54 Comments

  1. Merci pour toutes les idėes,,j’habites en belgique hainaut,,les magasins en vrac montrent leurs bouts nez, pour les petits maraîchers il y en a sur les marchés,mais mon budjet ne me permets pas d’acheter grand chose, par ex la semaine passėe 1 panais et 1 petit choux kale 5,50€.
    Mais je continues à chercher. Je vais aussi à la ferme pour les oeufs,,yaourts,et certains fruits de saisons,,j’oublies de dire que nous mangeons plus de viandes et poissons depuis 8 mois . Merci pour toutes vos recettes qui m’aide beaucoup. Nous sommes 2 adultes à la retraitre.

    1. Je n’achète jamais de choux kale, chez moi aussi c’est 5.5 euros le kilo, pour du choux fourrager je trouve que c’est se ficher de la tête des gens, en plus si il y a un légume qui n’a pas besoin d’aide pour pousser c’est bien le chou. Donc bio ou pas bio, ce doit être sensiblement au même prix. J’achète du chou vert classique, quand le magasin accepte de le couper.

  2. vidéo top comme à chaque fois et toujours bienveillante. En plus cette aprem j’ai fait des courses dans un super marché. Mais enfin la boutique de vrac local à côté de chez moi est enfin accessible (ou presque) en fauteuil. Les biocoops sont souvent bien accessibles et plus grands que les magasins autres. Mais ça reste vraiment galère en fauteuil le vrac, je fais mes courses seules du coup j’essaye d’y aller quand il y a pas trop de monde pour qu’une personne de la boutique m’aide. mais c’est super pratique quand on vie seule et dans une petite surface et en plus je trouve plus de produits complet surtout les riz et la semoule !

    1. Bonjour Wendy,
      Tu soulignes un problème important, l’accessibilité ! Je ne connais qu’un seul magasin bio autour de chez moi ou presque tout le vrac à été mis à hauteur de fauteuil. C’est bien si une personne peu t’aider !

  3. Bonjour Mélanie,
    Comme toi j’essayais de faire « au mieux » : primeurs bio pour les légumes, magasin de vrac et pour le reste Biocoop. Seulement quand on fait tout à pied, c’est long et les petits magasins restent quand même plus cher… Maintenant je vais uniquement à Biocoop et exceptionnellement au vrac pour des produits spécifiques notamment la droguerie et au primeur si je n’ai besoin que de légumes car plus proche que Biocoop.

  4. Pour ma part, les courses c’est à 80% en AMAP. J’ai la chance d’avoir une AMAP hyper complète à laquelle s’est ajoutée une épicerie locale et vrac, nous ne sommes pas encore totalement végé, donc on prend à l’amap légumes, oeufs, fromage, 4 volailles par an, pain, tisanes, miel et pas mal de produits secs donc (pâtes et céréales, farine, sucre, huile, vinaigre, épices, produits bruts de droguerie). Je fais mes produits d’entretien. Je commande des barres de savon pour la toilette et le shampoing auprès d’une savonnerie artisanale. Du coup, il reste quelques produits en coop bio (PH, lait, tofu, fruits) et en supermarché (alcool… et chips !).
    J’essaie de limiter un max : j’aimerai passer à la douchette et lingettes lavables aux WC mais je ne suis pas seule à la maison et peu d’adhésion au concept, pas encore réussi à faire mon tofu (j’essaie j’essaie 🙂 ) , le lait, lorsque mes enfants ne seront plus à la maison j’arrête pour passer au 100% végétal pour le peu de besoin que j’aurai.
    Reste l’alcool et les chips… des suggestions ? Pas encore trouvé un ricard bio approuvé par l’amoureux et le martini je n’ai rien retrouvé qui ressemble. Et pour les chips, ben les bret’s sel vinaigre sont les seules que je mange et on n’y va jamais exprès, donc je ne culpabilise pas (en vrai si un peu 😀 ).

  5. Bsr Mélanie,
    Je vais dans plusieurs endroits pour faire mes courses. Je prends en compte l’éthique de la boutique. Une biocoop de vrac s’est ouvert à Paris mais pas à côté de chez moi donc j’y vais une fois par mois, 1mois 1/2. J’enchaine avec une autre biocoop qui se situe pas loin de la précédente pour acheter d’autres produits secs, d’hygiène et je passe au rayon traiteur(olives…). .. Je finis par une chouette boulangerie bio qui fait de l’excellent pain au levain ainsi que des brioches à l’huile d’olive. Je congèle. En vélo c’est pratique car je n’ai rien à transporter et facile de me rendre d’un point à un autre. Je suis donc tranquille pour le mois.
    J’ai arrêté l’achat des fruits et légumes chez Biocoop car je n’en peux plus de l’Espagne. Surtout de trouver dès le mois d’avril des tomates d’Italie, aubergines, pêches, nectarines, poivrons, haricots verts… d’Espagne aussi alors que la saison de ces fruits et légumes démarrent normalement en juin, voire juillet pour d’autres. Je vais donc dans une petite boutique bio indépendante de mon quartier toute les semaines où rien ne provient d’Espagne, respect réel des saisons, mise en avant des producteurs, production française hormis les agrumes d’Italie… Tous les mois pour ceux qui ont un compte client, il nous est demandé de donner notre avis sur la qualité des fruits et légumes du mois précédent, nos attentes.

  6. Je suis passée au végétarisme presque -lisme (encore un peu de roquefort ou de fromage de chèvre de temps en temps, pas toutes les semaines) pour des raisons de santé, ni mon fils ni mon mari n’ont renoncé à la viande, mais pas de viande le soir, seulement le midi. Le collège de mon fils fait le repas végétarien une fois par semaine, je ne suis pas sure que ce soit très bon. Je suis aussi passée au bio pour les mêmes raisons de santé. J’achète l’essentiel de mes fruits et légumes dans une ferme bio pas trop loin de chez moi ( 12 ou 13 km) qui complète sa production par des achats le plus possible dans la région, bon pas pour les avocats ou les bananes bien sur ! Ils ont aussi un peu d’épicerie et des liens avec des boulangers, fromagers, vendeurs de tisane (les prix déconnent plein pot pour les tisanes…) Cette ferme fait essentiellement les légumes, ils n’ont pas d’arbres fruitiers, au printemps et l’été ils font des fraises, un peu de framboises et des melons. L’été j’achète mes fruits en maraichage conventionnel dans mon village. Sinon, je fais un gros plein de secs, graines, passata, tomates pelées, gel douche et huile, environ une fois pas mois dans une semi grande surface bio qui vend les marques classiques du bio, Jean Hervé, Bio planète, Markal, Celnat,…et des marques plus locales pour des farines (Markal c’est local pour moi). Je vais en moyenne surface pour le PQ, vinaigre blanc, produits d’hygiène ( sauf savon et gel douche en bio), lait de soja bio, charcuterie conventionnelle. J’achète le pain, chez le nouveau boulanger dans mon village. Aujourd’hui je suis contente de ne pas manger d’animaux tués pour être mangés, ça me retourne le cœur de voir une vache et le steack à côté ou pire de voir le cadavre entier de l’animal à la broche. Néanmoins je ne suis pas à une contradiction près, j’achète des chaussures en cuir et des pulls en laine. Pour le cuir je me dis qu’il faut que l’arrête moins prête pour la laine, le plastique ce n’est pas top non plus.

  7. Bonsoir Mélanie, j’ai écouté cette vidéo avec intérêt et j’ai appris avec surprise que Greenweez c’est Carrefour !! Comment savoir quels sont les magasins les « mieux » en qualité, prix, honnêteté, etc… ? Par contre pourquoi Naturéo n’est pas bien ? J’habite Paris mais vais acheter principalement dans le 91 dans un grand magasin Naturéo justement. J’y trouve beaucoup de choix, souvent moins cher que sur Paris, et comme je suis souvent dans la région j’en profite pour faire le plein de courses.
    Autre point tu cuisine beaucoup mais tu commandes de la ratatouille, des compotes, des aubergines cuisinées… Attention : ce n’est absolument pas un jugement, juste une interrogation, un étonnement : pourquoi ne pas les faire?? Tu as probablement un très bonne raison. Tu fais plein de choses, parfois compliquées, dans lesquelles je ne me lancerais pas et ça, tout simple, tu l’achètes…
    Aussi : je vois de plus en plus de lait de coco dans les recettes mais je n’aime pas du tout le gout, par quoi peut-on le remplacer afin d’obtenir le même résultat (onctuosité entre autre) ? Merci pour ce blog, tes recettes, conseils, etc… c’est très inspirant et intéressant. A bientôt ?

    1. Bonjour Violette,

      Quand je dis « bien ou pas bien », c’est seulement en référence à l’éthique du magasin. Naturéo, c’est typiquement le magasin ou tu vas trouver des légumes hors saison bios toutes l’année et aucune recherche sur le local. Alors c’est mieux qu’un grande surface oui (même si ça appartient à l’une d’elle), car tu vas avoir plus de vrac et des produits végétaliens plus variés et si ça te convient, c’est bien !

      Pour les compotes, je ne vois absolument aucun intérêt à les acheter 3€ le kg (au bas mot), passer des heures à les éplucher, les cuire les mixer, car on en consomme beaucoup alors que ça me coûte un euros de plus au kilo de les acheter. C’est exactement la même chose pour les sauces tomates par exemple. Cela ne coûte rien à l’achat tout prêt, alors que faire des sauces maison, c’est long. Sauf si on en a au jardin auquel cas bien sur c’est plus économique.
      Pour la ratatouille et aubergines, ce n’est pas la saison et quand j’en ai marre des légumes d’hiver, j’apprécie ces extras occasionnels. Mais en saison, je ls cuisine moi même bien sur 😉

      Pour le lait de coco, tu peux simplement mettre de la crème de soja et un peu de purée d’amandes pour une texture onctueuse.

      Bon dimanche !

      1. Merci Mélanie pour ta réponse. Je comprends. Et merci pour le remplacement du lait de coco !.
        Très bonne journée. A bientôt sur une nouvelle vidéo ?

  8. J essaye aussi de faire au mieux.. je ne suis pas allée en grandes-surfaces depuis des années. Je fais beaucoup de choses moi-m^me (pain, moutarde, vinaigre, lactofermentation, tofu etc). J ai un jardin donc l été, des légumes, l’hiver je prends un panier par semaine chez un maraîcher pas très loin de chez moi, et pour tout le reste, je vais au magasin Bio du coin . Je déteste faire les courses avec tout ce que cela comprend (énergie , temps) donc je fais une liste et j essaye de m y tenir.
    Voili..

  9. Bonjour Mélanie, bonjour à tous

    Depuis un peu plus d’un an, il y a à Clermont- Ferrand, quelques personnes ont créé un magasin associatif et participatif (la coop des Dômes) c’est à dire que chaque client est membre (pour une somme de 25.- € par an (moins s’il n’a pas les moyens) et donne de son temps au minimum 2H3O par mois pour faire tourner le magasin. Il y a un salarié à temps plein qui coordonne. Plusieurs commissions de membres pour aller voir les fournisseurs, installer les produits, se faire connaitre,…tisser des liens avec d’autres associations et le quartier…) Les produits sont principalement locaux et bio. La marge est faible puisque nous ne recherchons pas le profit. Cela fonctionne bien. Les bénévoles qui ont créé cette coop doivent y passer beaucoup de temps. Pour ma part, je fais deux contribution par mois de 2H30. Je joue à la caissière, je remplis les rayons, je fais le ménage…. L’ambiance est très conviviale. Nous trouvons quasiment tous les produits dont nous avons besoin. Nous pouvons également si nous le souhaitons payer en monnaie locale la Doume.
    D’autre part, toujours autour de Clermont-Ferrand, une jeune personne aide soignante a créé un épicerie ambulante avec des produits en vrac et bio.Elle sillonne ainsi les marchés et ne regrette pas son ancien métier (aide soignante en maison de retraite) alors qu’elle travaille 7 jours sur 7.
    Un monde parallèle se développe, nous pouvons vivre sans les grande surface.

  10. Coucou Mélanie,

    merci d’entamer /provoquer/nourrir cette réflexion.
    Comme toi, j’ai longtemps alterné paniers (jardins de Cocagne puis maraicher indé), marché, magasins bio et magasins classiques. Ca me prenait pas mal / trop de temps. De plus, comme j’habite en ville, je fais le choix de tout faire à pied. Ce qui limite forcément et exclut de fait les supermarchés, pas les enseignes peu éthiques par contre.. Depuis qu’une biocoop a ouvert dans le quartier, je fais quasiment toutes mes courses là-bas et une fois par semaine le marché où j’achète fruits, légumes, herbes mais aussi sauce tomates, farines, jus de fruit, compote, tisane… C’est 100% local, très souvent bio mais pas toujours pour les légumes et les fruits. C’est parfois un peu plus cher sur le marché mais de bien meilleure qualité et super frais donc j’achète mieux mais moins 😉 ! Par contre, je continue d’acheter la litière du chat et sa nourriture ailleurs. Je n’ai pas trouvé de solution pour ce dernier point. Enfin, une cave de vins naturels s’est installée il y a quelques années à côté de chez moi et je ne vais quasiment plus que là ! C’est pareil j’en achète peu, mais c’est un vrai plaisir que d’échanger, découvrir, et aussi de rester raccord avec nos choix et on se régale.
    Mon budget est aussi resté sensiblement le même.

    Bon dimanche

  11. Bjr Mélanie,
    C’est drôle mais tu es la 2ème blogueuse que je suis qui commande à la Fourche. Marie de la Salade à tout le fait depuis 1 an et elle a un lien affilié.
    Bonne journée.

      1. Désolé je me suis trompée. Il s’agit de lien de parrainage. Sur le blog de la salade à tout 20€ de la commande grâce à son lien de parrainage. Elle vient de faire un billet sur ses 1 an avec la Fourche.

  12. Bonjour Mélanie,
    alors ici je suis en pleine réflexion depuis pas mal de temps déjà (plusieurs années) mais… j’ai du mal à avancer! Je suis quand même passée du 100% discount (Lidl) à actuellement 90% supermarché (Leclerc) dont 50% en bio et les10% restant en magasin bio, de produit que je ne trouve pas en supermarché.

    Avant même de tester d’autres solutions, je me décourage!
    je me dis que ça va être trop compliqué en terme de gestion de temps d’aller faire mes courses à plusieurs endroits le samedi… Le marché ici c’est le vendredi… dans le village d’à coté c’est le jeudi….
    et que le 100% bio ça va être trop cher pour nous… d’ailleurs j’ai le même budget que toi: 600€ pour 5 (2 adultes de 46ans, une grande mangeuse de 21ans, une moyenne de 18ans et une petite de 10ans) on prend tous nos repas à la maison ou à emporter + les 3 enfants que j’accueille en ce moment (je peux en avoir jusqu’à 5) ils ont 4ans, 5ans et 9ans et ils sont là en gros pour 5 repas de midis et 5 gouters
    Moi je suis allergique aux protéines de lait d’animaux (je ne mange rien qui vient des mammifères, ni sous produit, ni viande), je cuisine beaucoup pour moi mais j’avoue que par facilité j’achète encore de l’industriel pour ma tribu (ravioli, lasagne bolo, paella, etc.) et je suis contrainte de faire de la viande ou du poisson au moins 4 fois par semaine pour les enfants que j’accueille.
    D’ici 10 jours j’accueille un bébé de 2 mois en plus, j’aurais encore moins de temps pour cuisiner…

    Je souhaite pourtant changer ma façon de consommer et j’aimerais tendre vers du 100% bio et/ou local, sortir du supermarché, acheter plus éthique…
    ça fais plusieurs fois que j’entends parler de « la fourche » je vais aller voir de ce coté là

    En tout cas, merci pour ta vidéo, ça me permet de re-réfléchir encore une fois 😉

    1. Bjr Sonia,
      Si cela vous intéresse, sur le blog « la salade à tout » elle relate ses 1 an de commande à la Fourche. Je fais juste passer l’info. Je ne suis pas cliente.

      1. Bonjour Christel,
        je suis Marie de la salade à tout depuis un moment, j’avais oublié qu’elle avait fait un article, je l’ai relu et voilà…. j’ai passé ma 1ère commande (grosse commande) de « choses lourdes » 😉 sur La Fourche 🙂

      2. Je me disais que j’avais vu votre nom autre part. Je suis Marie sur sa page fb qui est publique ainsi que Nanouch. 😊Je n’ai plus de compte mais je peux les suivre sans commenter.
        Super pour la commande car elle n’en dit que du bien.

      3. lol! on a les mêmes « références » 😉 effectivement je suis Nanouch aussi, j’adore sa façon de vivre et de voir les choses 🙂

      4. Bonjour Christel, je ravie de ma 1ère commande, les produits sont arrivé intact! La livraison à domicile pour une commande de 24kg, c’est parfait! On a déjà mangé 2 ou 3 produits qui sont parfait! et pour les prix et bien je suis tout a fait satisfaite, j’ai eu pas mal d’article à -20% jusqu’à -35% de leur prix en magasins, donc c’est le top!

      5. Bonjour Mélanie, non, tu ne raconte absolument aucune bêtises! Tout est juste!
        Les prix sont bien entre -20% et -49% de moins que dans un magasin bio, la qualité est au rendez-vous et se faire livrer à domicile un colis de 24kg, j’avoue que c’est le top pour moi qui ne peux pas porter trop lourd!
        Pour moi La Fourche c’est un super bon compromis et on transite vers le 100% bio plus rapidement et plus simplement que si je devais courir à droite et à gauche pour faire plusieurs point de vente le samedi…
        Il ne me reste plus qu’à m’organiser pour le frais 😉

      6. Bonjour Sonia,
        Je suis super intéressé par votre retour aussi. Dommage que mes deux trolls ne soient plus chez vous 😉 ils auraient pu servir de cobaye hahaha !
        B. maman de Ratatouille et Loulou

      7. Bonjour Nimue, vous ici….. trop cool!
        Alors je suis ravie à 200% de ma commande chez La Fourche, les produits sont arrivés super emballés (dans du kraft) mais zéro casse! C’est des marques que je connais, disponibles dans les magasins des environs 😉 donc on peut comparer les prix assez facilement 🙂
        ça m’a pris 2h30 pour faire ma commande, comme c’était la 1ère j’ai fais 2 fois le tour complet du site, je pense que pour la prochaine ce sera plus rapide 🙂
        Commande passée dimanche après-midi, livrée mercredi matin à 8h15 dans le créneau d’une heure donné par le livreur (7h45 – 8h45) qui m’a appeler 10minutes avant de passer pour s’assurer que j’étais bien à la maison , ça c’est top!
        La commande peut aussi arriver en point relais, gratuitement à partir de 39€ de commande, ça peut être pratique aussi 😉
        Le 1ère mois d’abonnement est gratuit, il ne sera prélevé qu’en mars et j’ai bénéficié de -20€ avec le code parrainage, ce qui n’est pas négligeable 😉

        voilà, en gros….
        à bientôt
        Bises à Ratatouille et Loulou 😉

  13. bsr Mélanie, merci pour cette vidéo.
    En ce qui me concerne je suis adhérente à Aurore Market depuis quelques mois et j’apprécie bcq, je commande des bocaux, du vrac,riz sucre, les huiles …et j’adore déballer mon colis ah ah !!! 🙂 Ensuite c’est panier de fruits et légumes avec un inter- CE livré en entreprise, choix de faire son panier possible, mais aussi un panier 100% bio un panier 100% local, un panier familial.Après c’est magasin bio pour le frais, un seul dans le coin 🙁 et gde surface pour le peu qui reste.
    Il y a souvent des offres en magasin bio sur les légumes ou les fruits et qui se trouvent moins chers que la grande surface du coup! et au niveau fraîcheur et qualité il n’y a pas photo!

  14. Bonjour Mélanie,
    J’avoue être un peu dubitative sur le vrac des magasins en ligne. Selon moi, l’intérêt du vrac, c’est d’amener son propre contenant et de pouvoir acheter la quantité que l’on veut. Or dans ce que vous montrez dans la vidéo, le « vrac » est en fait emballé dans un sachet papier avec une énorme étiquette collée dessus, donc cela fait tout de même un emballage à jeter (je ne suis pas certaine qu’une fois l’étiquette décollée on puisse réutiliser le sachet papier ?).
    Et concernant la livraison des bocaux en verre, vous ne montrez pas la quantité d’emballage carton totale, mais cela parait faramineux ! De votre côté, vous dites les recycler dans la cheminée donc c’est parfait, mais pour quelqu’un vivant en ville en appartement, cela fait une quantité impressionnante de déchets.
    De même pour tous les produits achetés en bocaux en verre ; est-ce que vous arrivez à les réutiliser ou est-ce qu’ils partent au recyclage ? Car effectivement faire de la compote à partir de pommes ne coûte pas moins cher et prend plus de temps, mais c’est absolument zéro déchet ! 🙂
    Tout ceci n’est absolument pas une critique, plutôt une constatation et une confirmation de ce que j’imaginais sur les magasins bio en ligne. J’ai découvert votre blog il y a peu de temps, je n’ai pas parcouru tous les articles et vidéos et je ne sais pas à quel point vous êtes engagée (ou pas) dans une démarche de réduction des déchets. Mais il me semble important de souligner ce point.
    Et par ailleurs, j’ai pu constater qu’à certains endroits (sans être forcément en pleine campagne, juste dans une petite ville) il n’y a absolument aucun magasin bio à moins de 20 km, donc tout est comme souvent une histoire de compromis ; aller faire ses courses au magasin bio et éviter une partie des emballages mais faire 40 km en voiture, ou commander sur internet et ne pas bouger de chez soi mais devoir jeter une quantité assez importante d’emballages…

    1. Bonjour Véronique,
      Rassurez vous, je en le prends pas comme une critique gratuite! Je précise d’ailleurs à plusieurs reprise, qu’il s’agit souvent de compromis. Le mien étant de me faciliter la vie en mageant bio avec une gestion des déchets raisonnables. J’ai fait tout ca, les compotes, lesp urées, les pates fraiches, les pâtes à tarte, les tartinades. J’ai pété un plomb car j’étais seule à le faire, car je travaille, car j’ai trois enfants et que le mode de vie tout écolo est pour moi une façon supplémentaire d’être enchainé au plan de travail. Donc je me considère très engagée sur de nombreux points, mais en effet, recevoir des emballages dans du verre, recyclable, et dans du papier, recyclable / compostable n’est clairement pas un frein à ma consommation. D’autant que le vrac des magasins leur est livré dans des sacs en plastique pour la grosse majorité, voir des petits sachets en plastiques qui sont transvasés dans les grands…

      Et en effet, les magasins bios sont assez inégalement répartis sur le territoire et on fait au mieux selon ses possibilité de temps et de moyens de transports.

      Quand j’aurai davantage de temps / moins d’enfants à al maison ce sera autrement. Mais en l’état, ma santé mentale passe avant tout 😉
      Très bonne semaine !
      Mélanie

  15. Bonjour,
    Ingénieur agroalimentaire de formation (études passionnantes dans les aspects théoriques mais dont les pratiques m’ont fait opter pour une autre carrière…), je n’ai jamais plus acheté un produit alimentaire industriel depuis mon diplôme obtenu voici trente cinq ans.
    On ne le répétera jamais assez : ni la santé des consommateurs ni les conditions de travail des producteurs ne rentrent en considération dans la fabrication du produit. Seul compte le profit des actionnaires. Les scandales qui défraient régulièrement la chronique ne sont que la partie émergée de l’iceberg (les malchanceux qui se sont fait choper).
    Bref, le seul moyen d’échapper à leurs sirènes marketing, c’est de se retrousser les manches et de cuisiner soi même à partir de produits bruts.
    Bon, choix de vie pas toujours évident avec quatre enfants et en travaillant à plein temps. Alors, je souris avec bienveillance quand je vois fleurir sur la toile les nouveaux « batch cooking » et cie. Les boîtes préparées dans le frigo pour un assemblage et les menus de la semaine sur la porte du frigo, c’était la routine à la maison.
    On ne va pas se mentir, j’ai parfois rêvé de faire autre chose le samedi mais en voici les quelques avantages collatéraux : dès que les enfants savent lire (au moins un), on échappe à la sempiternelle « qu’est-ce qu’on mange ce soir ? », en bonus leur consultation du menu est un signe infaillible qu’il est l’heure de s’y mettre ; quand ils ont grandi, on a parfois la surprise d’une initiative extrêmement soulageante quand on rentre hyper en retard « comme on avait faim et que c’était pas dur, on a commencé le menu ». Du coup, on soigne encore plus la rédaction des fameux menus hebdo.
    Mais revenons au sujet des courses. Chanceuse que je suis, c’est l’homme qui s’en occupe depuis toujours. Inutile de vous dire qu’il a fallu composer et que à part quelques principes tels que 1) que des produits bruts 2) respect des saisons (les promos sont un bon indice), nous avons longtemps engraissé le supermarché de ce coin de région parisienne. J’ai rongé mon frein en attendant mieux et en modifiant peu à peu notre alimentation.
    En réduisant d’abord la viande au motif économique que « ça suffit de manger de la m* à 3 €/kg et la bonne viande exploserait notre budget, alors ce sera seulement deux fois par semaine ». Au départ, ces messieurs, surtout les ados, râlent pas mal qu’ils sont affamés en sortant de table (c’est dans ta tête, mon fils) mais une fois les habitudes installées, ils ne s’en portent pas plus mal.
    Et puis, les enfants quittent progressivement le nid et survient le bonheur d’un déménagement dans les collines du sud et du télétravail.
    Alors on accélère le processus d’abord du local avec le panier de légumes et les œufs de la ferme du coin et la farine du paysan boulanger du village. Tous ces gens ne sont pas «certifiés bio » mais comme ils n’ont pas les moyens d’acheter les fameux « produits phytosanitaires », le fermier m’a lancé un jour «  je vous garantis que vous pouvez manger mes carottes sans les éplucher plus sûrement que des carottes bio d’Espagne ! ».
    Je fais mon pain au levain et des bocaux de légumes fermentés.
    Je m’aperçois que nous sommes désormais « classés » dans les flexitariens : végétariens à la maison et mangeant ce qu’on nous sert lors des invitations à l’extérieur, soit trois à quatre fois par mois.
    Ensuite, étape « on réduit le plastique », on découvre la boutique bio pour passer au vrac autant que possible. Et là, je suis intriguée par un produit dont je connais seulement le nom : le tofu mais je n’achète pas parce que c’est vendu sous blister.
    Je me renseigne sur le net pour voir si je ne peux pas en faire moi-même (toujours mon besoin de contrôle…) et je tombe sur une vidéo très sympa d’une certaine Mélanie. Je tente l’expérience et même l’homme, pourtant très circonspect sur les nouveautés gustatives, en raffole et même l’okara en crottins avec une sauce tomate et une salade verte.
    Je m’intéresse donc au blog correspondant et, horreur malheur, c’est du vegan, vous savez, ces intégristes moralisateurs qui vous culpabilisent de manger des produits animaux comme le miel de mon voisin l’apiculteur mais qui font venir du sirop d’agave depuis l’autre côté de l’océan… ce qui me hérisse vite le poil (ou la fibre) écologique.
    Je parcours quand même quelques articles et bien sûr, comme tout préjugé, le mien était infondé.
    Je découvre que l’on peut être bienveillant, respirer la joie de vivre, se préoccuper de l’humain et par conséquent de la planète (nous avons tout cela en commun) ET vegan !
    Alors, peut-être un jour, notre chemin se rapprochera t’il du vôtre ? Bon, c’est pas gagné, côté fromages et miel….

    En tout cas, merci Mélanie pour ces inspirations qui, comme le résume parfaitement le slogan, nous accompagnent au quotidien !

    PS : le mot de la fin revient à l’homme qui a déclaré, voici quelque temps : En gros, maintenant tu m’envoies au supermarché seulement pour le vinaigre blanc et pour le PQ !
    (Eh oui, nous avons des toilettes sèches mais je ne suis pas prête pour les solutions alternatives au papier toilette, surtout celles qui salissent de l’eau, encore plus précieuse à mes yeux que la cellulose des arbres)

    Ouf ! C’est fini !

    1. Bonjour Brigitte,

      Quel chouette témoignage, merci, vraiment ! Même si on ne partagera pas ensemble une tartine de Comté avec une tisane au miel, j’amènerai mon crottin de soja et ma tisane du jardin, ça ira très bien. Je trouve merveilleux votre exemple de « petit » pas, d’ouverture d’esprit et de compréhension du mot « écologie » : gros mot fourre tout s’il en est, sur lequel on est finalement si peu à s’accorder, chacun faisant passer ses envies, ses goûts avant la logique et le bon sens. Et l’intérêt commun.

      Quant au mot de la fin, je n’ai pas de toilettes sèches, mais les alternatives en tissu au PQ, non merci ! J’ai bien assez de machines avec 3 enfants !

      Belle soirée Brigitte et au plaisir d’échanger,

      Mélanie

  16. bonsoir, merci pour les témoignages et commentaires très intéressants dont celui de Brigitte Lafon. Le problème c’est qu’à force de lire à droite et à gauche tout et n’importe quoi on arrive à se demander ce qu’on peut manger qui est vraiment bon pour la santé ! Souvent on me dit « mais ton bio n’en est pas, tu crois que les pesticides mis sur les champs aux alentours s’arrêtent quand il y a un champs bio ? »… cela devient un sujet que j’évite avec certaines personnes.
    Merci Mélanie pour ton aide !

    1. Il s’agit surtout de mauvaises fois. Entre un peu de pesticides et un champ recouvert de pesticides, il y a un monde ! Mais tu as raison, cela ne sert rien de s’épuiser avec des gens qui, de base, ne veulent rien entendre !

  17. Bonjour,
    Merci pour cette vidéo, ça fait vraiment plaisir de te (re)voir.
    Chez nous, on fait à 80% voir 90% de nos achats dans une enseigne bio indépendante (avec une charte pas trop mal). J’y prends quasi tout.
    Il nous reste un poil au super, les gnocchis notamment, oui je sais, mais je n’ai pas le temps de le faire moi même et mon homme n’aime pas ceux du bio (et à priori les enfants aiment moins aussi, c’est leur repas du jeudi soir quand je rentre tard), qui a une référence de gnocchis bio qui soient bons ? 😉 hihi
    Et un autre poil chez Picard, car avoir des légumes préparés au congél c’est quand même pratique. Mais c’est sûr que ce n’est pas idéal (emballage, coût énergétique de la congélation …). Je pourrais faire moi même avec du brut ça serait mieux. Pour l’instant je n’en ai pas le temps.
    Je vais rarement au marché car ce n’est pas à côté et comme je ne suis pas véhiculée et qu’il a lieu à des horaires où je suis avec les enfants, ça fait loin pour les trimballer.
    A bientôt 🙂

    1. Bonsoir !
      Ahlala, je cherche aussi encore les gnocchis bio pas trop cher (genre pas à 4€ la barquette de 300g qui fait une personne et demie ici^^) et oui, c’est long maison ! Picard propose maintenant de super poêlées en bio, qui sont vraiment bonnes et oui, ça dépanne très bien.

      Merci pour ton témoignage,
      Mélanie

  18. Bonjour.
    Cela fait quelques mois que j’ai découvert et que je parcours votre blog et je n’avais pas encore pris le temps de poster un commentaire : mal réparé !
    Tout d’abord merci pour cette vidéo. Les courses c’est vrai que ce n’est pas très glamour comme sujet mais c’est tellement important au quotidien ! Merci de partager votre expérience et de permettre d’échanger ici.
    Pour ma part, c’est plus simple de gérer parce que je suis seule à la maison donc ce qui me convient n’ira pas forcément pour d’autres. J’habite un petit village et je ne fréquente plus le supermarché depuis plus d’un an maintenant sauf… hier pour acheter des piles ! J’ai par contre la chance d’habiter une région où on cultive et vend une variété de produits assez énorme. Du coup j’ai 2 points de ravitaillement : 1 drive fermier : on commande les produits que l’on souhaite avant le mercredi minuit et on récupère sa commande le vendredi ou samedi. Du coup quasiment tous mes fruits er légumes viennent de là. Le système existe dans plusieurs départements. Pour compléter je vais à Biocoop une à deux fois par mois pour le vrac et les quelques produits non locaux. Et un truc qui marche bien c’est l’échange de services : pour quelques produits que je ne trouve pas proche de chez moi je passe commande auprès de mes proches et à l’occasion de retrouvailles je fais le plein. Voilà j’espère que ce trop long message pourra intéresser quelques personnes.

  19. Bonjour Mélanie et merci pour cette vidéo inspirante encore, qui permet de continuer à se poser les bonnes questions.
    Mon mari, mes 2 garçons et moi-même avons déménagé à la campagne en juillet dernier.
    Chez nous les courses c’est chaque vendredi, mon mari récupère un drive, passe chez un primeur pour les fruits et légumes lorsque je ne peux pas aller au marché le samedi matin, puis termine chez le boulanger pour acheter le pain que l’on congèle.
    Avant il allait en magasin discount mais je ne veux plus leur donner mon argent.
    A cela s’ajoute un abonnement Kazidomi peu utilisé jusqu’à présent faute de temps ou de présence à la maison pour réceptionner le colis.

    J’essaie petit à petit de modifier nos habitudes sans qu’on aie à y passer une demi-journée par semaine, à sillonner plusieurs villes et X magasins. Quand je vais au marché (40 minutes de route aller-retour) je prends les légumes en agriculture locale raisonnée (ou bio s’il y a un producteur local ce jour là) ou en conventionnel (bananes par exemple). J’en profite pour m’arrêter au magasin bio juste à côté mais l’offre est très limitée.

    Mes hommes mangent viande et poisson. Pour le moment, un de mes garçons étant gravement malade nous avons interdiction d’acheter à l’étalage chez un boucher ou un poissonnier. Tout doit être emballé sous vide ou surgelé. Je dois donc continuer à aller au supermarché, je n’ai pas le choix.
    J’ai bon espoir que dans un an ou 2 nous puissions nous en passer. Et que d’ici là mes enfants et mon mari acceptent un peu plus mes alternatives végétales maison (ils ont récemment adoré mes spaghettis bolo au PST, petite victoire !).

    Très honnêtement je trouve l’opération « février sans supermarché » vraiment chouette…quand on habite en ville ou qu’on a du choix en termes de diversité de l’offre. Je n’ai sûrement pas encore parcouru toutes les solutions dans mon nouveau département, mais finalement je trouve cela un peu culpabilisant et énergivore de s’évertuer à trouver des solutions qu’on a pas forcément.

    Je fais ce que je peux, et surtout je me suis fixé comme objectif d’alléger ma charge mentale et de me mettre moins la pression en ce qui concerne les courses !

    1. Bonjour Laure,

      Tu te doutes bien que cette initiative n’a pas pour but de culpabiliser des personnes qui ont des soucis ou des impossibilités de tout chambouler. Il s’agit d’éveiller les consciences, de tous et toutes, mais aussi d’inciter ceux qui ont ont la capacité, à rechercher comment consommer autrement. Et comme pour tout changement, pour ne pas perdre la tête, il faut y aller doucement. Ce n’est pas le moment pour ta famille et tu as bien d’autres priorités !
      Je suis aussi pour le juste milieu entre gain de temps et argent donné au bon endroit. Parfois on ne peut pas cocher toutes les cases à la perfection et on fait au mieux.

      Prends soi de toi et de ton fils d’abord, c’est évidemment l’essentiel 😉

      Mélanie

  20. Bonsoir Mélanie,
    Super vidéo comme d’habitude ;-). Concernant les courses, je suis en pleine phase de culpabilisation puissance 1000. J’ai la chance d’avoir un magasin bio et vrac à 3 minutes à pieds de chez moi et j’en ai été une cliente fidèle et assidue pendant 1 an. Mais petit à petit, il a augmenté ses prix de manière prohibitifs (pour l’illustration et parce que ça a sonné le glas de la confiance que j’avais en lui : j’avais l’habitude d’acheter les rouleaux de papier toilette en vrac, et c’est mon fils qui était missionné pour en mettre 10 dans notre panier. J’avais comparé les prix avant et j’en avais pour 35 centimes le rouleau, ce qui m’allait très bien. Et puis un jour, en sortant après avoir payé, j’ai vraiment été prise d’un doute, je n’avais rien dans mon panier, mais la note avait été salée. Je regarde mon ticket de caisse et le rouleau m’avait été facturé 70 centimes. J’ai cru à une erreur, j’en ai parlé la semaine suivante et la vendeuse m’a dit qu’effectivement c’était une sacrée augmentation et qu’elle allait en parler à sa patronne. Verdict, c’est normal, le fournisseur a augmenté ses prix ! Mais 100% d’augmentation quand même !). Bref, j’ai fini par déserter ce magasin et je sais que c’est dommage (sauf que mon budget n’est malheureusement pas illimité et que tout est devenu trop cher pour moi (les pâtes à 4€ le kilo…). Résultat, je partage mes courses entre le rayon bio de ma grande surface de proximité (je sais c’est beurk 🙁 ) et le magasin bio mais pas vrac de ma ville pour les fruits, les légumes, le tofu et la purée d’amandes complète (c’est mon plaisir onéreux, mais sacré hihi). Mais la Fourche me semble une très bonne 3ème voie…
    Merci en tout cas d’aborder ces questions qui peuvent sembler futiles à beaucoup (hein mon chéri) mais tellement importantes !
    Bonne soirée et merci 🙂

    1. J’ai aussi déserté le magasin de vrac à cause de la hausse des prix.
      J’y suis retournée cette semaine pour voir le nouveau local, l’installation est super sympa mais les prix toujours aussi élevé pour moi :/

  21. Bonsoir Mélanie,
    Le matin, je regarde d’abord mes mails, puis je vais sur votre blog. J’adore !!! Un chat, c’est un chat. Tout irait beaucoup mieux si tout le monde faisait comme vous.
    Ce que j’apprécie aussi, pas d’obligation. Vous expliquez ce qui a de la valeur pour vous et nous choisissons.
    Pour le bio, j’ai déjà eu la réflexion que c’était du pipeau, etc. Contente la personne de me dire ça. J’ai juste répondu qu’il n’y avait pas de bio pur, simplement une culture dans le respect de la nature et des personnes.
    Avec mon caractère à la con, le corps suit et je fais même des allergies à ce qui est anti-allergies. Ma fille a aussi beaucoup d’allergies. Il a fallu très tôt faire attention à la nourriture. Nous avons donc changé notre façon de faire les courses – j’espére pouvoir acheter du bio très longtemps – mais je vais encore au supermarché. Car je suis très gênée.
    Plus de supermarchés, que vont devenir toutes les personnes qui y travaillent dans des conditions déplorables, qui sont payées une misère ? Elles ont besoin de leur salaire pour leur famille. Mère célibataire, m’occupant de mon père jusqu’au 11 ans de ma fille, avec mon salaire d’employée, on ne dort pas souvent. Une jeune femme qui travaillait dans un supermarché et à ce jour travaille dans un magasin bio m’a dit qu’elle n’allait plus au supermarché, avec une suffisance !!!! Elle m’a coupé le sifflet, et là, il faut y aller, je vous assure.
    Cette suffisance m’horipile mais je n’ai pas plus de réponses à mes questions. Et ça vaut pour tout. J’emmerde profond. Ethique ?
    Un peu décousue la réponse, je déborde du supermarché, mais j’ai du mal à dissocier le tout.
    Merci à vous, Mélanie.
    Marie Claire

  22. bonjour Melanie
    comme toujours très intéressant ton article et vidéo.
    a la retraite et habitant la reunion: avantage et inconvenient
    avantage d’être à la retraite je peux faire (grace à toi) beaucoup de preparations maison pain, tartinades, yaourts,purée de fruits secs……
    inconvénients à la Réunion difficile de trouver des magasins bio qui font autre chose que l’alimentaire à prix abordable ( je n’en ai pas trouvé)
    alors je me débrouille legumes nous avons la chance d’avoir des marches de maraîchers tout n’est pas bio bien sur mais au moins on fait travailler les petits maraîchers qui en plus font des prix très abordables . pour le bio des magasins bio mais faut regarder les prix trés variables de l’un à l’autre.
    Pour le reste je me sers dans les petits supermarchés de proximité
    les commandes internet ne sont pas possible car bcp ne livrent pas à la Réunion , de plus on paye des taxes ……
    le mois sans super marche est une bonne idée qui peut permettre aux gens de trouver d’autres alternatives à leurs achats.
    ma fille( qui vit avec moi) et moi essayons toujours de privilégier le « sans supermarché ».
    Comme toujours choisir la voie du juste milieu comme dit mon professeur de yoga :):):)
    ah j’oubliais je suis végétarienne et ma fille non
    voilà
    bonne continuation à toi et ne change pas

  23. Salut Mélanie,
    J’ai quelques jours voir semaines de retard mais je trouve cette vidéo très « à propos ».
    Nous sommes une famille de 6, 2 parents, 4 enfants.
    La question des courses à de tout temps était un vrai challenge et a évolué souvent pour tous plein de raison, de même évidemment que notre alimentation.
    Actuellement nous sommes en train de revoir comment fonctionner car 3 des quatre enfants sont partis mais reviennent souvent. Notre configuration familiale est donc très très mouvante.
    Nous sommes 2 à manger tous les repas, trois matin et soir, la plupart du temps 2 le midi, parfois 4, 5 ou 6 le week-end mais çà dépend!
    Je suis sur que tu visualises la complexité nouvelle qui nous habite 🙂
    Nous sommes deux végétariens , plus un ( qui suit), un végétalien et deux omnivores. c’est pas rien non plus!
    Nous avons fait le choix il y a deux , trois ans de nous fournir chez Satoriz+ interamrché+ marché.
    en gros on fait le max de courses chez Satoriz, et au marché puis un peu des trcus à intermarché mais livré à la maison.
    Ce qui nous avait poussé à faire çà c’était qu’à Satoriz, on trouvait presque tout , en grande quantité, en vrac et qu’on arrive à deux à mettre seulement 1h pour nos courses mensuelles!
    Depuis plus d’un an , pas satisfaits de se fournir autant chez Satoriz qui reste une grande ensiegne on tente de se passer de notre caddy mensuel chez Satoriz mais on galère. Du coup on alterne, un mois sans Sato, un mois avec.
    On fait désormais nos courses dans une épicerie collaborative où je fais du bénévolat 3h par mois, on participe à un jardin collectif et on ne commande plus sur iItermarché mais en cas de besoin urgent on passe sans trop culpabiliser au super U du coin.
    pour les courses en ligne c’est compliqué par chez nous car c’est un quartier et c’est galère pour se faire livrer mais je tenterai bien la Fourche, j’irai faire un saut voir si ils livrent chez nous .
    voilà voilà
    Agnès

    1. Bonsoir Agnès, merci pour votre témoignage qui démontre une fois de plus qu’on avance au fur et à mesure et surtout comme on peut selon la composition du foyer !

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