Gérer ses pulsions alimentaires et le grignotage

Je ne vous cache pas que j’écris cet article autant pour donner quelques conseils que pour me motiver.

Il y a un mois, je me suis fait poser un stérilet hormonal et depuis, une tierce personne s’est installée dans mon corps et je la vois ouvrir les placards en permanence avec mes mains et porter les aliments à ma bouche. C’est devenu assez problématique puisqu’en trente jours j’accuse cinq kilos en plus.

Ces cinq kilos que j’ai mis des mois à perdre tranquillement (et sereinement) avec le jeûne intermittent. Et qui sont revenus si vite, qu’un instant tu as l’impression qu’ils n’ont pas pris de vacances. Alors certes, cinq kilos ce n’est pas grand chose, et si je suis plutôt apaisée avec mon corps, c’est tout de même fortement désagréable de grossir si vite en si peu de temps et, du coup, de se retrouver avec peu de vêtements à mettre et un corps que tu ne connais plus.

Je précise que je n’ai aucunement envie d’établir un procès à ce type de stérilet, je connaissais les effets secondaires avant la pose, et c’est un choix murement réfléchi. Arrivée à bientôt 35 ans, j’ai fait le tour d’à peu près tous les modes de contraception (à l’exception de la symptothermie, mais qui, pour des raisons de tempérament ne me conviendra pas, pour le moment. Il faut pouvoir s’accorder suffisamment de temps pour se lancer, et je n’en ai pas envie. Il faut de plus être particulièrement rigoureuse, et cet adjectif ne me convient pas du tout dans ma vie privée. Peut-être dans quelques années. Mais étant particulièrement fertile, je n’ai pas le droit à l’erreur).

Donc oui, les hormones sont le mal, et ce n’est pas écologique et ce n’est pas naturel, et tout le bazar, mais c’est la première fois depuis des décennies (oui oui, je peux le dire à presque 35 ans, cela fait déjà deux décennies de règles !), que je ne suis pas à genoux de douleur et profondément épuisée par mes règles pendant des jours et des jours. Les seuls moments où j’ai connu ce sentiment c’est enceinte, et quand je n’utilisais aucune contraception. Mais encore une fois, je ne suis pas prête à me lancer dans la symptothermie, qui est pourtant l’alternative la plus respectueuse. Cela semble certainement stupide à beaucoup, mais j’accepte ce compromis pour le moment. Et rien que pour être libérée de ces douleurs et de cette immense fatigue, je relativise un peu ces kilos.

J’ai mis de longues années à me débarrasser des pulsions grignotages, ces très mauvaises habitudes, et si je sens que l’effet stérilet s’estompe très doucement, ces habitudes ont la vie dures. Aussi, je vous propose quelques astuces que je mets en place, qui sembleront sans doute banales voir dérisoires, mais qui m’aident, sachant que je suis chez moi quasiment toute la journée et donc que j’ai tout à portée de main…

J’en profite pour faire relativiser ceux qui m’envoient des messages déprimés par les partages de mes assiettes équilibrés sur Instagram (« mais comment tu fais?! » ): on ne montre que ce que l’on veut bien montrer sur les réseaux sociaux. Oui, mes repas sont très équilibrés, mais si je devais vous partager le nombre de tartines de confitures que je mange en plus depuis un mois, de raisins secs la main dans le bocal en permanence ou de cuillères à soupe de rapadura qui recouvrent une petite banane… Oui, oui, c’est à ce point.

  1. Ne rien avoir à grignoter dans les placards : nous avons banni depuis des années les stocks de gâteaux apéro pour recevoir, de biscuits pour le goûter et de tablettes de chocolat, et ce, pour cette unique raison. Je pourrais vous dire que c’est parce que je fais tout maison, que c’est moins sain ou plus cher. Mais la principale est que je suis incapable d’y résister. Je vous descend un paquet de chips en moins de temps qu’il n’en faut pour l’ouvrir, si je me réveille la nuit, je vais manger des biscuits (alors que je ne suis pas spécialement bec sucré). Le rituel carreau tablette de chocolat devant un film en amoureux le soir était le seul qui restait, bien ancré, et j’ai eu du mal à m’en défaire quand j’ai commencé à jeûner. Donc la solution radicale fut de les supprimer. Et sincèrement, cette habitude part aussi vite qu’elle s’installe. Et vice-versa. Si j’ai envie de sucré, je mange d’énormes oranges désormais, extrêmement juteuses et satisfaisantes. Si j’ai envie de salé, je vais me faire une tartine d’avocat, réconfortante, ou je fais en sorte d’avoir dans mon frigo du houmous (que je réalise désormais sans huile). Pour ma part, commencer par satisfaire ces pulsions me permet ensuite de travailler à les réduire progressivement. Je vous ai déjà expliqué ici que je n’apporte guère d’importance aux calories des aliments, c’est le surplus qui fait grossir. Donc si vous mangez une grosse tartine de pain complet au houmous, même sans huile,  alors même que vous n’avez /pas plus faim, le bénéfice poids ne sera pas au RDV. Mais c’est moins pire pour la santé qu’une demi baguette de pain blanc avec de la confiture à l’ancienne dessus. Et celle aux mûres sauvages de mon père avec un kilo de sucre pour un kilo de fruits est assez irrésistible, malheureusement !
  2. N’avoir que des encas sain à grignoter, et qui se mâchent: même s’ils sont riches – ne nous voilons pas la face, amandes, noix de cajou, dattes ou tout autres fruits secs seront toujours mieux que des biscuits tout fait (tout-faits? touts faits? tout-fait? Argh!!), sucrés ou salés, qui n’apportent aucune satiété et qu’on mange en très grosses quantités. Avoir des encas qui se mâchent permet de se calmer un peu plus vite qu’avec des aliments qu’on engouffre en deux secondes (pot de glace si tu m’entends…et on limite un peu la casse. Exemple bête : caler une barre de chocolat entre deux tranches de pain et manger le tout. Plutôt que toute la tablette, seule.
  3. Trouver un rituel systématique : La deuxième fois que j’ai arrêté de fumer, il y a 10 ans, j’ai choisi de remplacer ma cigarette par une tasse de thé, systématiquement. J’imagine que ça en fera sourire plus d’un.e, mais c’est la vérité. La première fois j’avais pris 10 kg en un an et, me connaissant bien, j’ai su qu’il fallait que je mette en place un substitut non alimentaire/calorique. Et pourtant, avant d’arrêter de fumer, je détestais le thé. Ce n’était que de la flotte chaude parfumée sans aucun intérêt. Rien à voir avec mes chocolats chauds du petit déjeuner de l’époque 80% de sucre 20% de cacao. Je détestais encore plus le café donc je n’ai pas penché vers cette solution. Pas besoin qu’on vienne nourrir ma nervosité existante. Donc je me suis littéralement obligée, avant d’arrêter de fumer, à me familiariser avec du thé, mais avec de l’excellent thé, et de très savoureuses infusions. Tu ne me feras jamais boire cet immonde sachet jaune de thé noir Lipton, tout juste bon à déboucher les chiottes, ou des infusions fraises Tagada-caramel-meringue immondes. Par chance, l’étincelle a prise et ensuite j’ai pu du jour au lendemain arrêter, et j’ai remplacé ma cigarette par une tasse de thé ou d’infusion pour m’occuper les mains et l’esprit. Je n’ai jamais repris. Je ne dis pas que c’est LA solution pour arrêter, il faut avoir une énorme dose de motivation avant et c’était mon cas. Je commençais à être vraiment mieux avec moi même, mon corps, ma tête, à me décider professionnellement et j’ai décidé d’arrêter de saccager tout ce travail positif en allumant une cigarette. Mon tiroir à infusions (beaucoup mois à thé désormais) est toujours plein et je viens donc de refaire le stock de très bonne tisane : un mélange maison que j’aime énormément à base de fenouil, ortie et menthe poivrée (qui en en plus nettoie l’organisme et favorise la digestion), en vrac dans un gros bocal avec ma boule à thé juste à côté, pour n’avoir que l’eau à chauffer.
  4. Avoir une activité : cela est évidemment facilité par la météo et le soleil actuel où l’on sort plus facilement dehors. Aller marcher, respirer l’air glacial et ouvrir grands ses poumons, l’envie finit par passer ! Ou s’imposer un routine à la maison. Depuis dix jours, en plus de la pratique du vélo elliptique, qui, bien qu’un peu aléatoire est tout de même maintenue, je suis un programme sur Youtube de yoga pour débutant et ça me fait un bien fou de reprendre en main mon corps. Toute nullissime que je sois en souplesse. Sentir mes muscles chauffer et mes abdos travailler (Ils sont donc bien là? Cachés ! Youpi!!) me motive doucement à me reprendre en main.
  5. Faire un travail mental : Grignoter n’est pas une fatalité, nous ne sommes pas des grignoteurs nés et souvent ces pulsions sont souvent induites par la fatigue, physique ou mentale, l’ennui, ou des modifications hormonales. Se répéter qu’on n’est pas forcément à la merci de son corps mais qu’on peut (re)devenir ami et mettre en avant les bienfaits de bonnes habitudes, se motiver, est un travail important à faire. 
  6. Etre bienveillant avec soi-même : Ne pas voir son corps comme un ennemi mais au contraire essayer de s’écouter : pourquoi je mange, pourquoi j’ai envie de tel ou tel aliment ? Est ce que j’ai besoin de réconfort? Est-ce que je m’ennuie ? Est-ce que mes repas sont déséquilibrés et mon corps me manifeste des besoins particuliers? C’est souvent le cas dans les assiettes des végéta*iens débutants qui ne mangent pas assez gras et qui peuvent avoir vite faim. Ou dans ceux qui limitent trop les (bons) glucides par peur de grossir et dont le cerveau manque de sucre et crie famine ! En dehors de ces causes physiologiques, ou émotionnelles, glisser la main dans un bocal à disposition est tout simplement une habitude qui peut (et doit) être remplacée par une autre, plus saine. Néanmoins on peut souvent lire dans des conseils faciles : « Si vous avez envie de grignoter, prenez une pomme » ! Bon. Quand j’ai envie de grignoter j’ai envie de pain grillé avec de la purée d’amande recouverte de caramel de dattes avec des pépites de chocolat. Ou de chips archi grasses et salées, pas d’un truc sain ! Donc réfléchir -quand on s’en laisse le temps, à pourquoi j’ai envie de manger à cet instant précis peut aider à réguler la pulsion. Et si on craque, parfois, ne pas en faire une montagne. Rechercher à tout prix le contrôle est vraiment contre-indiqué pour gagner en sérénité. 

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Si vous avez des astuces anti-grignotage, n’hésitez pas à les partager !

 

 

45 commentaires sur “Gérer ses pulsions alimentaires et le grignotage

  1. Bonjour,

    Je me permets de vous communiquer le nom d’un groupe Facebook qui pourrait peut-être vous intéresser, à savoir « les dangers du stérilet mirena ». Il s’agit juste d’une information que je partage, libre à vous d’en faire ce que vous voulez bien évidemment ??

    Par ailleurs merci de tous vos partages, vos coups de gueule, vos recettes.. Jadore…

    Plein de bonnes choses à vous ainsi que vos proches.

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    1. Bonjour Carine,

      Je connais les effets secondaires car je me suis longuement renseignée avant et malheureusement, comme pour tout, on trouve plus de gens à prendre le temps de donner leur ressenti négatif (et je sais qu’il y en a) que positif. Ce stérilet est un choix à moyen terme puisque j’envisage la ligature des trompes à 40 ans, quand on me l’autorisera, et à partir de là peu m’importe d’avoir des règles et je sais qu’elle seront moins douloureuses sans contraceptif, le risque de grossesse sera supprimé. En attendant, à moins d’effets secondaires qui apparaitraient, je vais le garder un peu, merci 😉
      Bon dimanche à vous !
      Mélanie

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  2. rrhhhhaaaaa !! le numero 1 c’est vital pour moi aussi ..
    ca me frustre doublement, deja parce que le reflexe de chercher un truc a grignoter bien que sachant qu’il n’y a rien est toujours present malgres des années de non achat de cochonneries (oui parce que croquer du celeri c’est pas ca qui me fait envie a 22h :p ) et deuxiemement parce que j’aimerais bien etre plus forte face a ces envies..
    il y a plusieurs années j’ai du suivre un traitement pour me desintoxiquer du chocolat (une vraie desintox -_- ) c’est pour dire …
    depuis j’ai quasiment reduit le sucre a pas grand chose mais bon… j’aime bien quand meme :p
    bon et sinon tu dis « quand on m’y autorisera » concernant la ligature, sache qu’il existe une loi en france qui autorise la ligature a partir de 18 ans et meme sans avoir eu d’enfant.. il existe aussi une liste des medecins pratiquants ces interventions.
    il y a aussi l’option vasectomie qui est bien plus legere en terme d’intervention.
    ton homme pourrait du coup s’investir lui aussi dans la contraception du couple ! quelle chance !! :p 😉

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    1. Bonjour,
      Comme tu dis le bâton de céleri, c’est pas vraiment le fantasme numéro 1 du grignotage !! Quant à être forte et motivée, c’est tellement lié, pour ma part à mon état d’esprit émotionnel que c’est très variable. J’imagine ton combat !
      Je ne connaissais pas cette loi, merci. Mon gynécologue ne me l’a pas refusé, mais m’a très fortement conseillé vu mon âge, de patienter un peu. Tout en m’expliquant par le détail qu’une 4ème césarienne ne serait vraiment pas très conseillée ^^. Mon homme serait plus que prêt à s’investir mais il faut reconnaitre que c’est vraiment limité pour eux et il n’est pas prêt pour la vasectomie, ce que je comprends complètement. Nous préférons êtres sûrs, archi surs de ne pas vouloir d’autres enfants dans les années qui viennent et si ce n’est pas le cas à mes 40 ans, pour ma part ce sera fini. La symbolique des organes reproducteurs, homme ou femme, est très forte. Y mettre fin de cette façon étant définitif, autant être prêt dans sa tête . 😉

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  3. A propos de contraception, il existe une solution miracle et sans effets secondaires: la vasectomie du conjoint…La contraception n’incombe pas qu’à la femme ( de plus la ligature des trompes m’avait été refusée)…C’est le choix que mon mari et moi même avons fait après des années de pilule et sept ans de stérilet ( avec prise de 7kg)…Il s’agit d’un choix personnel et mûrement réfléchi.

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  4. Merci pour tes conseils, j’en applique déjà certains mais la logique n’y est pas toujours (par exemple, j’ai arrêté les chocolats chauds et le sucre blanc au profit d’infusion menthe, mais comme je mange du chocolat noir à côté… >_< )
    Une autre technique, c'est de se laver directement les dents après les repas (bon, certains le font sûrement déjà) mais personnellement, ça envoie à mon cerveau le message que le repas est bel et bien fini ^^

    Courage à tous !

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    1. Bonjour Cécile,
      C’est en effet une très belle astuce à laquelle je n’ai pas pensé pour l’article !
      Et le carré de chocolat (noir !) sera toujours mieux que la cacao sucré du chocolat chaud 😉
      A bientôt !
      Mélanie

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  5. Coucou Mélanie! D’abord je compatis pour la problématique de la contraception… pour ma part j’ai beaucoup réfléchi et finalement opté pour un stérilet en cuivre, j’ai la chance d’avoir des règles peu abondantes (même avec le stérilet et peu douloureuses). Bref, pas toujours simple quand on veut s’extraire de l’an sacro sainte pilule.
    Côté grignotage je te remercie pour ton post car j’en pensais naïvement qu’une femme comme toi était irréprochable du point de vue alimentaire. Cela me rassure (oui je sais c’est moche de ma part). Pour ma part je suis typiquement une mangeuse émotionnelle, et là comme je change de boulot après 9 ans dans un même endroit je te dis pas comment se sont multipliées mes EME (envies de manger émotionnelles). Je lutte et puis j’arrête de lutter. Je me suis inscrite dans un programme en ligne qui réapprend à manger en accord avec sa faim et surtout qui apprend à accepter et gérer ses EME. J’avais fait un régime Weight Watchers après ma première grossesse et avais perdu 15 kilos mais depuis quelques mois j’ai repris de mauvaises habitudes et bim plus 5 kilos. C’est pas grand chose effectivement mais ça change tout… la sensation dans le jean par exemple. J’ai voulu me relancer dans un régime mais je me suis dit que finalement c’est encore un cercle vicieux que j’initierai , contrôle un jour et craquage le lendemain.
    Je partage avec toi qui a l’air sensible à cette dimension une de mes armes de lutte: la pleine conscience. On mange mais en pleine conscience, du coup on profite encore plus et fatalement on mange moins. C’est radical et pourtant c’est respectueux, car on ne se refuse pas la nourriture comme réconfort..
    bon courage, je sais que la prise de poids peut être source de desarroi même quand elle est mineure. Je suis sure que tu vas vite retrouver ton équilibre, le temps est un allié précieux quand on décide de se m’en donner…

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    1. Bonjour Sonia,

      J’ai décidé de publier cet article justement parce que je me suis rendue compte qu’avec mes partages, je pouvais véhiculer une fausse image et ce n’est pas du tout ce que je souhaite. Je veux montrer qu’on peut cuisiner des assiettes complètes, simples, saines et jolies mais pour autant je ne passe pas mes journées à photographier tout ce que je mange ni même mes deux repas par jour. Et quand une lectrice m’a envoyé ce message, vraiment dépitée car elle craignait de ne jamais arriver à cette « perfection », j’ai sursauté ! Voilà la face cachée des réseaux sociaux… Non, je ne suis absolument pas parfaite, même avec de bonne connaissance en nutrition, même avec une pratique importante de la cuisine, même avec un long travail d’apaisement entre ma tête et mon corps, la nourriture reste toujours étroitement lié à l’affectif, à la gourmandise et comme tout le monde, il m’arrive de la subir.
      Comme tu dis, à la fois 5 kg c’est peu, et en même temps c’est presque deux tailles de vêtements et donc des formes qui changent un peu. Le livre du Dr Zermati m’a énormément aidé à ne plus culpabiliser ou diaboliser certains aliments, je le recommande fréquemment. Il n’en reste pas moins que comme toi, quand je ne vais pas bien, je suis stressée ou fatiguée, je mange. Beaucoup, beaucoup et n’importe quand.
      Ce que tu dis sur la pleine conscience m’intéresse. Je connais le concept et essaie de l’appliquer à certains domaines. Mais pour les repas c’est vraiment compliqué, déjà parce que je ne mange jamais seule, et donc jamais dans le calme et que je me lève de table plusieurs fois et du coup, difficile de me poser. Comment procèdes-tu?
      Non, pas de régime, il ne faut pas, c’est vicieux et inutile à long terme. Il vaut mieux garnir ses placards de façon adéquate, réfléchir, ou se faire aider au besoin pour comprendre, d’ou viennent ces pulsions (mais tu me semble l’avoir identifié avec ton nouveau travail) et accepter qu’on puisse parfois avoir du mal à s’écouter. Et s’investir dans ses repas, ce que malheureusement beaucoup ne font pas et perdent toute notion de la qualité / quantité de ce qu’ils mangent.

      Plein de bises et merci beaucoup pour ton témoignage.
      Mélanie

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  6. Bonjour,
    Pour ce qui est de la contraception, avec mon compagnon nous avons décidé que pilules et stérilets ne passeraient plus par moi. Le dernier stérilet, celui que tu portes, avait passé ma paroi abdominale. J’avais dû être opérée pour qu’il me soit retiré. Bref, maintenant je laisse mon homme gérer cela.
    J’ai pris quelques kilos et je suis en train de m’en débarrasser avec une méthode simple : le sport presque tous les jours (yoga, gym sur « gym direct », vélo d’appartement ou footing) et le journal alimentaire. J’ai trouvé une application où après chaque repas je note ce que je viens de manger. Et l’application fait le reste : elle compte les calories et je sais quelle marge il me reste. Parce que même si je pratique le jeûne intermittent, je mange sain et végétarien, je n’avais aucune conscience de la valeur calorique de mon alimentation. En fait, je mangeais et oubliais presque instantanément ce que je venais de consommer.
    Voilà pour mon expérience 🙂

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    1. Bonjour,
      Il y a d’autres personnes qui ont eu la même malheureuse expérience que toi avec un stérilet au cuivre, ce n’est pas réservé à l’hormonal. Et je comprends parfaitement ton choix. Le problème des contraceptifs, c’est que tout la monde va y aller de son expérience et que toutes les expériences sont différentes, puisque toutes les femmes sont différentes. Il est juste bon de savoir ce que l’on veut à un moment donné et une solution ne sera pas forcément la bonne quelques années après.
      Je ne suis absolument pas pour un comptage de calories personnellement, 100 calories de frites ou 100 calories de haricots verts restent 100 calories mais ne nourrissent pas du tout de la même façon, et ça a failli devenir une obsession ce comptage, je le rejette en bloc depuis des années. Et ceux qui font énormément de sport vont avoir besoin d’énormément d’énergie/ de calorie, ce n’est pas forcément négatif. En ce qui me concerne, je visualise plutôt le contenu de mon assiette en catégorie d’aliment 1/2 de légumes, 1/4 céréales et 1/4 légumineuse pour schématiser même si cela varie selon mes repas mais s’équilibre sur la semaine. Par contre, noter ce que l’on mange quand on perd ses repères de satiété c’est vraiment une bonne chose, qui peut parfois être vraiment brutale, mais bénéfique, c’est certain.
      Et je suis d’accord, le jeûn aide vraiment à réguler le poids et la forme, si à côté on ne mange pas dix fois plus (mal).
      Merci beaucoup de ton retour d’expérience !
      Mélanie

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  7. bonjour!merci pour cet article..le grignotage..c’est ma lutte cet hiver..oui,une véritable lutte.Entre l’ennui,la fatigue,le froid..tout est prétexte..Pour ma part,j’ai décidé de ne plus acheter pour l’instant de trucs,même sains, à grignoter,le temps de retrouver et de bien respecter un rythme faim-satiété..sinon,as-tu pensé aux suppléments de magnesium ou autre mineraux(après vérification sur une prise de sang).Même si on mange équilibré,quelque fois le corps n’assimile pas tout correctement..bonne journée et bon courage!!

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    1. Bonjour Marlène,
      Tout à fait d’accord, avec le froid glacial et les semaines de temps très pourri que l’on a eu, on compense en se faisant du bien avec ce que l’on aime 😉 Je n’ai pas fait de prise de sang récemment, c’est peut être une piste en effet !
      A bientôt !
      Mélanie

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  8. coucou Mélanie !!
    c’est fou ça !!! je ne me suis pas fait poser de stérilet et ……. j’arrête pas de grignoter, doubler (tripler allègrement) mes portions dans l’assiette…..
    J’ai beau me dire que c’est dû à la fatigue, le stress du mariage, le changement de région, la vente de la maison ici etc etc …
    en un mot comme en cent, vivement que je rentre chez moi (j’ai bien le droit d’être naïve haing !!) ♫♫♫
    et si c’était tout simplement le froid qui nous ferait emmagasiner du gras pour protéger not’ p’tit corps du froid sibérien qui arive?? haing?? haing?? personne n’y pense à ça !! et la nature est si bien faite
    (tu la vois la nana qui pédale??)
    des bisous plin
    (me suis trouvé un chevalet pour livres de cuisine chez le suédois!!! toque moi pour que je te montre la photo !!)
    bisoussssssssssssssssssssssssssssssss
    ♥♥♥

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    1. Coucou !
      Ah la grignote est un fléau national alors !! 😉 Et pourquoi mon corps il me réclame des tartines de confitures de mûres plutôt que des bananes ou des carottes crues pour se protéger du froid ? Tu m’expliques ? Que c’est agaçant^^.
      Plein de bisous !
      Mélanie

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    1. De toi à moi, à part la B12 qui est devenue une routine, devoir prendre des comprimés quels qu’ils soient de façon régulière me saoule, je les oublie tout le temps ! (oui c’est de la mauvaise volonté d’accord 😉 )
      J’ai essayé pas mal de chose pour les règles, tisane, HE de sauge, massage des ovaires, il est vrai que certaines techniques les rendaient moins pénibles.
      Belle soirée,
      Mélanie

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  9. Coucou! J’ai moi aussi arrêté de fumer voilà un peu plus de 10 ans en remplaçant la clope par du thé ! Par contre, je ne l’avais pas prévu. J’avais l’habitude d’aller fumer à la fenêtre de ma cuisine. Et quand j’ai arrêté de fumer, je m’y rendais machinalement. J’ai jeté un coup d’oeil à la bouilloire électrique qui était installée juste à côté de la fenêtre et c’est là que j’ai commencé à me faire des thés. Du coup je suis devenue une fanatique de thé, j’en ai acheté des dizaines de sortes différente. Je suis devenue addict au thé 🙂 Ce n’est qu’après 6 mois environ, que j’ai aussi arrêter de boire du thé (de manière compulsive. Je n’ai plus jamais fumé depuis, youpi !

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  10. Pour ma part, le premier pas a été de reconnaître mon addiction au sucre. Comprendre, enfin ! que mes fringales et mes sautes d’humeur viennent en grande partie de ma consommation de sucre a radicalement changé ma façon de consommer. Maintenant je sais que l’envie de grignoter à 9h30 du matin, c’est pas de la faim et je ne vais pas mourir dans l’heure. Au début j’ai remplacé mes grignotages (a.k.a mon ami le distributeur de friandises) par des aliments prétendus sains. Mauvaise idée ! Avoir du stock dans mon tiroir de bureau, c’est l’enfer. J’ai tout viré. Maintenant je m’autorise une douceur par le semaine, généralement le samedi ou le dimanche après-midi avec mon Amoureux. Ça m’aide à tenir car je sais que la diète est temporaire ! Et petit à petit, ça va mieux. Autre astuce (qui a marché sur moi) : arrêter de boire du thé ! Je n’ai plus mal au ventre H24 et beaucoup moins de fringales… Coïncidence ?

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    1. Bonjour Sophie,
      Avec le jeûne je me suis rendue compte en effet que le manque de sucre était rapidement présent, surtout dans la matinée oui ! C’est bien de se fixer des limites, ca peret de mieux savourer ce que l’on mange.
      Quant au thé, je n’en bois quasiment jamais car je fais facilement de l’anémie. Ce sont surtout des infusions maintenant et, parfois, une tasse de thé vert par jour.
      Merci de ton partage d’expérience !

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  11. Bonjour Mélanie,
    Ma fille a trouvé un moyen radical de me couper l’appétit : son premier gâteau toute seule… Lentilles corail, cacao, riz et eau… plus le ménage derrière… Heureusement qu’elle ne sait pas encore se servir du four.
    A part ça, je n’ai pas beaucoup d’astuces à te donner, le grignotage reste mon point faible, à part comme tu dis, essayer d’avoir de quoi grignoter « sain ». Courir un peu chaque jour ? Ou quelques minutes de méditation à chaque fringale ?
    Patience, tu remporteras ton combat contre les hormones !

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    1. Bonjour Lili,

      Je me sens fort peu créative à côté de ta fille !! Je déteste courir et avec mon dos c’est impossible mais je me suis bien remotivée à faire du vélo elliptique plus régulièrement et du yoga quand les enfants me laissent 30 minutes 😉
      Je crois que patience est le maître mot ici … !
      Belle journée,
      Mélanie

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  12. Bonjour Mélanie,
    Merci pour cet article déculpabilisant, la perfection n’est pas de ce monde! Pour ma part c’est le livre de Marie Chioca: La minceur durable qui m’a aidé à réduir le sucre et par conséquent le grignotage. Je bois aussi beaucoup d’infu assez épicées et ça me fait beaucoup de bien, autant grâce à leurs parfums qu’à la chaleur qu’elles procurent. En ce moment je m’intéresse à l’Ayurvéda et je trouve plein de réponses sur le bien être en général et sur la nutrition et l’alimentation qui conviendrait mieux à chacun en fonction de son profil, c’est passionnant!
    J’ai aussi appri a accepter mes grignotages, ce qui fait disparaître la culpabilité et du coup ces « périodes un peu compulsives » se sont formidablement raccourci! La bonne connaissance de son cycle et des effets qu’il a sur nous aide beaucoup pour rester bienveillante avec soi-même… Bon courage et merci pour ton blog et tous les échanges qu’il permet!

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    1. Bonjour Anne,

      C’est intéressant ce que tu me dis car en effet, j’ai acheté dans un salon beaucoup d’infusions Yogi tea récemment, et quand j’y réfléchis, j’ai moins de fringales avec de type de boisson épicée qu’avec les autres ! Je connais peu (voir pas du tout) l’Ayurvéda mais j’aimerai m’y pencher plus sérieusement : as-tu des ouvrages ou des sites à me recommander? L’inconvénient avec ce type de stérilet c’est que le cycle est modifié (en tout cas pour les premières semaines d’adaptation ) et qu’il faut se créer de nouveaux repères et (re)faire connaissance avec son corps. Et c’est là qu’apprendre à être bienveillante est nécessaire. Le plus dur reste e faire coincider l’image que l’on a de nous même et la réalité finalement.
      Merci à toi de ton témoignage !
      Mélanie

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  13. Plus les années passent, plus je me dis qu’on diabolise beaucoup les grignottages. De ce que j’ai constaté de par mes lectures et mon expérience personnelle, ils me semblent venir principalement de 2 facteurs (du moins à l’origine, après ils deviennent une habitude et c’est une autre histoire):

    – un manque « physique » de l’organisme qui nous pousse donc à consommer le plus de calories possibles de manière la plus efficace possible (d’où l’envie de chips, sucre etc…) pour se réparer.

    – un manque « psychologique » de l’organisme qui nous pousse a essayer d’oublier stress, chagrin etc… en mangeant.

    Dans le premier cas, j’ai maintenant décidé de faire confiance à mon organisme et ça marche plutôt pas mal. Comme toi, il m’arrive de me faire une bonne tartine à l’avocat et qu’est-ce que je me sens bien après! L’avocat c’est magique. Des fois c’est des noix de cajou. Des fois une banane ou une pomme. Des fois du chocolat noir. Ca ne me fait pas prendre de poids. Au contraire, j’en ai même perdu un peu depuis que je fais plus confiance à mon corps. J’ai 0 pulsions pour des gâteaux, chips etc… depuis que je grignotte sainement mais agréablement.

    Dans le deuxième cas, pas de solution miracle express mais est-ce vraiment si mal de se réconforter avec une petite douceur nostalgique? J’ai remarqué que plus je m’accordais de bon coeur un petit réconfort après une journée difficile ou un coup dur, moins ça devenait une dépendance ou un cercle vicieux qui me faisait dévaliser les placards tous les jours.

    Ce lâcher prise et cette confiance que j’accorde à présent à mon corps me font me sentir tellement mieux. Quand je pense qu’il y a tout juste un an j’étais en plein dans des TCA de type boulimie, vomissements, restriction etc… je suis vraiment soulagée d’en être sortie. Certes je paye ce « mal » fait à mon corps (récemment et de façon plus ancienne avec tous les régimes que j’ai pu faire dans ma vie) avec des kilos en plus. Probablement une dizaine. Je ne peux pas dire exactement car j’ai viré ma balance. Mais là je sens que mon organisme est réparé. J’avais arrêté de prendre du poids il y a 2 ou 3 mois et maintenant j’en perds un peu tout naturellement sans faire aucun régime.

    Mais je sais à quel point on peut être perdue quand on est en plein milieu de ce cercle vicieux de dépendance à la nourriture et aux grignotages et je trouve tes conseils très utiles. Celui du brossage de dents donné dans les commentaire également. C’est fou comme le goût du dentifrice dans la bouche peut être l’arme ultime pour casser toute envie de remanger.

    Sinon, pour la contraception, j’imagine que tu avais déjà essayé le stérilet en cuivre du coup si tu t’es résolue à prendre celui aux hormones?

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    1. Bonjour Estelle,
      Ton analyse me semble tout à fait correcte. L’envie de manger vient en effet, il me semble, d’un manque physique ou psychologique. Ou, comme dans mon ça ici, d’une perturbation hormonale qui te déclenche des fringales en permanence. Je sais que ça vient de la pose du stérilet puisqu’en temps normal je ne grignote pas (sauf besoin de réconfort comme tu dis 😉 mais il n’y a rien de mal à ça. Sauf quand c’est de nombreuses fois par jour et que ton corps ne peut éliminer tout ce surplus soudain !

      Et oui, privilégier des aliments gras c’est vraiment le meilleur pour me caler : tartines d’avocat, noix, purée d’oléagineux, c’est à la fois réconfortant et rassasiant ! Quant au dentifrice, une haleine de menthe vient vite contrecarrer une envie de chocolat 😉

      J’ai eu un stérilet au cuivre de nombreuses années et je ne souhaite pas revenir dessus pour le moment, j’étais profondément fatigué à chaque règle, bien plus que sans. Mais chaque femme est différente et réagit donc différemment.

      Belle journée,
      Mélanie

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      1. Je comprends tout à fait ce qu’a pu te faire le stérilet en cuivre. J’en ai un et mes règles sont très abondantes au 2ème et 3ème jour. Comme j’ai tendance à être anémiée de nature, je dois faire très attention car sinon c’est pareil: énorme fatigue. En ce moment ça va super depuis que je privilégie les aliments très riches en fer pendant mes règles. Ca fait une réelle différence.

        J’espère que les effets secondaires de ton stérilet vont bientôt partir totalement pour que tu puisses être à nouveau tranquille 🙂

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  14. La lecture de ton article tombe à pic ! Je viens de m’enfiler les 12 biscuits à l’okara d’avoine préparés ce soir grâce à ta recette 😉 et une tablette de chocolat blanc vegan… :-/
    J’ai toujours eu des comportements compulsifs et excessifs avec la nourriture, surtout sucrée et surtout le soir.
    J’avoue avoir de la chance pour l’instant de ne pas prendre de poids (merci l’allaitement) mais j’aimerais bien définitivement arrêter ces mauvaises habitudes ! Alors merci pour tes conseils et merci aussi de me sentir moins seule 🙂

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    1. Bonjour Astrid !

      Ces biscuits ont le très, très gros défaut de se manger très vite en effet !! Je mangeais beaucoup plus souvent aussi quand j’allaitais mais comme toit c’était compensé par la fatigue et l’énergie donné à ma petite.
      J’espère que petit à petit tu arriveras à réguler ces habitudes alors !
      Belle journée,
      Mélanie

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  15. Merci pour cet article, il tombe à pic car je suis en pleine crise de grignotage compulsif en ce moment, et je commence à avoir du mal a fermer mes pantalons, il faut que cela cesse ! Je sais que c’est lié à des émotions que j’ai mal à gérer aussi je me venge sur la bouffe, mais aussi aux grands froids et au besoin de réconfort. Tes idées vont m’aider à prendre de bonnes habitudes, c’est important. Depuis quelques jours, à chaque fois que j’ai envie de me resservir (si possible de gratin dégoulinant de fromage, et non d’endives en salade, comme c’est bizarre…) ou à chaque fois que j’ai envie de manger entre les repas, j’essaye de me demander : pourquoi fais-tu ça, et en as-tu vraiment besoin ? C’est pas facile de lutter contre soi-même, de s’imposer cette discipline, et j’espère que je vais réduire les pulsions alimentaires. Merci d’afficher aussi que tu n’es pas parfaite, c’est important pour certains d’entre-nous, ça nous permet de voir une progression possible et non un objectif inatteignable ! Merci pour tes recettes et tes conseils, ça m’aide vraiment à avancer dans ma démarche « manger mieux » !

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    1. Bonjour Charlotte,
      Le grignotage est très fréquemment lié à l’affect d’où l’importance de travailler sur ce qui nous mine avant de se forcer à modifier notre comportement, ce qui peut engendrer des frustrations ! Comme toi, les endives ne me font absolument pas rêver… alors qu’une grosse brioche à la frangipane ou un énorme plat de pâtes au pesto plein d’huile, miam ! 😉
      Et, non je suis madame tout le monde, absolument pas parfaite (ce qui serait d’un ennui d’ailleurs…)
      A bientôt !
      Mélanie

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  16. Bonjour
    Je regarde tout cela sur vos  » envies » de grignoter
    Je vous propose un truc énergétique
    Je suis kinésiologue( profession d’aide : gestion des émotions, optimisation des potentialités positives)

    Pour retrouver votre pouvoir sur votre mental:
    1/ Rétablir l’énergie de 2 méridiens (circuit énergétique du corps): Mains droite et gauche doigts bout à bout vous remontez « l’énergie » en partant du pubis(donc à 2 mains) devant votre corps à 2 ou 3 cm, (habillé bien sûr) jusqu’au menton, là vous écartez les bras pour retourner chercher encore l’énergie devant le pubis et avec vos 2 mains jusqu’au menton et une 3e fois…fin
    2/ Puis allez chercher l’énergie pour un second méridien derrière la tête, à 2 ou 3 cm du corps, les 2 mains bout à bout, simplement… ramener les mains jusqu’au nez…PAS PLUS BAS. Ecartez les mains pour ne pas détruire votre travail et allez chercher l’énergie encore IDEM…. 3 FOIS EN TOUT…fin
    VALABLE SUR LES ENFANTS

    Autre idée à ajouter ou à faire seule
    LES POINTS STOP:
    Sur le crane, au dessus des oreilles, poser 2 doigts (2 c’est important) à l’endroit de la calotte du moine, soit 10 cm au dessus des oreilles. Laisser vos doigts 15 secondes et ensuite placez le bout de vos 5 doigts rassemblés au sommet du crane vers l’arrière 15 secondes encore. fin
    Ceci coupe les pensées obsédantes, calme le mental, permet un arrêt, une pause. On peut le faire aux enfants, avec vos doigts, pour les calmer, ça peut calmer une douleur. Je ne dis pas que ce sera définitivement fini mais à force, vous allez gagner en paix.

    Il y a encore d’autres astuces :
    – Tapoter le thymus (entre la poitrine et le cou) environ 10 fois, c’est un anti stress
    – 2 doigts sur les tempes 30 secondes… anti stress
    – ou encore les bouts de doigts sur les bosses du front – milieu du front (ce qu’on appelle les points positifs) utiles pour tous sujets, les peurs, les stress, calmer le mental encore.
    Tout ceci s’explique mais je ne peux faire un cours sur cet espace.
    A votre service si besoin
    Très amicalement
    la vegan Aline

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    1. Merci Aline pour tous ces conseils qui serviront à beaucoup certainement. Je connais une kinésiologue donc nous avons beaucoup parlé de la MTC et des énergies du corps.
      Ce dernier est plein de ressources !
      Bonne journée

      Mélanie

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  17. Bonsoir Mélanie! Merci pour ce chouette article qui fait réfléchir. La tablette de chocolat, je me retrouve tellement dedans! En plus la plupart du temps, mon mari trouve ça « trop fort en chocolat » et il me laisse le tout… Zéro self contrôle. Il y a quelques temps j’ai découvert que j’étais atteinte de candidose chronique et ça m’a permis de comprendre pourquoi j’avais autant de fringales de sucré et pourquoi je ne mangeais quasiment que des pâtes… Ca m’a bien fait cogiter sur pourquoi j’ai faim, de quoi j’ai vraiment envie/besoin. A partir de ce moment-là, j’ai mis plus de crudités, plus de fruits dans mon alimentation, et petit à petit j’ai viré de plus en plus le gluten. Bon je dis pas hein, jme suis fait plaisir avec du seitan de temps en temps… Et pour ce qui est du sucre, moins j’en mange et moins je le tolère! Des choses que j’adorais comme le Vego me semblent beaucoup trop sucrées maintenant.
    C’est pas pour toujours, quand je serais débarrassée de la candidose je reprendrai gluten et sucre mais je garderai bien en tête ce que j’ai appris de ces moments là, me reconnecter avec ma faim et ma satiété, manger plus varié… Et faire du yoga, ça fait un bien fou et après ça rien de tel qu’un fruit, un smoothie ou un jus frais!
    Bonne soirée!
    Elodie

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    1. Bonjour Elodie,
      Le candida, c’est vraiment pas marrant de ce que je lis… Que de changement à apporter à l’alimentation ! L’avantage c’est que tu t’interroges sur le pourquoi et c’est donc plus sereinement que tu changes tes habitudes, plutôt que contrainte et forcée. C’est déjà une bonne nouvelle de savoir que ce n’est pas pour toujours en tout cas ! Après mon yoga, je me fait une énorme infusion avec une orange (selon l’heure, si c’est le matin, je ne mange pas) , j’adore ça !
      Bon dimanche et merci de ton partage d’expérience,
      Mélanie

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