Putaclic ce titre ? Mouaaaaa.

Bon, ok. Un Poilounet. Pour autant c’est vrai.

Comment le sport a changé ma vie

On lit souvent ce genre d’article quand une personne a mis en place une routine depuis quelques semaines. J’ai attendu une année avant de l’écrire. Une année pour être certaine que j’allais tenir et que ça n’allait pas être une fois de plus un effet de fumée. 

  • Dans la première partie j’ai surtout envie de vous expliquer le comment du pourquoi je m’y suis mise et je m’y tiens. 
  • Dans un prochain article, je vous expliquerai ma routine actuelle et les aspects pratiques (mes tenues, mon matériel, les applications que j’utilise) en réponse à une FAQ que j’avais proposé sur ce sujet avant l’été. 

La plus grande transformation n’est pas toujours visible

Dans ce genre de témoignages, on s’attend toujours à voir une photo avant, et ensuite une incroyable transformation physique. Mais je vous préviens, ce ne sera pas le cas. La plus grosse transformation s’est faite dans ma tête, dans mon lâcher prise avec certaines injonctions à la performance sportive, certaines habitudes alimentaires et avec le plus grand respect envers moi-même et mes faibles capacités sportives. Il m’a surtout fallu beaucoup de temps pour bouger sans appréhension de la douleur.

La plus grosse transformation, en définitive, c’est qu’avant je ne faisais pas de sport régulièrement, et maintenant si.

On a toutes connu cette période de pleine motivation à se rendre à la piscine toutes les semaines, à s’entraîner assidûment au chien tête en bas, puis à faire 30 salutations au soleil. Et puis plus rien.

C’est moi quand le gars au restau me propose du poisson en guise de menu végétalien.

J’avais envie de partager avec vous comment après des dizaines de tentatives de me mettre au sport et autant d’abandons, de perte de motivation, j’avais réussi à intégrer une vraie routine depuis plus d’un an.

En réalité, tout tient en une phrase extrêmement simple.

Bouge toi. 

Dépense-toi, fais travailler ton petit cœur et tes poumons. Sois plus forte.

Bon d’accord, ça fait plus d’une phrase.

Bouge-toi

Je ne me suis pas dit “je dois courir tant de kilomètres, pratiquer tant de temps de yoga, arriver à passer ma cheville derrière ma tête (qui fait ça à 38 ans ?!), nager tant de longueurs”. 

Non, juste “bouge toi”, “sors au moins deux fois par semaine avec une activité dans laquelle tu te dépenses”. J’ai choisi au début la course à pied simplement car je possédais déjà des chaussures de marche rapide et une bonne brassière. C’était donc un investissement nul. 

On attend toujours de trouver le bon sport, et couplé aux très hautes attentes physiques que l’on peut avoir, en termes de forme, de galbe, de souplesse, d’endurance, on laisse tomber très vite car ça ne va pas assez vite, justement ! 

C’est très bête, mais le jour où je me suis mise à courir, j’ai laissé tomber absolument toutes les attentes que j’avais pour moi. Je ne me suis pas dit “je veux mincir, je veux perdre mon ventre, je veux faire le grand écart, je veux courir un marathon”. Non pas que se fixer des objectifs soit mauvais, bien au contraire, mais en fait, j’étais tellement loin du sport régulier, tellement loin des objectifs, que je ne les ai même pas abordés.

“Commence quelque chose”. 

Start something ça sonne vachement mieux mais après on va dire que je trahis la langue française et blablabla.

Un tour de pâté de maison, deux tours de terrain de foot. Cinq minutes de fitness. Dix minutes de cardio. La durée et l’intensité n’avaient absolument aucune importance pour moi. Seule la régularité comptait. Je m’étais engagée envers moi-même à me bouger vraiment au moins deux fois par semaine. 

Puis, au fil des mois, les durées se sont allongées d’elles-mêmes.

Bien moins vite que quelqu’un qui aurait mis en place un vrai entraînement progressif avec des objectifs de durée ou de distance.

Mais bien plus vite que si j’étais restée assise sur ma chaise de bureau.

Une des seules différence entre cette femme et moi c’est qu’elle est brune et moi châtain. Et que même à trois ans avec pourtant des ligament en chewing gum, je pense que je n’arrivais pas à faire un grand écart. Et que vraiment les tanga c’est so 2010.

Au bout de quelques mois, j’ai ajouté une séance de renforcement musculaire, puis deux car la course seule ne muscle pas le dos.

C’étaient de très courtes séances, au début je ne savais même pas faire un squat correctement et ne parlons même pas des pompes. J’y suis allée tranquillement, sans me forcer et sans me faire mal. Si j’avais appris quelque chose de mes séances de rééducation du dos et d’une année de pilates, c’est bien qu’aller vite ne sert strictement à rien : on a plus de risque de se blesser, on n’apprend pas à réaliser les bons mouvements et on perd encore plus confiance en soi quand on n’arrive pas à suivre.

Pas de super avant/après.

Je suis pudique (non).

Je sais que beaucoup aiment voir des avant-après avec plus de muscles. Dans mon cas, j’ai pris quasiment 10 kilos cette année et ce n’est vraiment pas (que) du muscle. Pour la première fois de ma vie, j’ai totalement lâché prise avec la bouffe. 

Et il n’y a franchement aucun rapport avec le fait que j’ai démarré le sport. Je ne me suis pas dit “comme je fais du sport, j’ai le droit de manger davantage”. 

Étonnamment, ces deux transformations sont arrivées presque au même moment, mais sans anticipation. J’ai juste décidé que j’étais fatiguée d’avoir souffert pendant deux longues années à cause de mes inflammations, d’avoir essayé à peu près tous les régimes anti inflammatoires du monde, sans gluten, Seignalet, hypotoxique, des mélanges de tisanes, des massages aux huiles essentielles, des séances d’ostéopathie, de magnétisme, cru, des anti-inflammatoires puissants.

J’ai juste craqué. Je me suis dit “ça suffit”, je vais juste manger parce que j’ai envie, parce que j’ai faim, parce que je suis fatiguée, parce que c’est plus facile de faire un plat unique pour nous cinq et puis tant pis. 

Au lieu de focaliser sur la nourriture pour me sentir mieux, je me suis focalisée sur l’activité physique.

Quand j’en ai marre de courir dans mon village je vais sur le magnifique pont de Brooklyn, un petit dépaysement et la motivation repart !

Bye bye les douleurs

Ce fut miraculeux pour moi, car au bout de six mois de sport très régulier et pourtant à un tout petit niveau encore une fois, les crises inflammatoires se sont espacées jusqu’à quasiment disparaître. Pour rappel, je souffrais de douleurs épouvantables dans la colonne vertébrale qui me réveillaient en fin de nuit, impossibles à calmer sauf avec des cachets. Pendant deux ans je me suis réveillée souvent en pleurant tellement j’avais mal, et j’étais épuisée. Je mettais une heure chaque matin à me dérouiller, le corps complètement coincé à force d’être crispée la nuit.

Après un trimestre de rééducation avec une kinésithérapeuthe à apprendre les bons mouvements, j’ai enchainé avec une année de pilates à prendre conscience de mon corps. Je me suis ensuite lancée dans une pratique sportive variée vraiment régulière et les douleurs ont fini par s’atténuer énormément.

Je ne vais pas dire que le sport est l’unique remède, on le saurait si c’était le cas ! Malheureusement ça ne suffit plus toujours et pour beaucoup l’alimentation joue un rôle essentiel et parfois un traitement médicamenteux est inévitable.

Mais pour moi, le sport, en dehors du bénéfice évident pour mon système cardio-vasculaire et pour mes muscles à aussi eu un effet indéniable sur mon niveau de stress. Et pour avoir étudié l’impact de ce dernier  sur l’organisme, et entre autre sur les douleurs inflammatoires, ce n’est pas franchement surprenant d’avoir un tel résultat. J’avais enfin trouvé un défouloir et franchement, vu mon petit niveau, je n’ai pas besoin de courir 1h30 pour me sentir vidée ! Et apaisée.

Ne pas attendre la motivation.

On attend souvent d’être motivé.e pour faire du sport. Et dans mon cas, j’aurais pu attendre toute la vie ! Après une année de pratique sportive, ce qui me donne envie de faire du sport c’est que je sais en avance qu’après je me sentirai bien.

C’est ma carotte. Je sais qu’après 20 minutes de fitness intense ou 30 minutes de courses, je serai fière de moi, je ressentirai une fatigue saine, j’aurai fait du bien à mon cœur et je vais kiffer cet épuisement teinté de bien-être. Et je vous assure qu’on n’a pas besoin de performer très haut pour se sentir bien. Même quand je courais 5 minutes je ressentais ces sensations, cette fierté de m’être un peu dépassée, et cette bonne fatigue. Je pratique du yoga (doux) depuis des années et j’aime toujours autant même si je ne bataille pas trop pour progresser, mais j’avais vraiment envie d’un sport où je puisse me défouler. 

Il faut créer sa propre motivation. C’est une dynamique.

Quand je cours, je m’arrange pour finir mon parcours dans les bois car j’adore ce lieu. Quand je fais du fitness, je choisis uniquement des séances qui me font plaisir.

Si je pratique la marche nordique, j’écoute des histoires qui me plaisent ou de chouettes podcasts.

Il faut rendre la pratique du sport agréable et ne pas en faire une corvée ! Du coup, on s’y lance, mais surtout on continue bien plus facilement. C’est une dynamique, une fois qu’on est habillé, qu’on s’est lancé, on se dit « quitte à y être, on y va !”. D’ailleurs je n’invente rien, le mouvement crée le mouvement. 

Au bout d’un an, je n’ai presque plus de douleurs, je me sens plus forte et surtout je me sens moins à la merci de ces crises. J’ai aussi fait la paix avec mon corps, en m’en occupant et pas en le contraignant. C’est un vrai travail quotidien, mental essentiellement, on ne va pas se mentir. Je ne vais pas aborder ce point ici, sinon, on y est encore demain ! 

Cette femme avait l’air bien dans ses pompes après sa séance de sport, alors même si la photo est moche, je me suis dit, tiens, une photo de la vraie vie !

« Mélanie, la non coach sportive qui vous veut du bien » ! Adhérez à son programme Bikini body avec Brioche » (quoique de bikini on n’en a pas trop vu la couleur cet été pluvieux, va falloir trouver à adapter la formule pour l’hiver !).


  • En résumé, on vous vend souvent des méthodes miracle pour être au top en peu de temps. Bullshit. Se mettre au sport et progresser ça prend du temps. Beaucoup de temps. Et c’est pour ça qu’il faut trouver d’autres motivations que perdre son bide ou gonfler son arrière train.
  • Si, comme moi, vous n’êtes vraiment pas sportif.ve, mais que vous voulez entretenir votre corps, vous renforcer, développer votre système cardio-vasculaire, choisissez l’activité physique qui vous plaît OU qui ne vous demande pas trop d’investissement au début. Dans cet article, je disais que jamais je ne me mettrais à courir. Haha. Je l’ai fait finalement non pas par intérêt mais parce que c’était gratuit. C’est une raison comme une autre.
  • Si vous n’avez guère l’esprit de compétition (je lève les deux bras en guise de vote), on s’en fiche pas mal d’améliorer des scores. Le but est de devenir à l’aise dans sa (ses) pratique(s), de ne pas se blesser et de se bouger !
  • N’attendez pas d’être motivé.e. C’est de faire du sport qui motive à faire du sport.

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Thème de novembre : Cuisine indienne vegan

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61 commentaires

  1. Catherine BERRANGER says:

    Merci beaucoup pour ce superbe article ! Oui, je confirme, il ne faut pas attendre d’être motivé pour faire du sport… Mais c’est quand on arrête d’en faire qu’on se rend compte à quel point on se sent mal physiquement et mentalement !

  2. Pascale says:

    Bonjour Mélanie,
    Merci pour votre témoignage décomplexé. Je confirme que le sport régulier même à (toute) petite dose aide beaucoup dans les problèmes inflammatoires, comme je l’ai découvert… dans la douleur. J’avais comme routine de faire un 1/4h de réveil musculaire / pilâtes le matin avant d’aller travailler depuis des années. Le Covid et le télétravail à 100 % ont eu raison de cette routine matinale. Au bout de quelques mois, les petites douleurs du dos sont devenues ingérables au point de me réveiller la nuit. Malgré la kiné, il y avait des jours avec et des jours sans… jusqu’à ce que je reprenne cette routine sans prétention, sans non plus avoir l’œil rivé sur la montre. Je ne peux que conseiller pour bien démarrer la journée sans s’obliger à la faire impérativement tous les jours.
    En vous souhaitant un beau mois d’août 🙂

    1. Bonjour Pascale,

      Votre témoignage confirme bien mon ressenti : ce n’est pas la durée qui est efficace mais bien la régularité ! Et je trouve que c’est sacrément plus motivant de se dire que 15 minutes par jour pour se dérouiller sont suffisantes, plutôt que 2 fois une heure par semaine par exemple.

      Pour me motiver dès le matin, je prépare mon tapis déjà déroulé (il me tend les bras du coup au réveil ^^), et mes affaires la veille, que ce soit pour du fitness, du yoga ou aller courir. Et 15 minutes, c’est bien vite passé.
      Très beau mois d’août également,
      Mélanie

  3. Blaf says:

    Bonjour Mélanie,
    Bravo pour ce témoignage de la vraie vie… et pour les résultats sans fard.
    C’est déjà beaucoup de ne plus souffrir, le reste vient en bonus !
    Moi, je stagne au yoga, une fois la semaine…
    Juste un petit détail, pour un titre vraiment putaclic : à moins que vous n’ayez décidé de changer de genre ou d’être genderfluid, je vous propose «  comment le sport m’a changée ».
    En revanche, « comment le sport a changé ma vie » est grammaticalement parfait !
    😉.
    Belle soirée et encore bravo pour la persévérance sportive.👏👏👏

    1. Bonjour,

      Je serai désolée de n’être pas au point grammaticalement alors c’est rectifié ! Merci !
      Et conserver une pratique chaque semaine d’une heure je n’appelle pas cela stagner si c’est ce qui vous fait du bien et vous convient 🙂
      Beau week-end,
      Mélanie

  4. Antonia says:

    Je suis très impressionnée par tes progrès ! Je me suis mise au sport récemment pour la même raison que toi. Des douleurs, cette sensation de devoir se déverrouiller pour enfin pouvoir commencer la journée et puis surtout cette impression de s’encrouter (j’avoue j’ai ajouté cette raison). Depuis presque 4 mois je vais à la balnéothérapie, une à deux fois par semaine et j’essaie de marcher le plus possible. J’ai toujours besoin de me déverrouiller le matin, certains sont (beaucoup) plus difficile que d’autres, je continue à prendre mon traitement (plutôt lourd) sinon je ne peux même pas espérer me tenir debout plus de 1 minute, mais je me sens fière quand je reviens de ma petite activité sportive et que je me sens mieux.
    Merci de banaliser cette remise au sport « tranquille » qui permet juste de mieux bouger. C’est grâce à tes stories que je me suis motivée.
    Et puis bonnes vacances 😊

    1. Bonjour Antonia,

      J’ai vu de vrai résultats le matin au bout de six mois, pas avant. Certains jours je suis encore raide, mais je sais qu’avec quelques mouvements lents, je vais me décoincer en une quinzaine de minutes. De toutes façons, après plusieurs heures allongées, je pense que personne ne ferait une galipette au saut du lit 🙂
      C’est formidable que tu arrives à te motiver, et le traitement n’empêche pas cet entretien et ce soin que tu offres à ton corps, c’est très compatible au contraire !
      Bon week-end !
      Mélanie

  5. Lalyscandiboh says:

    Merci beaucoup pour cet article qui fait du bien et qui donne envie de bouger ! Je profite de ce commentaire pour te féliciter, tu peux être fière de toi !

  6. isabelle moscovitz says:

    Merci pour ce chouette article, tu as tout dit et c’est parfait. Bravo pour ta perseverance.
    J’ai commence le sport quand j’ai eu ma 2eme fille pour me défouler et maintenant quand je ne prends pas le temps d’en faire je suis sur les nerfs et mon corps est tout rouille meme a 45 ans.

    1. Bonjour Isabelle,
      Je ne suis pas très loin de ton âge alors c’est une raison supplémentaire pour me motiver à continuer et ne pas être pliée en deux dans quelques années !

  7. Émilie says:

    Merci Mélanie,
    Ici aussi je le suis remise au sport et c’est miraculeux…
    Nous marchons environ 1h chaque matin avec loulou et plus de spm et presque plus de raynaud…. Et puis la patate et le bonheur de voir la nature s’éveiller c’est bon à tous niveaux.
    Bisous bisous

  8. rory24 says:

    Tellement de bons sens dans un seul article, merci ! Et les illus, que dire, top moumoutes (je sais ça se dit plus depuis des lustres, faut me pardonner, je flurte avec la 40aine).

  9. Boissiere fabienne says:

    J aime beaucoup cet article. Il me parle… c est une belle et réelle vision des choses. J adhère totalement. Merci.

  10. SabineNoucha says:

    Merci Mélanie pour cet article ! Il sonne comme un appel pour moi, car le « non-sport  » est LE gros problème de ma vie. D’autant que comme toi j’ai de gros problème de dos et des douleurs qui me lancent parfois et que quand j’ai dit hier à mon mari qu’il fallait que je fasse du sport, il m’a répondu : tu es sûre que ça peut régler le problème ? Non évidemment que non, mais ça se tente 😉

    1. Non mais oh, c’est quoi ce mari sceptique ! ^^ Bien sur que le bon sport, bien pratiqué ça aide beaucoup (et pas démarré n’importe quoi, n’importe comment trop vite). Ne serait-ce qu’en renforçant les ligaments et muscles autour des zones douloureuses ! (Je tiens ça de ma kiné hein, je ne me la joue pas spécialiste de la physiologie humaine comme ça tout d’un coup).
      Alors oui, ça se tente !

  11. robin says:

    Ma cherie elle a trouve son sport et elle a mincis. La chanceuse. elle est devenu maraichere et en prime elle me ramene des supers legumes bio 😀
    bon bah je crois qu’elle et toi, vous me motivez a me bouger (a mon rythme, mais me bouger, j’ai retenu la lecon)

    1. Bonjour !

      C’est un peu le 2 en 1 ça, les légumes et la santé ! D’autant qu’être maraîchère c’est quand même déjà bien physique, alors elle va péter la forme ta chérie.
      Tant mieux si ce témoignage sème des petites graines, il n’y a pas grand chose à perdre à ne serait-ce qu’aller marcher chaque jour à bonne allure 🙂 Si en plus en pleine campagne, effet déstressant garanti !

  12. Marion says:

    Hello Mélanie ! Merci pour ce chouette témoignage inspirant plein de résilience et de bienveillance ! Et tu es rayonnante sur ta photo ! La vraie vie c’est tellement mieux ! 😊🙃

  13. Camille says:

    Ton article tombe à pic je dois me motiver pour bouger car on m’a diagnostiqué une spondylarthrite avec douleurs aux genoux au dos le matin et à pleeeiiin d’autres articulations du coup un peu contrainte et forcée je m’y remets. J’espère juste tenir la régularité mais je pense que mon super mari saura plus me booster que moi lol
    Bravo à toi

    1. Bonjour Camille,

      La SPA c’est vraiment terrible, la mobilité aide beaucoup, et fais à ton rythme surtout!
      Que ton mari réfléchisse à une bonne carotte pour te motiver ^^!
      Belle journée,

      Mélanie

  14. Manon M says:

    Beau témoignage, merci Mélanie 😊
    Je m’y retrouve beaucoup. La dernière année à été éprouvante et le sport m’aide beaucoup (ironie de voir que ce qui nous aide c’est ce qu’on n’a jamais aimé n’est ce pas? Merci le mental). Aujourd’hui je peux dire que c’est un plaisir motivé uniquement par la fierté de bouger, d’accomplir, de faire preuve de régularité (et aussi de voir la plaquette d’alprazolam rester intacte).
    Courage à celleux qui cheminent sur cette voie ✊

    1. Bonjour Manon,
      Ah oui, clairement j’aurai préféré que ce soit le fait de manger beaucoup de tofu qui me soulage mais même pas ^^!
      Merci pour ton témoignage qui en motivera plus d’un.e j’en suis certaine !

  15. Le Douarin says:

    Joli témoignage de la vraie vie, persévérance, et croire en soi, simplement, sans forcément attendre qq chose, mais déjà les bonnes sensations de l’après… Bravo
    Moi, c’est ce que je fais depuis 1 mois, avec 10 ans de plus que toi Mélanie, mais mieux vaut tard que jamais 😁bonne continuation.

    1. Les bonnes sensations de l’après valent clairement le détour oui !
      Bravo de t’y être mise et il n’y a pas d’âge en effet pour prendre soin de soi et se lancer 🙂

  16. Tyney says:

    Bonjour Mélanie, merci pour cet article. Cela fait un mois que j’ai repris le sport, j’ai une maladie chronique douloureuse qui m’avait fait arrêté tous les sports que j’aimais depuis des années.
    J’ai repris en faisant du pédalier depuis mon lit, pour pouvoir directement m’arrêter et ne plus bouger en cas de douleur. Au début je ne tenais que 5 minutes, désormais j’en fais 40 et j’arrête surtout parce que j’ai autre chose à faire. Ma motivation c’est que je lance une série a chaque fois, et je ne la lance que dans ce cas là, c’est une super motivation 😃
    J’ai du accepté d’adapter le sport a ma maladie, utiliser de l’oxygène pour pouvoir respirer, mettre des genouillères pour aider mes genoux… Et accepter que je ne peux pas faire du vélo en foret mais seulement depuis mon lit.
    Je pense que tu m’as aidé, te voir pendant un an parler du sport sans recherche de résultats m’a aidé à me dire qu’on est pas obligé de correspondre au standard du sport, et qu’on a le droit de se l’adapter.
    Je n’ai pas encore vu de différences au niveau de mes douleurs, mais je suis fière et rien que pour ça, merci.

    1. Bonjour,

      Ton témoignage est édifiant, bravo de persévérer malgré tous ces freins et surtout de respecter tes besoins et d’adapter. C’est vraiment un beau gage de bienveillance envers soi-même.
      Je suis contente si mes modestes partages à l’arrache joues rouges et toute décoiffée t’ont encouragé.

  17. Coraline says:

    Bravo pour ta régularité ! Moi j’ai souvent des périodes où je suis motivée. Je commence à marcher chaque jour où à courir etc. Mais malheureusement ça ne dure jamais longtemps, malheureusement je n’arrive pas comme toi à m’y tenir…

    1. Bonjour Coraline,

      J’étais comme ça longtemps car je passais de zéro sport à trois fois par semaine, c’est trop d’un coup ! Essaie déjà une fois par semaine ou 2 fois 20 minutes et de t’y tenir, tu auras envie sans doute d’ajouter une autre séance un peu plus tard ou de rallonger 🙂 Le plus long c’est de mettre en place l’habitude.
      Tu peux y arriver !

  18. Jessica says:

    Salut
    Cela fait des mois que j’essaie de me remettre au sport. J’ai téléchargé des applis, acheté des programmes pour au final tenir à chaque fois 2, 3 semaines et abandonner, parce que à chaque fois je me force, je me fais mal et je ne prend aucun plaisir.
    J’avais commencé à abandonner l’idée de faire du sport mais je me sens de plus en plus fatiguée, j’ai des douleurs et le moral n’est pas top.
    Je pense avoir enfin trouvé comment me bouger et c’est là que ton article me parle : me bouger oui mais en prenant du plaisir, sans me faire mal.
    J’ai commencer l’escalade en salle avec mon chéri et je kiffe grave malgré les courbatures ; en complément je fais des étirements tous les jours.
    J’espère m’y tenir et retrouver la forme, bon si je pouvais perdre un peu de ventre au passage ça serait pas mal non plus. 😉

    1. Bonjour Jessica,

      C’est super positif d’avoir trouvé une motivation avec ton chéri, à deux c’est plus encourageant ! C’est ça la clé, trouver un sport où l’on s’éclate pour durer ! Ah le ventre, vaste sujet^^! Si tu ne changes rien à ton alimentation mais que tu rajoutes le sport, pas de raison qu’il ne se muscle pas au bout du compte 🙂

  19. Marion says:

    Bonjour Mélanie!
    Bravo pour ce parcours!
    Tu as tout dit, ce n’est pas nécessairement la recherche de la performance à tout prix qui compte, mais bien la régularité et la recherche de mieux-être.
    De mon côté, j’ai commencé la course à pied il y a 5 ans pour me remettre psychologiquement d’un burn out (du sport pour soigner sa tête? Oui madame, et même que c’est drôlement efficace). J’avais besoin de me réapproprier un corps que j’avais délaissé, de retrouver de la confiance en moi et regonfler mon ego au raz des pâquerettes (rien de mieux que de la fierté après avoir couru tant de temps ou parcouru telle distance). Après j’y ai pris tellement goût que les distances et durées ont augmenté (j’avais pour objectif un 1er marathon avant que la pandémie ne stoppe tous les projets de tout le monde). Mais ce qui est sûr, c’est que je prends autant de plaisir à courir 20 minutes que quelques heures. Il n’y a rien de mieux que le sport (course ou autre) pour se vider la tête, respirer, penser, ne penser à rien, méditer, se ressourcer, lâcher la pression, retrouver de l’énergie en se dépensant un bon coup.
    Je te souhaite donc de t’épanouir dans les sports que tu auras choisi, sans pression (on n’est pas aux JO non plus, hein).
    Et quand on sait l’impact du mental sur le reste de l’organisme, on se dit qu’on ferait mieux de prescrire du sport plus souvent chez le médecin et d’avoir plus d’heures de sport à l’école…
    Sportivement,
    Marion.

    1. Bonjour Marion,

      Tu as tout dit ! Régularité et et bien -être aboutissent forcément sur de meilleures performances, même si on ne les recherche pas dans un premier temps. Je l’ai bien vu avec la course, alors que je peinais à courir ne serait)ce que 5 minutes, j’enfile mes 30/35 minutes sans problème maintenant. Seul le manque de temps le matin me maintient à cette durée, mais c’est pas très grave, ça me sort !

      Quant au sport à l’école, il faudrait surtout revoir la pédagogie, car je faisais partie des nulles qui appréhendait +++ cette matière. Quand on apprendra aux élèves à s’éclater et pas à performer à tout prix, je pense que plus d’étudiants seront ravis d’aller se dépenser…
      Bonne journée,
      Mélanie

  20. Lucile says:

    Chouette article ! Moi-même je me suis mise au sport en 2019, et si je n’ai pas encore réussi à avoir un rapport « sain » avec le sport, j’ai arrêté de vouloir un corps parfait (qui me demanderait trop de sacrifices, en tout cas c’est mon avis) et de me culpabiliser trop de ne jamais arriver à faire 3 séances par semaines ou de faire une pause de plusieurs jours faute de temps et de planification. Je ne sais pas comment j’ai fait, mais même quand j’arrête 10 jours ou 3 semaines, je ne laisse plus tomber. La course est, comme pour toi, le moyen le moins cher et le plus simple à mes yeux de faire une séance, mais j’essaye de varier quand je peux. Ma motivation reste plutôt le fait de me mettre en tenue de sport, parce que je me trouve mieux en tenue de sport !! C’est peut-être futile pour certain.e.s mais moi ça me motive ^^ Ton article me fait quand même réfléchir sur les possibilités pour que les séances deviennent un plaisir que j’anticipe avant d’y aller (podcasts ou autre « carotte au bout du bâton » , car pour le moment il faut que je sois en pleine séance pour aimer, et encore.

    A bientôt 🙂
    PS : tu as bien fait d’insister sur insta sur le fait que tu trouves que les blogs sont un meilleur moyen d’échange, et de nous inciter à s’inscrire à la newsletter. Grâce à ça, here I am 😀

    1. Bonjour Lucille,

      Contente de voir que mes appels au retour aux blogs sont entendus ! C’est indubitablement plus facile et plus serein.

      Si au début je me contentais de suivre l’application de course, j’avoue que maintenant que les durées se sont allongées, c’est le seul moment où j’écoute des podcasts donc j’en profite ! Je les choisis en avance et je m’instruis en courant. Et quand vraiment je suis fatiguée pour être concentrée, c’est musique. Je trouve que varier (à moins d’avoir une vraie passion pour un sport sans doute) est vraiment la clé pour ne pas se lasser et pour renforcer entièrement son corps. Et je vois bien que depuis que je fais du fitness, j’ai moins mal aux jambes quand je cours ! les deux se complètent bien.

      A très vite!

      Mélanie

  21. Christine says:

    Merci Mélanie pour cet article ! Je voulais juste apporter ma pierre à l’édifice : j’ai commencé à courir il y a 3 ans ( à 54 ans !!) après un passé de nulle en sport …depuis je fais deux séances par semaine de 8 à 10 km (rythme lent😉) et je suis fière !!!! Je ne progresse pas et c’est pas grave, je tiens sur la durée !!!
    Je partage tout ce que tu as dedans cet article 🙂 !!

    1. Bonjour Christine,
      Merci pour ton témoignage ! Tu vois, je n’y suis pas encore aux 10 kilomètres, c’est dire à quel point je prends mon temps pour progresser !! Mais comme pour toi, je maintiens mes sorties chaque semaine, alors c’est ça ma performance 🙂
      Bonne journée !

  22. Sophie says:

    Alalala super article bien motivant ! Moi aussi je m’y remets progressivement et rien de tel que la régularité et non la performance.

  23. Cathy says:

    Quel plaisir de lire ce genre d’article sur le sport !
    Personnellement, je fais du sport depuis petite (danse, puis tennis de table, puis à nouveau danse) à mon petit niveau. Mais je travaille chez moi derrière un bureau depuis 15 ans et j’ai réalisé il y a quelques années qu’il fallait que je me bouge un peu plus qu’une fois par semaine si je voulais conserver un corps en assez bonne santé. Je me suis donc mise au yoga, que j’avais envie d’essayer depuis un moment, d’abord de temps en temps, puis plus régulièrement, la danse m’aidant à faire les bons mouvements et à ne pas me faire mal. Début 2020, je me suis fixé pour objectif d’en faire tous les jours, même pas longtemps. La pandémie est vite passée par là et le fait d’être coincée chez moi m’a grandement aidée à le tenir. Aujourd’hui, c’est devenu une habitude et il est rare que je le note dans ma liste de choses à faire pour ne pas oublier. La durée varie, l’intensité aussi, mais la pratique est là et aujourd’hui, c’est le yoga qui m’aide à ne pas me blesser à la danse. 😀 J’étais d’ailleurs drôlement fière d’avoir eu cette pratique régulière lorsque j’ai pu reprendre mes cours de danse début juin après huit longs mois d’arrêt.
    Mon prochain objectif sera je pense de faire un peu de sport dehors. Pour l’instant, j’habite en ville et ça ne me motive pas (surtout en ce moment), mais je cherche une maison paumée à la campagne. Quand je l’aurais trouvée, peut-être que je me mettrai à la course, ce qui m’aurait semblé inimaginable il y a encore peu, mais tu m’as fait réaliser qu’on pouvait commencer vraiment petit. Je m’essouffle très vite (problème de globules rouges trop petits et pas assez nombreux) donc ce sera vraiment très très petit mais si je m’y mets, ce sera déjà formidable.
    Merci, donc, de nous montrer tes joues rouges sur Instagram et vive le BBB !

    1. Bonjour Cathy,

      C’est formidable que tu aies trouvé un sport qui te plaise et te donne envie de continuer. C’est un peu LE challenge quand on s’y met !
      Et je confirme que si la course est possible pour toi, par rapport à tes globules, il faut vraiment, vraiment y aller très progressivement.
      Alors vives les joues rouges !!
      Bises,
      Mélanie

  24. Agathe says:

    Avant de déménager je m’étais mise au sport ce début d’année… Et puis plein d’excuses pour ne plus rien faire…mais je vais me motiver, car à la rentrée je commence un nouveau travail après un an de chômage, où même sans faire de sport je marche dans la journée, là faut que je prenne le rythme avant de commencer le travail pour continuer une fois engagée dans la routine du quotidien ! Ton article est motivant et tes stories à ce sujet aussi.

    1. Bonjour Agathe,

      Rien de tel qu’un nouveau départ pour se lancer, bravo ! Le risque étant de ne pas tenir dans la durée alors surtout ne pas viser trop haut et t’éclater dans l’activité que tu choisiras c’est important .
      Bonne journée !

  25. Arlette says:

    Bonjour,
    Un article super motivant, que du courage et de l’espoir dedans, un petit peu mais souvent à son rythme. Depuis 20 ans je courre ( plutôt marche rapide) le matin au réveil. Quand je me lève j’ai du mal à marcher , il me faut cela pour aller bien et remettre la machine en route. Problèmes d’arthrose et autres sont mon lot quotidien, mais je m’y colle sans chercher la performance!!!
    Bonne continuation à toutes

    1. Bonjour Arlette,

      J’aime énormément la marche rapide, c’est une excellente activité pour se vider la tête en plus !
      J’espère que ça te soulage dans tes douleurs.
      Bonne journée,

      Mélanie

  26. johanna says:

    merci pour ce bel article, mélanie ! il me parle beaucoup. j’aime beaucoup bouger et je fais du yoga et de la course à pied depuis mon adolescence. ça m’a aidé à surmonter mes TCA, à stabiliser ma scoliose (sévère) et je suis violoniste, donc forcément c’est un must pour ne pas avoir le dos coincé après chaque répèt’. et depuis mon deuxième accouchement je découvre les workouts de mandrine’s pilates en vidéo et j’adore ! jamais je n’aurais cru accrocher à ce genre de sport, mais pouvoir me muscler de manière aussi simple et finalement aussi fun, me rend accro 😉 c’était inimaginable pour moi encore il y a deux ans… j’attends la suite de ton article avec impatience, merci pour tout ton travail qui me motive et me réconforte à plein de niveaux (et grâce à ton mari j’ai découvert une tonne de super bouquins, je lui fais coucou par ici 🙂 ! des bises autrichiennes :-*

      1. Bonjour Johanna,

        Violoniste, quel beau métier (c’est mon instrument préféré à écouter :)) Clairement j’imagine que rester raide ça doit demander par mal de tonus pour jouer !
        Je ne connais pas Sandrine Pilates, je vais aller voir car j’aime vraiment ce sport !
        J’ai transmis à Mr qui était ravi comme tout que ses partages soient utiles.
        Bises bretonnes !

  27. Christel says:

    Bsr Mélanie,
    Merci pour ce beau témoignage qui fait beaucoup de bien et bravo pour ta persévérance. J’ai de gros problèmes d’arthroses qui m’handicapent au quotidien, difficultés à marcher, à me baisser donc le sport n’est pas pour moi pour l’instant. J’arrive curieusement encore à faire du vélo donc j’en fais tant que c’est possible dans la vie de tous les jours, pour me déplacer. Je triche avec de l’électrique. J’espère que quand ma santé s’améliorera, je pourrais faire ne serait-ce qu’un peu de gym ou de la marche avec plaisir. Ce sera le signe que je vais mieux. Merci encore pour cet article que je vais mettre chaudement de côté.
    Bonne fin de semaine.

    1. Bonjour Christel,
      J’espère de tout cœur que ta santé s’améliorera et que tu retrouveras davantage de mobilité. Et je n’appelle pas ça tricher utiliser de l’électrique, tous les moyens sont bons pour mobiliser le corps.
      Bon courage et bonne semaine à toi,
      Mélanie

  28. Cecile says:

    Merci Melanie pour ce bel article plein d’inspirations et d’humilité. A 42 ans, je suis a la meme etape qie roi il y a 1 an…. A peu pres nulle part… Et pourtant les douleurs, la raideur de ce corps me poussent a commencer, il faut juste que j’apprenne a le faire ire sans ojectifs car c’est ce qui m’a toujours fait arrêter au bout d’un mois. Encore merci !

    1. Bonjour Cécile,

      Alors relis cet article 3 fois, note toi une date de début d’activité (pourquoi pas la marche rapide pour commencer avec de la musique dans les oreilles ?) et GO GO GO !
      On se retrouve dans un an (bon avant quand même ici^^) et on en reparlera 🙂

  29. Raphaëlle says:

    Bonjour Mélanie, merci pour cet article qui décomplexe et enlève de la pression.
    Coïncidence, mon ostéo m’a dit de bouger plus et avec prudence, mon dos joue souvent des castagnettes.
    Donc les conseils tombent à pic, oui l’important est de bouger, simplement. Je vais maintenant étudier le 2nd article !

  30. Pauline says:

    Quel article inspirant !

    Depuis ma grossesse et la naissance de mon enfant il y a un an, j’ai du mal à trouver le temps pour faire du sport. Trop de fatigue, d’autres choses à faire. Et pourtant, ce n’est pas l’envie (et le besoin) qui manquent de me bouger. Surtout quand je lis ton article. Pour l’instant, la « survie » avant tout ^^’
    Je ne perds pas espoir de pouvoir m’y (re)mettre bientôt !

    Belle journée.

  31. Lucie D says:

    Bonjour Mélanie,
    merci pour cet article très intéressant. En dehors de ce qui concerne tes douleurs, j’aurais pu écrire chaque mot sauf que… depuis que j’ai commencé à courir je souffre du syndrome des jambes sans repos ! Rien n’indique que les 2 soient liés mais : ils ont commencé en même temps, mes jambes m’empêchent de dormir les jours où j’ai été courir, et depuis peu dès que je fais un effort physique dans la journée (accrobranche, déménagement…). Je n’ai pas couru cet été et ça allait beaucoup mieux !
    ça m’embête vraiment, je ne peux pas dire que j’aimais courir mais j’étais fière de moi à chaque sortie et c’était bien agréable comme sentiment.
    Belle journée

    1. je souffre très régulièrement de ce problème des jambes sans repos … au fil du temps, quelques solutions sont apparues : cure de magnésium, supplément en fer … les causes du pb sont assez variables et mal connues, mais pour ma part, ces cures (commencées sur la base d’autres symptômes !) ont eu des effets positifs … je te souhaite bien du courage, c’est vraiment un syndrome qui rend fou …

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