VG pratique·Vie pratique

Manger bio à petit prix – En été

Je milite pour une alimentation bio au quotidien, et je ne cesserai de le répéter : OUI, c’est possible, même quand on ne roule pas sur l’or. J’en ai d’ailleurs fait une vidéo que vous pouvez regarder ici, dans laquelle je vous explique dans les grandes lignes comment j’arrive à respecter mon budget, qui n’est ni très élevé, ni très bas. Au vu de ce que j’ai pu lire, il est moyen.

Il en existe de bien plus bas pour la même composition familiale, vegan et bio, mais, vous n’allez pas me croire : ce n’est pas une compèt’ !! Chacun fixe son budget selon sa façon de cuisiner, ses goûts, ses ressources et surtout la place qu’il va donner dans son budget à l’alimentation. Et chez moi, c’est la première. Au quotidien (parce que oui, j’accepte de manger non bio chez les autres et je m’en fiche), je ne tiens pas, autant moi que mes enfants, à manger n’importe quoi.

Je n’ai pas envie de légumes aux pesticides, de nourritures industrielles bourrées d’additifs et de sucres cachés, je ne veux pas que mes enfants deviennent dépendants aux sodas et aux goûters industriels. Avez-vous déjà bien regardé ce qu’il y a écrit dans les ingrédients des brioches au chocolat, des crêpes fourrés au chocolat, des céréales pour enfants, de tous ces gâteaux ultra sucrés – de très mauvais sucres en plus : le glucose-fructose pour ne citer que lui qui est un véritable fléau pour la santé – et bourrés d’huile hydrogénée ?Je ne veux pas qu’ils deviennent hyperactifs en raison des colorants chimiques des bonbons. Dis, t’as pas avoué manger les dragibus noirs l’autre jour? Tsss, c’est hyper méga occasionel, oh!

Attention, qui dit « bio », ne veut pas dire « sain », mais quand je parle de bio, sur ce blog, je parle de produits bruts, ou très peu transformés.

Et je ne comprends pas comment on peut imaginer que des produits qui tuent des végétaux et des « nuisibles » pour les cultures, puissent passer incognito dans l’organisme, genre « Salut, on ne fait que passer, t’inquiète, zéro dommage collatéral ». Je grossis le trait. Quoique, à peine.

Suite à quelques échanges avec des blogueuses dont Sophie de Ma conscience écolo et des lectrices, je me suis dit qu’une petite mise à jour estivale s’imposait. Parce que oui, manger en été revient plus cher qu’en hiver. En tout cas pour toute personne friande de légumes et de fruits, il est clair que les haricots verts, petits pois, tomates, pêches, nectarines, abricots et melon ne sont pas du tout au même prix que nos amis les pommes, les choux et les poireaux ! Alors, comment je fais (Oui, j’ai bien écrit JE, car chacun fait ce qu’il veut) pour ne pas augmenter mon budget l’été ?

  1. Je n’achète pas de fruits d’été. Clairement, les barquettes de fraises bios à 15€ / kg, les fruits jaunes et autres prunes, ne sont pas du tout possible pour mon budget. A en moyenne 5/6€ le kilo les pêches et abricots, ce qui fait une portion de fruit par personne – à peu près, c’est impossible de compter ce budget par jour. Et la grande distribution, c’est moins cher pourtant? Oui, mais je n’y vais pas, je vous l’explique dans ma vidéo. Donc les fruits d’été, pour nous, ce sont une fois par semaine un melon et une pastèque, les fruits rouges du jardin, fraises et framboises et des tomates à volonté ! On se rattrapera à la rentrée, cet automne et cet hiver avec les pommes, les agrumes et le raisin.
  2. Je cuisine beaucoup les courgettes et les tomates, au grand désespoir de ma famille, je ne vais pas vous mentir. Mais ces derniers, en pleine saison, sont très attractifs financièrement, permettent de belles quantités et se conservent bien. Et puis, c’est moi qui cuisine, je fais ce que je veux. 
  3. Je suis une adepte du légume cuisiné à 100%. Les petits pois que j’achète à l’occasion, je cuisine les cosses. Les carottes, radis, je cuisine les fanes…
  4. J’ai un potager. Bon, nous sommes très, très loin de l’autosuffisance, mais quand même, la petite poignée de haricots verts par jour, les tonnes d’aromatiques, les blettes et oseilles fraiches, et les courgettes qui poussent toutes seules, tout cela agrémente joliment les assiettes. Et en permaculture, c’est vraiment très peu d’effort pour beaucoup de résultats, même sur de petites surfaces. D’ailleurs, une belle poignée de haricots verts avec une belle courgette en julienne du jardin, cuits doucement à l’étouffée avec de l’ail et pour finir une lichette d’huile de sésame et de gomasio, servis simplement avec du riz complet, ça te donne une assiette à 0,20€. Allez, on arrondi à 0,30€ pour l’huile et l’ail. Des repas très simples comme celui ci, j’en prépare tout le temps le soir. Et mon objectif pour cet hiver est d’investir une serre et agrandir encore mon potager pour diminuer le coût des légumes.
  5. Je n’achète toujours rien d’industriel. Le bio n’est pas épargné, des plats bios ultra chers tout prêts et pas forcément sains, il y en a à la pelle, si si. L’un des rares produits « industriels » que j’achète régulièrement, c’est le tofu. Et encore, de moins en moins depuis que je le fabrique et que j’ai reçu du Japon mon superbe, magnifique, extraordinaire moule à tofu en cyprès. #jesuisamoureuse
  6. Mes aliments basiques « de la vraie vie » ce ne sont ni les amandes à 26€le kg, ni les avocats à 1,50€ pièces, ni la purée de noisette à 25€ le pot, ni les granolas superboostés à 13€ les 200g, ni les plateaux de super fruits exotiques à 50€, ni les simili carnés très chers – 4€ les deux cordons bleus VG ou la boite de nuggets, vous calculez pour 5, le prix d’un repas avec ça?), ni les laits végétaux à 3-4€/L. Mon placard basique familial (est ce qu’un article vous intéresserait à ce sujet?), ce sont des légumineuses, des légumes, des céréales, de la farine, et beaucoup, beaucoup, de condiments, maison ou pas, en tout genre pour varier chaque jour ou presque. Sauces, épices, miso, graines, etc, ce sont là mes vrais basiques du quotidien. Parce qu’un plat de haricots verts au gomasio et huile de sésame avec du riz, et un plat de haricots verts au pesto de radis avec du riz, ben c’est pas le même plat. Mais c’est aussi vite fait et pas cher !
  7. Nous ne mangeons quasiment pas de desserts et je n’achète pas de goûters industriels. Je prépare désormais très peu de yaourts, les fruits sont souvent réservés au goûter, il n’y a jamais de crèmes dessert ou autres équivalents. La compote est certainement l’un de nos desserts préférés à tous et c’est le seul que j’achète en gros bocal de 2 kg à 7,00€ qui nous fait la semaine. Parce que ça ne revient pas beaucoup moins cher de la faire soi même quand il faut acheter les pommes -de toutes façons ce n’est pas la saison, j’ai fait le calcul, et je préfère passer du temps à faire autre chose en cuisine. Et comme mes enfants ont l’incroyable, que dis-je, la phénoménale chance d’avoir une mère pâtissière, et bien… je ne fais jamais de desserts élaborés. Non, jamais. Bon, je vous avoue en toute honnêteté que ce n’est pas pour des raisons financières, juste que je n’ai pas envie. Un gâteau de semoule ou des cookies du placard, ça me va. Dans mes très, très grands jours, j’ajoute des dés de fruits dans mes cakes. Voir, effort suprême, je prépare une sauce au chocolat que je coule dessus.
  8. Je n’achète toujours pas les super laits végétaux amandes-sarrasin-noisettes-noix du brésil cueillies du bout des doigts sur la pointe des pieds et pressées avec amour et tout le bazar à 4,00€ le litre. Parce que c’est du vol, et que même maison, ce n’est pas beaucoup moins cher quand il faut acheter les fruits secs. Et que mon lait d’avoine à 0,30€/L ou mon lait de soja (encore moins cher!), sont très bons et surtout parfaits en cuisine comme en pâtisserie. Celui au soja est le seul que je prends de temps en temps, quand j’ai la flemme.
  9. Et, on ne va pas se mentir, car c’est quand même la clé d’un budget maitrisé, je cuisine presque tout moi même. C’est du temps, oui. Et encore, je passe en moyenne 20 minutes à préparer chaque repas, ce qui me semble très court pour du fait maison.
  10. Je fais mes menus de la semaine, en doublant systématiquement 80% des plats. En clair, nous mangeons deux fois chaque plats, souvent sous une forme différente.
  11. Je propose une crudité presque à chaque repas, pour rassasier et mieux digérer (pour ma part) : salade de tomates, salade de spaghetti de courgette, bâtons de chou rave, bâtons de concombres, dés de melon ou pastèque, tout ceci représente une portion de légumes non cuisinés, vite fait et à moindre prix.

Je ne m’envoie pas de paillettes, j’ai ce fonctionnement parce qu’il me convient tout simplement et j’ai mis du temps à y venir. J’aime la cuisine simple et j’aime ce que je mange. Je n’ai pas du tout l’impression de sacrifier ou de renoncer à quoique ce soit. Quand j’ai envie d’acheter une tablette de chocolat – noisettes à 5€ la tablette, je l’achète. Quand je veux me faire une cure de fondant d’érable – qui lubrifie l’aorte de la deuxième section quand tu pars du coeur et que tu fais le tour du foie et de la vésicule biliaire, en stimulant le système nerveux de mes genoux et du cuir chevelu, vas-y fais semblant de comprendre ma justification vaseuse, je ne me prive pas. Quand j’ai envie d’un panier de légumes qui va me revenir 40€ au lieu de 20/25€, je l’ achète et j’équilibre plus tard. Quand j’ai la flemme, je prends des petits pois surgelés, ça vaut mieux que son homologue immonde en conserve. Les légumes en conserve, je ne peux pas. Je n’ai jamais pu, c’est tellement pas bon.

Gardez bien en tête qu’un fonctionnement familial ne sera pas forcément le même que si vous êtes seul ou sans enfants, que si vous devez préparer votre gamelle pour le travail, ou si vous n’avez pas de jardin, etc. L’idée est de trouver un juste équilibre, de ne pas se dire que son budget est trop élevé si vous êtes contents comme ça, et que cela ne sert à rien de se comparer au voisin ou au blog d’à côté. Si je vivais seule, je mangerais différemment, encore bien plus simplement et certainement les mêmes plats plusieurs fois par semaine ! Mes besoins ne sont pas les mêmes que mes enfants en pleine croissance, même si encore petits. Et quand ils seront ados, j’imagine qu’il faudra encore ruser pour respecter ce budget avec des portions plus copieuses !

Ressources supplémentaires : 

J’espère que ces quelques conseils vous auront aidé, et si jamais vous en aviez d’autres, n’hésitez pas à nous le faire savoir dans les commentaires ! Vous êtes de plus en plus nombreux à me laisser des commentaires et c’est génial, car je veux vraiment cet espace comme une zone d’échanges 😉

30 réflexions au sujet de « Manger bio à petit prix – En été »

  1. Bonjour Mélanie, on vit clairement sur la même planète puisqu’on s’approche grandement de ce que tu fais, même si à mon goût l’industriel bio ou pas bio est encore trop dans les goûters des enfants pendant la période scolaire ( sinon ici on mange très très peu de bonbons )… je suis encore dépendant du tofu industriel. Le « do it yourself » pour la cuisine, on est pour à 100%, mais je peux comprendre ceux qui n’ont pas envie, le temps ou le courage de le faire, c’est vraiment un choix de vie, un choix plus global qui s’intègre dans sa façon de consommer, dépenser, vivre dans ce monde en ayant conscience des traces qu’on y laisse et qu’il peux nous laisser aussi. Bonne journée…. ce soir c’est enfin les vacances pour moi, alors que femme et enfants le sont déjà depuis presque un mois !

    J'aime

    1. Bonjour Cyril,

      Jamais de bonbons ici non plus, mis à part ceux qu’ils ramènent de l’école 😉 J’entends parfaitement ceux qui n’ont pas envie de cuisiner, ou qui détestent ça. Mon but est simplement de faire comprendre que c’est possible avec peu de moyens de manger bio au quotidien, tout en faisant ses courses dans des magasins un peu plus respectueux du bio et des conditions de travail. Mais si nous avions davantage de revenus, il y a beaucoup de produits que j’achèterai plus souvent comme les purées d’oléagineux, des huiles plus variées (qu’elle sont chères, les huiles bio…), des biscuits sucrés certes « industriels » si on s’en tient à la définition exacte mais à la composition irréprochables, je pense à la marque Moulin du Pivert, qui est vraiment excellente. Peut être me laisserais-je tenter de temps en temps par des laits à la noisette que j’aime beaucoup, ou les bocaux de légumes de la marque française Danival, également très bons et sains…En attendant, c’est effectivement un choix de vie et à chacun de trouver son équilibre en fonction de son temps. Que ça doit être dur de voir tout le monde en vacances ! Tu vas les savourer !
      A bientôt,
      Mélanie

      J'aime

  2. Merci Mélanie !
    Je vois que je change certaines choses en optant davantage pour le fait maison, en stockant moins de denrées, en me demandant « est-ce que j’ai vraiment besoin de faire les courses aujourd’hui, demain, cette semaine ? » Merci pour ces liens vers les blogs. Une liste de menus ? Ça me semblait inenvisageable… Il se pourrait que ça change. Bel été à toi !

    J'aime

    1. Je vois clairement la différence quand je fais une liste de menus et que je n’en fais pas. Que ce soit au niveau des sous, mais aussi au niveau de la motivation à cuisiner ! Après, certains aiment bien l’impro, ce qui n’est pas incompatible avec une liste, si elle reste directrice. Cette semaine, j’ai mis « lasagnes, boulette, croque monsieur » et je les garnirais selon mon jardin et mes légumes !

      A bientôt!
      Mélanie

      J'aime

  3. Bon, je l’avoue tout net, tu m’as perdu au premier point « pas de fruits d’été » ! XD
    Les fruits d’été, je les attend toute l’année, c’est la vie. Je les aime d’amour et JAMAIS je ne m’en priverais ! Je préfère largement augmenter mon budget course. ^^
    Mais en fait étrangement le budget est lissé sur l’année. Le potager aide, ce que je ne met pas dans les légumes, je l’investi dans les fruits au marché. (en vrai on a un budget course élevé, parce que ça nous convient très bien et qu’on adore manger)(et que mon chéri est un ogre aussi).

    A part ça, pour le reste je suis d’accord avec toi. 😉 Simplifier, faire ses menus et cuisiner maison.

    Belle journée.

    J'aime

    1. Haha, je savais que j’allais en perdre quelques uns là ! Moi, ce sont le raisin noir et les clémentines que j’attends toute l’année et sur lesquels je ne fais pas de concessions 😉 Même si j’avoue aimer beaucoup beaucoup les pêches, je préfère acheter du melon !
      Et comme tu dis, chacun ses priorités! A deux nous mangerions différemment.

      Belle journée !
      Mélanie

      J'aime

  4. tout comme toi en fait !!
    je n’ai plus d’enfants (ouf !!) donc les bonbons je n’en n’achète pas ! mon petit fils n’est pas fan et pour le reste ben je fais tout ! ça aide à simplifier/économiser et au moins c’est moi qui l’ai fait 😀 😀
    pas de desserts ici non plus ! ou si peu ! des cookies du placard si 😀
    merci et des bisous !! :* :*

    J'aime

  5. Merci pour cet article! Et oui ça me plairait bien de connaitre tes basiques!! Et je me demandais aussi comment tu fais avec tes enfants pour qu’ils mangent autant de compote et le meme petit dej toute la semaine (tu le disais dans un autre article). Ici mes 2 premiers ont des goûts assez différents et je ne souhaite pas les forcer à manger? Merci pour toutes tes bonnes idées!!

    J'aime

    1. Bonjour Anne,

      En fait, je ne force jamais mes enfants à manger quoique ce soit, mais je leur ai expliqué il y a un moment que la maison n’était pas un supermarché 🙂 Ils mangent souvent du pain le matin ou du porridge (j’ai toujours des flocons d’avoine). Et une à deux fois par mois j’achète un gros paquet d’un kilo de céréales qu’ils aiment bien (les billes ou les pétales chocolatés). Et puis les weekend je fais souvent des pancakes ou du pain perdu. Donc c’est assez varié au final, mais il n’y a pas 4 choix chaque jour mais en général 2 par semaine.
      Pour la compote, pareil, il y en a tout le temps mais ils ne veulent pas tout le temps un dessert. Parfois il y a des yaourts, souvent des fruits s’ils en veulent.

      A bientôt !
      Mélanie

      J'aime

  6. ça me rassure ton histoire de fruit, je ne suis donc pas totalement folle .. les prunes pas délicieux à 6 euros le kilo je peux pas, ça m’arrive d’acheter des abricots mais franchement je les traite comme des bonbons de luxe et je suppose que ça a la vertue de remettre les choses précieuses à leur place et de les savourer… pour le reste nos fonctionnements se ressemblent beaucoup, haricots du jardin compris ! belle journée

    J'aime

  7. Pour le dessert de fin de repas je m’en passe très souvent. Mon mari parfois
    Mais ma fille de 3 ans jamais et pourtant elle mange très bien au repas.
    Alors on varie yaourt, semoule, tapioca, riz au lait, compote ou fruits.
    L’habitude de la crèche peut être?

    J'aime

    1. Bonjour Anaîs,
      Je pense clairement que finir son repas par une note sucré est une habitude que l’on a tous depuis l’enfance oui. Après, j’avoue que j’ai des repas plutôt copieux et rarement le besoin de manger un dessert mais si c’est un plaisir, après tout, pourquoi lui enlever 😉

      J'aime

      1. Oui voila moi c’est ça. Mon repas me suffit. Ou alors je me laisse le dessert pour plus tard, ça m’évite les tentations de manger des cochonneries.

        J'aime

  8. Bonjour Mélanie. Merci pour ces conseils pratiques toujours précieux et motivants pour moi. J’avance à petits pas sur la voie du « minimalisme alimentaire végétalien sain et créatif » , vraiment grâce à toi. Je vais consulter avec attention la liste des références à la fin de ton post … Encore bravo pour tes articles toujours aussi complets, bien rédigés et saupoudrés d’humour irrésistible 🙂 Je suis bien évidemment preneuse d’un article ou d’une vidéo sur tes basiques, voire même d’exemples concrets de menus sur une semaine par exemple. Je suis presque déçue que tu ne pâtisses pas davantage de « beaux gâteaux » : j’avais été vraiment bluffée par ta vidéo sur la recette d’entremet spéculoos pralin, bavaroise à la vanille. Je voulais justement te demander si tu n’avais pas des recettes de gâteau de « fête » un peu similaire à nous proposer. A très très bientôt !! J’attends toujours tes articles et tes vidéos avec grande impatience. En retour, j’essaie de prendre le temps de te laisser un commentaire sous les articles, j’aimerais faire davantage pour te remercier de ton si généreux partage et
    de ta si vigoureuse énergie !….Beau WE !!

    J'aime

    1. Bonjour !
      Ces compliments me vont droit au coeur, merci beaucoup ! Je vais commencer à rédiger un article basique dans ce cas ! Quand aux desserts de fêtes, j’avoue que c’est une mauvaise période pour moi, car j’en fait tellement, tellement au travail, que je n’ai guère de motivation une fois le tablier plié. Mais je vais réfléchir à une base simple et déclinable ! Sinon, tu as de magnifiques recettes sur la chaîne de Magalie et Michel, Cherry Pepper, dont de très beaux gâteaux d’anniversaire. Merci de tes commentaires !
      Bon weekend 😉
      Mélanie

      J'aime

  9. C’est très intéressant Mélanie, merci pour toutes ces astuces. Je vis seule, donc ce n’est absolument pas comparable à la gestion d’un budget familial, mais c’est vrai que j’ai aussi développé mes petites astuces budget en choisissant mes fruits et légumes au marché avec le meilleur rapport qualité/prix possible. Souvent, pour la semaine, je me cuisine une soupe, un cake salé et un cake sucré. Je complète ensuite avec du riz ou du pain, de la salade, quelques fruits selon la saison (il y a tout un rayon de fruits et légumes à 1euros le kilo dans mon biocoop aussi !), et je crois que je ne m’en sors pas trop mal.
    Bises,
    Andréa

    J'aime

    1. Bonsoir Andréa,

      Aaah, si j’étais seule, je mangerai aussi les 3/4 même plats toute la semaine, ça c’est clair! Voir juste des crudités et des dips (pour le plaisir de ne pas avoir de rangement derrière ;)). Tu m’as l’air d’avoir une bonne organisation, c’est bien ! Et c’est vraiment avantageux des végétaux à ce prix!
      Beau weekend à toi,
      Mélanie

      J'aime

  10. Pour moi la problématique n’est pas tout à fait la même puisque je suis seule et que je n’ai pas de bouches supplémentaires à nourrir. Mais comme mon budget est lui aussi assez limité, je dirais que je me rapproche de ton mode de fonctionnement dans les grandes lignes. J’ai toutefois la chance de vivire au dessus d’un marché et d’avoir la possibilité d’y passer très régulièrement. Je guette donc les bonnes affaires (la caisse de tomates un peu flétries à 3€ les 4 kilos, les pêches et les abricots fripés qui ne pourront plus être vendus le lendemain et donc bradés….). Ensuite, je cuisine maison, je fait des conserves, je congèle… ce qui me permet de manger varié, de saison et pas trop cher. Après, c’est sûr que le quinoa n’est pas au menu tous les jours, que les petits pois sont plus rares que les courgettes et les aubergines et que bien que l’hiver soit passé je continue à consommer des betteraves et des carottes.
    Comme toi, j’ai pas mal réduit ma consommation de fruits, qui sont réservés au petit déjeuner et au goûter et je zappe le dessert (ou alors je me fait un chocolat ou un café au lait végétal). Je ne m’en porte pas plus mal,, c’est juste une question d’habitude!
    EN revanche, j’avoue avoir beaucoup de mal avec les menus, je préfère cuisiner selon l’inspiration du moment, mais en faisant toujours bien attention à utiliser l’ensemble de mon frigo avant de racheter quelque chose..
    Bon week-end à toi.

    J'aime

    1. Bonsoir,

      Il est certain que ce n’est pas du tout la même logistique et je pense que j’aurais davantage tendance à faire comme toi, si j’étais seule et que j’avais un marché /magasin bio à proximité (=sans prendre la voiture), à faire de plus petites courses, plus souvent. Et cela permet en plus de profiter de bons prix en effet !
      Bon weekend !

      J'aime

  11. Bonjour Mélanie, j’ai lu les commentaires et je serais bien intéressée par ta recette de croque monsieur…je dis ça je dit rien….merci! Bon dimanche.

    J'aime

    1. Bonjour Sarah ! Celle que je fais le plus souvent c’est simplement une couche de pesto (comment ça, c’est pas traditionnel? 😉 ), une fine tranche de tofu fumé et de la crème fromagère (crème de soja + citron + sel + levure maltée bien mixée) recette dans un précédent article 2heures en cuisine. Et c’est tout.
      Bon dimanche !

      J'aime

  12. Bonjour Mélanie, comme toujours je me retrouve beaucoup dans ce que tu écris…Oui le bio est possible avec un budget restreint. Oui, il prend un budget important (qui correspond certainement plus à celui qu’on y mettait il y a encore quelques décennies) ou du temps (celui d’aller cueillir des framboises bio à 3 euros le kilo), mais avons nous vraiment les moyens de nous payer un cancer? Pour les fruits…J’avoue, je me fais parfois de petits plaisirs en engloutissant seule une barquette de fraises ou de myrtilles sans en parler aux garçons, et sans partager non plus. La santé commence dans l’assiette, j’en suis convaincue, et on n’a pas le droit de polluer la planète pour X générations non plus. Aux USA, le sol est tellement pollué à l’arsenic, composant utilisé en agriculture intensive jusqu’à il y a trente ans, qu’aujourd’hui le sol est pollué pour des décennies, et ….le riz américain aussi (bio ou non). Plus encore que celui des pays d’Asie (dans lesquels l’arsenic est présent naturellement dans le sol)! Est_ce que je veux participer à ça et laisser une poubelle en perdition en guise de milieu de vie à mes enfants? Non, et non. Bonne soirée et merci pour ces partages ! Ca fait un bien fou de te lire et de retrouver ta passion à encourager ce choix vital.
    Agnès

    J'aime

    1. Bonjour Agnès, merci de ton beau témoignage. Je vois que nous faisons les mêmes cachoteries 😉
      Je n’aurais pas pu mieux formuler « avons nous les moyens de nous payer un cancer ». C’est tellement vrai. Il y a de nombreux combats à mener pour tenter de réparer les dégâts que l’on cause aujourd’hui. L’agriculture conventionnelle en est un énorme et je suis persuadée qu’avec une bonne information, tout le monde peut se mettre petit à petit au bio. Et quand on me dit que le bio ne nourrira pas le monde, je me dis vraiment que si on commençait par arrêter d’utiliser autant de surface pour la nourriture animale, qu’est ce qu’on gagnerait comme superficie pour de la nourriture végétale destinée aux humains…Quel beau merdier avons nous créé. A nous de tenter de renverser la balance, comme on peut, avec nos moyens. Je ne savais pas pour l’arsenic des sols, merci de cette information.
      A bientôt!
      Mélanie

      Aimé par 1 personne

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s