L’index glycémique dans une alimentation végétalienne – 1/2

Voilà un sujet que je souhaite aborder ici depuis bien longtemps. Difficile de rédiger un article de vulgarisation sans tomber dans la simplification à outrance. La nutrition reste une science assez récente finalement. Même si des précurseurs ont mis en avant son importance dans la santé (Hypocrate ça vous cause ? ), il n’y a qu’à regarder les études du dernier siècle pour voir que l’on ne cesse de modifier les injonctions à son propos. Trop de gras, pas assez, trop de sucres, mais pas les bons, pas assez de protéines, trop de protéines, chronobiologie, régime sanguin, régime mayo, régime Dukan (un qui aurait mieux fait de s’étouffer avec un de ses steaks en écrivant son livre), régime sans rien mais avec de l’air pur, jeûner, mais quand …?

Difficile de s’y retrouver.

Le sarrasin, un allié de l’alimentation à IG bas !

Le corps, une machine bien huilée

Il y a quand même une notion sur laquelle de plus en plus de scientifiques tendent à s’accorder : le rôle de l’insuline dans l’apparition de nombreuses pathologies que sont le diabète, les maladies cardiovasculaires, l’obésité, le cholestérol. Couplés avec l’étude de cette hormone que nous étudierons plus loin, les glucides sont également mis sur la sellette.

Dans l’alimentation, on distingue trois grands macro-nutriments (par opposition aux micro-nutriments comme les vitamines ou les minéraux dont le corps a besoin en plus petites quantités, mais tout aussi essentiels) : les protéines, les lipides et les glucides.

Chacun de ces macro-nutriments se décompose dans l’organisme en molécules facilement assimilables : les protéines en acides aminés (c’est pourquoi le corps n’a pas besoin de protéines animales ou végétales, mais d’acides aminés, contenus dans les deux !), les lipides en acides gras et les glucides en glucose.

Concernant les glucides (les sucres), quelle que soit leur forme initiale (fructose, saccharose, maltose, maltodextrine…), ils seront transformés en glucose dans le sang, dont le taux s’appelle la glycémie.

Quand il n’y a pas assez de glucose dans le sang, on est en hypoglycémie. Quand il y en a trop, on fait de l’hyperglycémie.

Ce qui régit le corps humain et qui nous permet de rester en vie, c’est l’homéostasie. L’homéostasie c’est tout simplement un processus de régulation de l’organisme. Par exemple : maintenir le corps à une température stable grâce notamment à la transpiration en cas d’excès de chaleur, maintenir le rythme cardiaque, la pression artérielle… Si une de ces valeurs vient à se modifier, de façon parfois infime, le corps fonctionne mal, voire ne fonctionne plus du tout.

Pour augmenter ou abaisser le taux de sucre dans le sang afin de préserver sa constante, deux hormones entrent en jeu : le glucagon et l’insuline.

  • Le glucagon, c’est l’hormone qui va débloquer du glucose en cas de manque, on la prénomme également « l’hormone de la minceur » puisqu’elle vient puiser dans nos réserves de gras pour les transformer en glucose et ainsi fournir de l’énergie à l’organisme.
  • L’insuline quant à elle, est sécrétée par le pancréas dès que le taux de glucose dans le sang est trop élevé, elle va faire rentrer le sucre fissa dans les cellules graisseuses pour que le taux redevienne vite normal. Elle est en partie responsable de la prise de poids.

Le réel problème avec l’insuline, est sa présence répétée et permanente dans l’organisme : à force, elle finit par ne plus réagir au glucose, le pancréas en sécrète toujours plus et au bout d’un moment, devenant incapable de fabriquer de l’insuline, le taux de sucre s’élève sans cesse dans le sang, sans pouvoir être rapatrié dans les cellules graisseuses comme il faut.

C’est ce qu’on appelle la résistance à l’insuline. Cette résistance est dramatique car des quantités élevées de sucre dans le sang sont toxiques et peuvent créer des lésions graves pouvant conduire à la mort si elles ne sont pas prises en charge. Les personnes qui font de la résistance à l’insuline ont d’énormes difficultés à perdre du poids puisque le glucose reste dans le sang. La résistance à l’insuline est une des causes principales du diabète de type 2.

Sucre rapide et sucre lent : une notion erronée

Pendant longtemps, la distinction a été faite entre sucre rapide et sucre lent.

On pensait que les sucres rapides (sucreries par exemple) étaient vite digérés, alors que les sucres lents (pain, céréales) se diffusaient lentement dans le sang et rassasiaient plus longtemps. Des chercheurs ont alors réalisé des tests en mesurant la glycémie (le taux de glucose dans le sang donc) pour se rendre compte qu’une assiette de pomme de terre ou une baguette blanche augmentait autant la glycémie que des sucreries.

Index glycémique (IG) et charge glycémique (CG).

L’index glycémique est un outil assez récent (1981) qui permet de calculer à quelle vitesse le glucose d’un aliment se retrouve dans le sang.

Pour réaliser ce test, on se base sur une portion de 50 g glucose pur, dont l’index glycémique est fixé à 100. Zéro étant le taux qui perturbe le moins la glycémie.

Quand on ingère du glucose pur (toute personne ayant attendu un enfant se souviendra de cette expérience absolument abominable visant à déceler un diabète gestationnel), on obtient une courbe atteignant le maximum dans le sang, chiffré à 100. Cette courbe redescend ensuite. Pour connaître l’IG d’un aliment, on ingère une quantité de cet aliment qui contient également 50g de glucides, et on compare sa courbe (jusqu’à quel stade le taux glucose monte, et au bout de combien de temps il redescend dans le sang).

A partir de ces données, des tableaux ont été mis au point avec un large panel d’aliments allant de l’IG 0 ( les matières grasses et les protéines animales) jusqu’à 95 et 100 (farine de riz, sirop de riz, pomme de terre au four, farine de blé blanche…).

Les tableaux varient sur l’IG bas : on considère un aliment à IG bas en dessous de 35 (voire 55 pour certains auteurs) ; à IG modéré de 35 (ou 55) à 70 ; IG élevé au dessus de 70.

A titre d’exemple :

IG bas <35

IG moyen entre 35 et 70

IG élevé

La majorité des fruits et légumes

chocolat noir (70%)

lentilles, pois chiches

Riz sauvage 

< 20

25

30

35

Flocons d’avoine

Raisin

Riz basmati complet

Maïs en grains

PDT vapeur

Riz blanc

Pain au seigle

Polenta

40

40

45

65

65

60

65

70

Pain de mie

Purée de PDT

Galette de riz soufflé

Farine de blé blanche

Farine de riz blanche

Sirop de riz

85

80

85

85

85

95

100

La charge glycémique

Cet outil est arrivé par la suite et a permis de réparer quelques erreurs d’interprétation sur certains aliments.

La charge glycémique rapporte l’index glycémique d’un aliment à la quantité de glucides présents dans la portion de l’aliment étudié. Elle apporte ainsi une vision plus précise et plus pratique de l’effet de la ration consommée sur les variations de glycémie.

L’index glycémique nous indique comment l’organisme réagit face à 50g de glucose contenu dans un aliment (et pas 50g de l’aliment!).

La charge glycémique nous donne l’information sur une portion précise de ce même aliment.

Exemple :

La pastèque possède un IG assez élevé (75) car elle contient beaucoup de sucre (comme le melon), mais ramenée à une portion normale, il y a surtout beaucoup d’eau !

Le riz blanc, qui a le même index glycémique que la pastèque, lui a par contre une CG importante car même ramené à une portion standard, il a beaucoup de glucides.

Un tableau vaut mille mots donc je vous encourage à aller regarder celui du site nutrition santé très bien conçu : Tableau des charges glycémiques

 

En pratique

100 calories d’un aliment ne sont pas du tout égales à 100 calories d’un autre aliment.

Ce n’est pas la même chose de manger 100 calories de frites et de coca, 100 calories de lentilles et de brocolis. Certains aliments vont contenir beaucoup de glucides, mais également beaucoup de protéines, de fibres ou de graisses qui vont ralentir la propagation des glucides dans le sang et moins titiller l’insuline. Et donc moins entrainer le stockage de graisses.

100g de pommes de terre vapeur contiennent autant de glucides que 100g de pois chiches. Par contre la pomme de terre est composée majoritairement d’amidon là où les pois chiches contiennent des fibres et des protéines.

Ces aliments ne contiennent pas les mêmes macro-nutriments, la réponse de l’organisme n’est donc pas du tout la même.

A la minute où vous mangez des frites, l’insuline explose (et stocke le sucre sous forme de gras).

A la minute où vous buvez du coca, l’insuline explose (et stocke le sucre sous forme de gras).

Quand vous mangez des pois chiches, leurs fibres et leur protéines ralentissent la digestion.

Nos choix d’aliments ne sont pas anodins.

Afin de minimiser la sécrétion d’insuline, pour éviter à la fois de fatiguer le pancréas (voire de le flinguer), de développer un diabète, et de réduire les risques d’obésité* et de maladies cardiovasculaires, on comprend qu’il faut le plus possible se diriger vers des aliments à faible index glycémique, et à fortiori, à faible charge glycémique.

*Je voudrais quand même souligner deux points importants :

Ce n’est pas parce qu’un IG est bas qu’il est bon pour la santé. Il s’agit simplement d’une mesure sur le sucre. La santé c’est un ensemble de facteurs. Si vous mangez du chocolat, des cacahuètes, des chips et que vous buvez de l’huile, vous n’allez pas être en bonne santé. (Ah nan ? Même des chips bios ? Oui Mélanie, même des chips bios. C’est pourri. Oui Mélanie, c’est vraiment pourri). Par ailleurs, la réponse insulinique serait responsable de 23 % de l’obésité, les protéines animales (produits laitiers) responsables de 10%, il reste donc une grande marge dans laquelle l’hérédité aurait toute sa place.

De plus, même si on consomme des aliments à faible index glycémique mais riches en glucides comme les légumineuses ou certaines céréales complètes, on consomme quand même des glucides, et parfois en très grande quantité. L’insuline réalise bien moins de pics, mais elle est quand même sollicitée.

D’autre part, en cuisine, de très nombreux facteurs permettent d’abaisser l’IG d’un plat :

  • Le refroidissement de l’amidon (une salade de PDT aura un IG plus bas que les mêmes PDT consommées chaudes)
  • L’ajout d’un acide (jus de citron ou vinaigre de cidre) abaissent l’IG du plat, donc pensez à en ajouter dans vos sauces crudités ou sur vos plats du monde par exemple pour le citron au moment de servir. De plus, la vitamine C du citron frais facilite l’absorption du fer présent dans l’assiette (double bonus).
  • La présence de fibres qui va ralentir la digestion (un bol de riz possède un IG élevé, mais s’il est accompagné d’une bonne proportion de légumes et / ou légumineuses, l’IG total est abaissé de manière importante)
  • La présence de matière grasse : les matières grasses sont longues à digérer et ralentissent donc la progression du bol alimentaire. Pensez donc à inclure de bonnes matières grasses lors de vos repas. Des PDT au four ont un IG de 95 tout comme les frites, alors que les chips sont de 70 (gras + refroidies)(Ouiiii).
  • Par contre, si vous consommez majoritairement des aliments à faible IG / CG, ne vous flagellez pas de manger de la purée de PDT de temps en temps !

A retenir :

  • L’IG / la CG  est un outil intéressant, parmi d’autres (comme le jeûne par exemple, qui est aussi un outil très puissant) pour éviter de sécréter de l’insuline trop souvent et de façon trop importante.
  • Un aliment à IG/ CG élevé n’est pas à supprimer (il peut avoir d’autres propriétés intéressantes ou être juste BON au goût) mais à limiter fortement et à accompagner d’aliments à faible IG pour faire baisser la charge glycémique du repas.
  • Suivre une alimentation à CG basse à modérée est un excellent moyen de prévenir les pathologie liées à l’insuline, c’est également un bon moyen de réduire certaines de ces pathologies, mais parfois ce n’est pas suffisant. Dans le cadre de résistance à l’insuline notamment, d’obésité, certains régimes alimentaires (cétogène) ont été mis au point afin de limiter drastiquement la production d’insuline en supprimant le plus possible les glucides. Et ces régimes ont de très bons résultats. Le jeûne est également un outil qui revient très souvent chez de nombreux scientifiques, avec des résultats très importants.
  • Enfin, je le répète car les personnes obèses sont souvent trop stigmatisées, la prise de poids n’est pas toujours liée à l’alimentation : il y a de nombreux facteurs, dont l’hérédité, qui entrent en jeu. Et par ailleurs, légère parenthèse, on peut être gros et en bonne santé, et être mince et très malade. Il ne faut pas tout mélanger.

(RES)SOURCES : 

***

–> Dans la deuxième partie, la semaine prochaine, je vous proposerai de passer à l’application pratique de toute cette théorie : quels aliments privilégier dans le cadre d’une alimentation végétale à faible index glycémique !

 

Alors, ça va ? vous n’avez pas le cerveau qui fume ?  C’est un article un peu dense et complexe mais promis, dans le prochain ce sera plus simple !

 

84 commentaires sur “L’index glycémique dans une alimentation végétalienne – 1/2

  1. Bonjour Mélanie,
    Un grand merci pour ton article et le sujet si bien expliqué, très intéressant , il faut que je prenne le temps , et l’habitude de plannifier plus souvent mes repas en fonction de l IG.
    Merci

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  2. bonjour
    article très intéressant .j’ai beaucoup lu sur ce sujet ,ton article est un bon résumé
    j’essaie le plus possible de tenir compte des IG et CG dans mes repas mais ce n’est pas toujours facile
    j’attends avec impatience ton prochain article
    merci pour tous ces articles bien documentés et présentés clairement
    bises de la Réunion

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    1. Bonjour,

      C’est la grande ligne directrice de tous nos repas, mais ce n’est pas non plus un cadre fixe. Cela permet une certaine souplesse et c’est plus une hygiène de vie au même titre que le jeûne que des règles pour moi 😉
      Bises bretonnes !

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  3. Bonjour Mélanie. J’attendais cet article depuis longtemps ! Un grand merci donc, car il est à la fois très accessible pour une novice en nutrition et très intéressant (ton mari et toi formez une bonne équipe de pédagogues ! ). Reste à en faire une version pour enfants pour leur expliquer que l’on ne peut pas se nourrir que de pizzas, et de burgers frites même vegan !!

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    1. Bonjour Marie,
      Il m’a bien aidé en me relisant et en m’aidant à bien simplifier des points pour les néophytes (dont il fait partie 😉 )

      Et les enfants, contre toute attente sont capables d’entendre ça, si un soir tu fais pizza fromage, le lendemain ils acceptent mieux les pâtes aux légumes ^^!

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  4. Wahou ! Trop bien, merci Mélanie, cet article éclaire ma lanterne. Si j’avais quelques notions basiques autour de l’alimentation à IG bas, je n’avais pas connaissance de la charge glycémique. Et des astuces pour baisser cette charge. J’attends la suite avec impatience ! Belle journée !

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  5. Bonjour Mélanie,
    et merci infiniment de prendre le temps de la recherche d’informations fiables et de la rédaction d’articles si bien détaillés et intéressants juste pour le partage. C’est très appréciable et apprécié.
    Le tableau des charges glycémiques est effectivement très clair et synthétique, merci pour le lien. J’attends la deuxième partie de ton article avec impatience.
    La lecture de ton blog et de ton compte instagram est très inspirante et enrichissante, et drôle également, ce qui ne gâte rien !
    Excellente journée à toi et merci encore 😉

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  6. Passionnant! Ton article est clair et limpide!

    En tant que sage femme je n’ai jamais eu acces à une source d’information si claire pendant mes études où l’on n’a fait qu’effleurer du doigt la nutrition, alors qu’un minimum de notions de bases à ce sujet me parait indispensable quand on prend en charge des patients… L’education à l’alimentation me parait être déterminante dans la santé.

    J’ai hate de lire la suite de ton article avec la partie pratique!

    Encore merci à toi de prendre le temps d’écrire des articles de vulgarisation si bien documentés et de les partager!

    Une belle journée à toi

    Ps : les enfants sont fans de tes cookies à IG bas, ils me les réclament tres souvent!

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    1. Bonsoir Diana,

      C’est également source d’une immense incompréhension pour moi : comment aujourd’hui peut-on à ce point négliger d’enseigner la nutrition dans les professions para-médicales et médicales, quand on sait l’importance qu’elle a?
      J’espère que cela changera !

      (Et ces cookies sont mes préférés aussi ^^ ! Tes enfants ont très bon goût 😉 )

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  7. Merci, merci pour cette jolie leçon à laquelle j’ai tout compris ! et que je vais relire et relire et …
    Je suis actuellement un programme de « rééquilibrage alimentaire » à l’hôpital (trop vieille pour me faire opérer et tant mieux car je ne voulais pas) et nous avons des ateliers où on nous apprend à lire les étiquettes – ce que je savais déjà faire mais je ne suis pas toute seule et je boycotte l’agroalimentaire autant que faire se peut – à mastiquer, etc, etc. Nous avons déjà rencontré deux diététiciens, jeunes tous les deux et jamais on ne nous a expliqué cela. J’ai hameçonné deux fois sans résultat. Et quand je précise qu’ils sont jeunes c’est pour souligner le fait qu’ils pourraient être au courant des nouvelles avancées dans le domaine. Mais non, j’ai l’impression qu’ils ont reçu une vieille éducation. Protéines = viande, poisson, etc… et index glycémique on passe dessus. Tout ceci devrait être enseigné à l’école même si ce n’est pas le rôle de l’école mais comme les parents eux-mêmes ne savent pas…. Mais évidemment cela n’arrangerait pas l’industrie. MERCI encore pour tout ce travail et hâte de lire la suite. Bonne semaine.

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    1. Bonjour Catherine,

      Ohlala, ce que tu me dis ne me surprends pas, car pour échanger avec des diététiciennes, c’est en effet peu abordé aujourd’hui encore… Mais comme tu dis, on irait-on si les gens étaient en meilleure santé !? J’espère quand même que ton rééquilibrage te sera utile au bout du compte !
      Bonne soirée,
      Mélanie

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  8. Alors, oui j’ai le cerveau qui fume un peu!! Mais cet article est très intéressant et complet, et j’attends avec impatience la deuxième partie, avec des exemples concrets .
    Merci pour tout ce temps passé et ce travail accompli pour nous informer sur des sujets aussi importants. Belle journée et gros bisous.

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  9. Juste merci. /* Enfin … sauf pour le moment où j’ai repensé au test de diabète de grossesse. Avec l’infirmière qui insiste pour que je fasse pipi alors que je peux pas, j’ai rien bu !!! et le goût du truc, ieurk, le goût du truc …….. Donc pas merci pour ça. Mais sinon, perfect ! & j’ai tout compris ! Enfin, je crois. Je vais aller tartiner mes chips de houmous ! */

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    1. C’est un des meilleurs snacks la chips au houmous, on en parle pas assez 😉
      Et je te rejoins, trois grossesse, quatre tests (donc deux fois pour le premier tellement les résultats étaient mauvais. J’en aurais vomi à chaque fois…)

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  10. Article très complet et accessible. La plupart du temps, ce sont des articles que je survole car ils me semblent trop compliqués, trop « scientifiques ». ça n’a pas été le cas ici, au contraire.
    Je n’avais jamais entendu parlé de la Charge Glycémique qui me semble plus pertinente encore que l’IG.
    Je pratique déjà la jeune intermittent mais j’ai trop souvent ce « coup de pompe » après mes repas. Je vais déjà lire attentivement le tableau que tu as annexé et m’inspirerai largement de ton prochain article pour concevoir mes prochains repas.
    Merci pour tout ton travail (et l’humour que tu sèmes de-ci de-là)!

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    1. Bonsoir,

      En effet la CG est beaucoup plu pertinente et logique que l’IG même si elle est moins connue.
      Alliée au jeûne, une alimentation à la CG basse à modérée te permettra d’avoir moins de coup de pompes, surtout en équilibrant mieux le dernier repas qui précède ton jeûne !

      Au plaisir,
      Mélanie

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  11. Bonjour Mélanie, cet article comme tous les autres d’ailleurs m’apprend beaucoup et je découvre plein de choses !
    Je voulais également te remercier, car grâce à ton blog, tes conseils et tes recettes, je régale ma famille en mode vegan.
    Merci beaucoup !
    Véganement
    Caroline

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  12. Merci beaucoup Melanie pour cet article ! Il est très clair, bien écrit et précis. Ça met un peu d’ordre dans ma tête parce que en lisant des infos a droite à gauche, c’est dur d’avoir les idées claires et de pas tout mélanger ! Et je comprends mieux les intérêts du jeûne.

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  13. Merci pour votre article très bien documenté et vraiment facile à comprendre. j’attends la suite avec impatience. Votre blog me permet de plus en plus d’aborder une nutrition plus saine et avec une prise de conscience active de l’impact de consommation de produits animaux. Merci de partager des recettes simples avec des produits locaux et des prix qui conviennent à une maman solo. Nous ne sommes pas vegan mais je pense que me enfants le seront avant moi et accompagner leur démarche et leurs demandes dans la limite de mon budget est une vraie découverte.Votre implication sans chichi non moralisatrice, non empreinte d’autoritarisme mais remplie de conviction et de caractère permet de vouloir s’impliquer sans se sentir mis à l’écart si le chemin se fait par avancées limitées. Merci

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    1. Bonjour Mireille,

      C’est vraiment un acte extraordinaire que vous faites pour vos enfants, leur ouvrir les yeux et leur élargir le champ des possibles ne pourra que les aider.

      La cuisine économique est un des critères les plus importants pour moi et je souhaite de tout coeur que tout le monde puisse y avoir accès.

      Au plaisir d’échanger,
      Mélanie

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    1. Super article très instructif. J’avais déjà de bonnes notions concernant l’index et la charge glycemique, mais la j’ai l’impression que les choses sont beaucoup plus claires encore. J’attends la suite avec impatience… J’essaie de diminuer la quantité de glucides dans mes repas (because fatigue) mais j’ai beaucoup beaucoup de mal !

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      1. Bonsoir,
        C’est vraiment difficile je te comprends car la majorité de nos recettes tournent autour et surtout, c’est vraiment bon ! Mais déjà en faisant un repas sur deux ou trois très pauvres en glucides on prend de nouvelles habitudes 😉 Et de les choisir à faible IG, c’est encore mieux !

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  14. Bonsoir,

    Beaucoup de choses que je savais déjà mais un petit travail de remémoration ne fait absolument pas de mal. Merci pour ces informations et ces retours. Il me tarde de lire la suite.

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    1. Bonjour,
      Oui on a le cerveau qui fume mais c’est bien de temps en temps ! C’est très clair et bien expliqué, et je te lis en dégustant des aubergines rôties au miso avec des pâtes complètes, gros kif ces aubergines alors double merci !!!
      Je ne doute pas que le prochain article sera passionnant aussi.

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  15. Très intéressant ton article! Je ne me suis jamais penchée sur la question alors qu’en vérité j’ai souvent des inconforts liés à mon avis à des chutes de sucre dans le sang.
    En lisant ton article, j’ai le sentiment que je dois plus ou moins bien équilibrer même si je fais rarement mes repas sans un féculent et que je privilégie ce que j’apprécie le mieux et qui est généralement les trucs blancs (mais ouf, je mange seulement du basmati haha, j’ai cru comprendre que c’était un riz raisonnable).
    J’ai hâte de lire ton prochain article sur le sujet, je pense que je suis une assez mauvaise élève concernant l’alimentation : moi les chips je les mange sans y réfléchir, et j’ai l’impression que raisonner plus rationnellement me priverait de plaisir alors que je suis sûre que je pourrais insufler un peu de ta sagesse dans mes plats 😉
    Bisou!

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    1. C’est le côté difficile de travailler dans le milieu de la cuisine : on mange beaucoup et on grignote beaucoup quand on cuisine…
      J’ai raisonné longtemps à l’instinct, qui, étonnamment ne me guidait que rarement vers les brocolis. J’aime manger gras, salé, j’ai un (trop) gros coup de fourchette, et je suis ultra gourmande (et ce n’est pas une qualité en l’occurence…). Au fil des années, j’ai appris à mieux gérer mon équilibre, et ces pratiques finalement assez faciles et non contraignantes que l’IG bas /modéré et le jeûne se font aujourd’hui de façon tout à font instinctives : je ne me dis pas « tiens je jeûne », juste je ne mange pas, je continue ma vie. Je ne me dis pas, « tiens quels aliments je vais associer dans mon assiette », je sais ce que j’aime et ce qui me fait du bien. Et finalement, ça ne m’empêche pas de parfois très mal manger, au sens de pas DU TOUT équilibré, car je sais que mes habitudes sont ancrées et rééquilibreront tout ça. Et travaillant en restauration, sans ça, je ne sais pas dans quelle condition physique je serais!

      Si cela peut un peu t’aider à avoir moins de coup de fatigue, Yoda Mélanie sera contente
      Bisous !

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  16. Bonsoir Mélanie!
    Merci pour cet article. De formation médicale, j’apprécie beaucoup tes explications car logiques, et sourcées. J’ai notion de certaines choses dont tu parles, mais pas de toutes, je vais donc essayer de trouver du temps pour aller enrichir mes connaissances 😉
    Quoi qu’il en soit, ton article est très intéressant! Merci 🙂

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  17. Merci pour cet article, ayant fait du diabète gestationnel (traumatisée par l’hospit’ pour la mise en place de l’insuline, je me suis retrouvée avec le club du 3ème âge ) et étant aide soignante, j’avais quelques bases. C’est très bien expliqué et agréable à lire comme d’habitude. Merci pour ton travail.

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  18. Merci pour cet article passionnant ! Petite question, je me demande pour quelqun qui pratique un sport De manière intensive, a t’il besoin de plus de glucide, ou protéine ou lipide ? Ou les trois hihi
    Merci bcp

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    1. Bonjour Alexia,
      N’étant pas une grande sportive, je ne pourrais te répondre dans le détail. Mais e toute logique, de protéines assurément pour reconstruire le muscle après l’effort, et de glucose (qui peut être obtenu par les glucides oui, ou par les lipides, qui se transforment en glucose au besoin dans l’organisme).

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  19. article très clair, j’ai pas mal sur le sujet dernièrement, constatant l’Échec de 25 ans de régimes et reprise de poids. Code obésité de jason fung est très intéressant.
    Je trouve curieux que tous les médecins et autres nutritionnistes que j’ai vus ne m’aient parlé de l’insuline, et très peu l’ont fait doser. Pourtant à une époque j’étais bien obèse et mon insuline était 5 fois supérieure aux normes. Après j’ai fait une diète cétogène très stricte et j’ai perdu 30 kilos. Malheureusement j’ai repris une partie des kilos, mon amour des glucides ayant repris le dessus (je pourrais vivre de pain, pâtes et fromage!).

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    1. Bonjour Marie,

      C’est non seulement curieux mais surtout anormal de ne pas expliquer une des bases … Et on peut continuer de manger pain, pâtes mais il faut bien les choisir et les accompagner 😉

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  20. Merci Mélanie…très clair et intéressant..j ignorais les différence entre une salade de pommes de terre et les mêmes p.de terre cuites et chaudes…j attends la suite avec impatience….mon pancréas va te remercier ,💖

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  21. Bonjour Mélanie,

    Du coup je n’ai pas compris. Il faut de manière générale toujours privilégier des plats a faible indice glycémique ou seulement dans une optique de maigrir ?

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    1. Bonjour Sarah,

      Je ne parle pas du tout d’amaigrissement, même si c’est possible lorsque l’on mange très sucré et que l’on passe à une alimentation à IG bas de perdre des kilos, puisque le corps stocke moins.

      Il s’agit de préserver son pancréas pour limiter la sécrétion d’insuline en permanence afin d’éviter de développer un diabète ou d’autres maladies liées à l’excès de sucre. Et à très court terme d’avoir plus d’énergie et moins de coup de pompes dus à la chute brutale de la glycémie .

      Bonne journée !
      Mélanie

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  22. bonjour
    merci pour cet article
    personnellement après un cancer métastasique, je limite aussi les charges glycémiques
    Lorsque j’achète un produit je vérifie le descriptif sauf que souvent il est marqué glucides pour 100g dont sucre
    du coup je ne suis jamais certaine de ce que je dois regarder
    le sais tu ?
    merci

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    1. Bonjour,
      Quand vous avez la mention glucides dont sucres, le « dont sucres » correspond au sucres simples (fructose, glucose, saccharose)en comparaison aux sucres plus complexes comme l’amidon ou les fibres par exemple.
      Il faut regarder la portion totale de glucides, mais plus elle contient de sucres simples dans la sous mention, plus vite le produit sera digéré.
      Bonne journée,
      mélanie

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      1. Ok merci
        Dans mon cas j ai demandé aussi a mon homeo il faut que je regarde également glucides !

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  23. Merci Mélanie pour cet article de fond très facile à lire et à comprendre. Des notions auxquelles on devrait être sensibilisés bien plus tôt et avant de se lancer dans tous les « régimes à la con » ou au moins les comprendre ! Tout ceci explique certains résultats fulgurants et leur contrepartie tout aussi implacable en terme de reprise de poids. Je m’en vais de ce pas lire ton second article sur le sujet 😉
    Bises d’ici
    LO @ladyhawk_bzh

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    1. Je suis bien d’accord, sans aller autant dans le détail, apprendre à choisir ses aliments du quotidien devrait être enseigné.
      Et en effet, pour les personnes en surpoids, parfois, simplement choisir des aliments avec un IG plus faible peut faire une énorme différence sur la durée.
      Bonne journée !

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