Après tout le temps passé à vous partager mes cours de coréen en story et mon apprentissage de l’anglais, il était temps de poser les choses par écrit de façon plus pédagogique. Ce n’est absolument pas un article qui va vous expliquer comment devenir bilingue en 100 jours sans effort (la blague), ou vous donner une méthode miracle (je cherche encore).

Je vous partage juste mon voyage personnel au pays des langues, un univers qui a très mal commencé à l’école et qui se poursuit avec tellement plus de plaisir aujourd’hui.

Pourquoi apprendre une langue étrangère ? Redéfinir ses motivations

C’est une question qui semble farfelue et pourtant, on se la pose rarement ! Je ne compte aller vivre ni en Corée ni au Royaume-Uni, je voyage un tout petit peu, mais pas plus que ça, alors pourquoi apprendre d’autres langues ?

👉 Pour accéder à plus de cultures et mieux comprendre les univers que j’aime. Tout simplement.

Cela semble évident pour l’anglais, la langue internationale. La plupart des livres étrangers sont traduits en anglais, et de nombreux ouvrages ne parviennent jamais jusqu’au français, surtout dans mes genres favoris : la fantasy et la SF.

Comprendre, lire, parler, écrire : les 4 piliers de l’apprentissage

Au lycée, j’étais une nullité absolue, avec 3 de moyenne en terminale L en anglais. Très tôt, j’ai regardé tous les films en VOST (version originale sous-titrée). J’étais familière de la compréhension orale, mais pour le reste…

Quand on souhaite progresser en langues, il faut distinguer quatre domaines :

  • La compréhension écrite (savoir lire)
  • La compréhension orale (comprendre l’accent et le débit)
  • L’expression orale (savoir parler)
  • L’expression écrite (savoir écrire)

À l’école, on apprend les quatre de front, souvent avec un niveau décevant au bac. Quand vient le moment d’apprendre une langue en autodidacte, je trouve qu’on oublie la question essentielle : pour quoi faire ? Quel est mon objectif personnel ?

apprendre anglais et coréen en autodidacte méthode plaisir workbook

Mon objectif réel pour l’anglais : lire et comprendre sans barrières

Après avoir abandonné une licence d’anglais littéraire au niveau trop élevé cette rentrée scolaire, j’ai dû être honnête avec moi-même.

  • Je ne cherchais plus à prendre une revanche sur mon piètre niveau de lycéenne.
  • Je n’avais, finalement, pas l’ambition de le parler correctement. Ou couramment.
  • Je ne prévoyai pas d’entretenir une correspondance (je suis une quiche finie en conjugaison et grammaire anglaise, écrire est vraiment compliqué pour moi).

En revanche, j’avais un niveau de lecture pas trop mauvais. Merci mon amour de la fantasy et des romances notamment LGBTQI+ qui m’a obligé à aller lire en anglais car je n’en pouvais plus des traductions médiocres – quand traduction il y avait.

Au final, je voulais pouvoir lire en anglais sans restriction et améliorer ma compréhension orale pour consommer des films, séries et podcasts sans limites. En ciblant mes efforts, j’ai enfin vu des résultats.

Apprendre le coréen : une aventure sans pression

Je vous ai déjà parlé de ma passion pour la Corée ici. C’est un pays dont l’histoire et la culture me fascine depuis des années, et j’aime énormément entendre cette langue dans mes oreilles.

J’ai commencé mon apprentissage il y a moins d’un an. Honnêtement, malgré mon intérêt pour ce pays, avant je ne l’avais même pas envisagé tant c’est différent des langues romanes et tellement j’apprends très, très lentemement. Ajoutez à ça un gros complexe de nullité en langues…

Cependant, après ma dépression, j’ai développé beaucoup de loisirs, et chacun me procure une joie immense car ils sont tous pratiqués, sans exception, avec aucune autre ambition que de prendre du plaisir au moment où je les exerce.

Et c’est comme ça que j’ai fini par me lancer dans le coréen, avec la seule envie de me faire plaisir. Aucun agenda à court terme, car je n’irai probablement pas là-bas avant quelques années. Étant donné que je prendrai l’avion, j’irai au moins 3 semaines, quand ma fille sera plus grande. Et comme je commpte manger à l’extérieur matin, midi et soir, et ramener un max de condiments, il me faudra au moins 2000€ de budget bouffe^^.

Mes objectifs pour apprendre le coréen

Depuis presque un an donc, au moment où j’écris cet article, je pratique environ 4-5 heures par semaines, tranquillement avec les mêmes objectifs que l’anglais :

Améliorer ma compréhension orale (je regarde beaucoup de films et de séries coréennes), c’est mon objectif principal.

Viennent ensuite :

  • Améliorer ma compréhension écrite (je trouve fascinant de savoir écrire une langue si différente et j’ai trouvé une correspondante en plus !). J’ai une mémoire kinesthétique donc écrire m’aide à apprendre les mots. J’irai jusqu’à dire qu’à cause de cette mémoire kinestésique, je n’apprends pas SANS écrire… Donc c’est long.
  • et savoir le lire, car ça me permet d’avoir accès à des webtoons sans attendre la traduction française.

Le parler correctement n’est donc pas une priorité, même si je prends du plaisir à m’entrainer et que je ne néglige pas cette partie. Comme toutes les langues vivantes, il n’y a vraiment qu’en s’exercant tous les jours à voix haute qu’on progresse. Et parler le coréen, tous les jours, en France, c’est chaud^^.

Quels supports utiliser pour apprendre l’anglais ?

Travailler l’oreille : immersion quotidienne et VO

  • Contenus vidéo : Je regarde tout en VO avec des sous-titres anglais. J’ai paramétré mes comptes Netflix et Viki en anglais pour avoir accès à tout le catalogue avec sous-titres anglais.
  • Podcasts : Idéal pendant les balades ou en voiture pour s’habituer à la musicalité de la langue.

Le point lecture : progresser grâce à la liseuse et aux sagas

Depuis janvier, je ne lis que des livres en anglais. Ma liseuse (Kobo) est une alliée précieuse grâce à son très bon dictionnaire intégré, même si j’arrive à trouver certains livres en papier d’occasion.

  • Conseil d’apprentissage : Lisez des sagas ou plusieurs livres d’un même auteur. Le vocabulaire récurrent facilite la mémorisation. Je ne m’arrête pas à chaque mot, mais bien plus néanmoins qu’avant pour mémoriser le vocabulaire.
  • Genres recommandés : La romance (Emily Henry est très accessible), les polars ou les thrillers sont souvent plus simples que la fantasy. Les romans jeunesse également sont formidables : Roal Dahl, Stevenson, C.S Lewis (le monde de Narnia)…

Améliorer sa prononciation : Shadowing et pratique

  • Le Shadowing : Cette technique consiste à répéter une phrase en imitant l’accent et l’intonation. C’est vital pour dépasser la gêne de s’exprimer. Une de mes chaînes préférées : Mmm english. J’aime aussi beaucoup le podcast Parler l’anglais qui propose des épisodes très courts avec des exercice dedans.
  • Groupes de discussion : Pensez aux Universités Du Temps Libre (UTL) pour pratiquer à petit prix. Il y en a dans quasi chaque ville !

Si vos objectifs sont de le parler et/ou de l’écrire, ce sera encore d’autres ressources !

Mes ressources favorites pour apprendre le coréen

L’écoute : séries et podcasts

Je suis une élève assidue des séries coréennes. La meilleure de la classe, si si. J’aurais eu 20/20 en visionnage au bac. Même si je leur fait de nombreuses infidaéités avec les séries chinoises qui n’ont pas d’équivalent à mon avis en formidables séries fantastique et à costumes, j’y reviens toujours. Mais je digresse.

J’écoute aussi le podcast TTMIK (Talk To Me In Korean) pour habituer mon oreille. Il y a plusieurs niveaus de leçons.

Cours en ligne et méthodes papier

  • Parlons Coréen : Un site français excellent pour les débutant·es et intermédiaires (environ 16€/mois). La progression est réelle et le contenu interactif. Eunhee et son mari sont très réactif·ves dans les commentaires.
  • Livres TTMIK : Des workbooks très bien conçus en anglais facile. Le format papier me permet de faire une pause avec les écrans tout en travaillant l’écriture.

Mémoriser le vocabulaire avec les Flashcards

J’utilise l’application gratuite Anki. Ce n’est pas le design le plus moderne, mais c’est l’outil le plus efficace pour la mémorisation à long terme. Je crée mes propres listes pour solliciter ma mémoire en écrivant les mots.

Et vous, quel est votre voyage linguistique ?

Voilà pour ce premier tour d’horizon de ma pratique des langues ! Si le sujet vous intéresse, n’hésitez pas à me poser vos questions en commentaire. Dans un prochain article, je vous expliquerai comment je m’organise dans la semaine pour caler ses apprentissages.

Et vous, quelle langue apprenez-vous ? Pour quelle raison ? Dites-moi tout !

Mélanie

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19 Comments

  1. Coraline says:

    Super intéressant ce partage ! Tu dis regarder des vlogs en anglais, tu pourrais nous dire quelles chaînes tu suis ? Merci!

  2. Concombre says:

    Coucou !

    Alors pour l’anglais je traduis juste des mots avec Google translate et les enregistre ensuite dans l’app. Mais j’avoue que ça m’arrive de moins en moins. Après je pratique en regardant des séries en VO avec sous-titres, des vidéos Youtube sans sous-titres (je trouve YouTube moins intimidant ^^) et en lisant des journaux anglais.

    Pour l’oral j’ai de la chance, j’habite au Luxembourg donc j’ai beaucoup d’amis non francophones qui me forcent à le parler pareil pour les collègues.

    D’ailleurs un auteur facile en SF qui a écrit beaucoup de nouvel c’est Asimov.

    Sinon avant j’étais dans un groupe Discord pour l’espagnol, j’apprends l’allemand sur Duolingo et je m’essaye au luxembourgeois avec un ami.

    J’avoue au Luxembourg vu le nombre de langues en moyenne parlées par individu, je ressens un peu une pression sociale pour m’y mettre aussi ^^’ mais je suis contente d’avoir réussi à trouver des voies d’apprentissage qui me conviennent axées compréhension audio et expression orale.

    1. Coucou,

      Je ne savais pas qu’au Luxembourg on parlait autant de langues, à quoi est-ce dû ?
      C’est vrai que dans mon souvenir, quand je lisais Asimov (en français), c’était un style plutôt accessible !

      J’ai pas mal de préjugés sur Duolingi, j’ai l’impression que c’est pas mal de jeux, sympas au début, mais y a t-il une vraie progression dessus ? Ma fille apprend l’italien dessus mais je n’ai pas l’impression qu’elle retienne grand chose…

      1. Delphine says:

        Je pense que ça dépend de l’investissement et du sérieux qu’on y met ! Je suis partie de zéro en italien et aujourd’hui je suis capable de faire des phrases de la vie de tous les jours. Je suppose que c’est plus lent qu’avec de “vrais” cours et surtout je pense qu’arrivé à un certain niveau tu bloques au niveau progression mais pour démarrer je trouve ça pas mal.

      2. Concombre says:

        Alors pour le Luxembourg, il y a plusieurs explications qui s’intriquent. Le pays est quand même relativement petit. Pendant longtemps les luxembourgeois ont dû aller travailler en France, en Allemagne ou en Belgique et donc cela sous-entendait de savoir parler plusieurs langues. Aujourd’hui, c’est l’inverse. Il y a beaucoup de travailleurs frontaliers qui viennent de ces trois pays (mais surtout de France). À tel point que la population du pays augmente d’un tiers dans la journée. C’est pour ça que le Luxembourg a trois langues reconnues au niveau national : l’allemand, le français et le luxembourgeois. Mais après, il y a aussi quasiment 50% de la population du pays qui n’a pas la nationalité luxembourgeoise et beaucoup d’entre eux sont de nationalité hors UE donc ça se rajoute au “melting-pot” linguistique. Après, tu additionnes les vagues d’immigrations italiennes, portugaises, brésiliennes, …. et t’as un joyeux mélange/bordel linguistique ^^

        Pour s’adapter, le système scolaire luxembourgeois apprend de facto à tous les enfants le luxembourgeois, l’allemand, le français et l’anglais. Et ce n’est pas du tout comme en France. Pour les trois premières langues, ils les apprennent en immersion, cela veut dire que les enfants les apprennent pendant leurs heures de mathématiques, biologie, histoire, etc… Ils mettent beaucoup l’accent sur l’oral. Ils les apprennent de manière graduée en commençant par le luxo quand ils sont jeunes puis l’allemand puis le français à la fin du lycée. Donc quand tu rencontres quelqu’un qui a grandi au Luxembourg, en général, il est capable de switché très rapidement entre plusieurs langues en fonction de la situation. Il y a quelques années, un journaliste luxembourgeois qui parlait 5 ou 6 langues avait fait grand bruit sur les réseaux sociaux parce qu’il interchangeait rapidement entre toutes les langues.

        Pour Duolingo, c’est surtout qu’à titre personnel, j’aime bien tout ce qui est gamifié. Je continue surtout pour ne pas perdre ma série de plus de 600 jours et j’aime bien collecter les badges. Après, j’ai l’occasion de pratiquer un peu l’allemand car mon compagnon est de cette nationalité. Mais pour apprendre à un niveau au-dessus de A2, je pense qu’un cours de langue ou un groupe de discussion devient plus approprié.

        1. Merci beaucoup, c’est super intéressant ! Ce n’est donc pas étonnat d’avoir un tel niveau de langues avec cet apprentissage précoce. Mais pourquoi on n’a toujours pas mis ça en place aujourd’hui en France…?
          Avec le développement des études et du travail à l’étranger, c’est un bagage tellement important.

          En tout cas bravo pour ta série sur Duolingo, impressionnant !

  3. Sylvie says:

    Je suis des cours d’italien 1h30 par semaine en groupe avec un professeur ( une italienne) axé sur la conversation .
    je suis aussi sur duo linguo mais je devrais vraiment étudier les conjugaisons qui ne sont pas simple en italien.
    je suis d’origine italienne dans une famille qui est arrivée ici dans une région ou ils étaient les seuls italiens. nous n’avons pas appris la langue mais l’Italie est là en apprenant la langue et en même temps la culture de ce pays magnifique

    1. BOnjour Sylvie,

      Ohlala, c’est trop bien 1h30 par semaine !
      Je vais faire pareil l’an prochain avec l’anglais à l’UTL de ma ville.
      C’est un bel objectif en tout cas, li’Italie ets tellement merveilleuse !

  4. Christelle says:

    J’aime apprendre d’autres langues et d’autres alphabets… donc après avoir étudié pendant mes études universitaires l’anglais et espagnol, que je pratique régulièrement, je me suis (re)mise au grec, il y a maintenant 6 ou 7 ans. J’utilise exclusivement Duolingo et je ne suis pas peu fière de ma série de 2642 jours :). Je me suis également amusée à apprendre l’ukrainien, les alphabets hindi et japonais (passion alphabet pour moi :)) Mais c’est vrai que ma mémoire est plutôt visuelle, donc des supports papier permettraient, comme tu le fais, d’apprendre avec plus de facilité.

    1. Bonjour CHristelle,

      ça alors, c’est super intéressant ! Figure toi que c’est aussi ce qui m’a intrigué avec le coréen, j’étais vraiment impressionnée au début, ça me semblait insurmontable (et je suis encore très, très lente à le lire même si je connais le hangeul désormais), mais au final, je trouve extraordinaire qu’avec des symboles et caractères si différents des notres, on arrive à comprendre.

      Les langues, c’est quand même quelque chose d’incroyable. Je me souviens quand je suis allée en Egypte, on avait passé beaucoup de temps à étudier les hyérogliphes à l’époque, j’étais fascinée par ce langage.

  5. Christine says:

    J’adore cet article ! Je me suis remise à l’anglais cette année pour exactement les mêmes raisons que toi et je suis un cours d’une heure trente chaque mercredi avec prof et élèves âgées comme moi ( 62 ans !)…mais je n’éprouve pas autant de plaisir, un peu découragée par l’ampleur de la tâche !!! J’attends avec impatience la prochaine vidéo où tu vas aborder l’organisation de ta semaine car j’ai l’impression que tu bosses beaucoup !!!!
    Bravo ! J’espère être stimulée par ta motivation 😊

    1. Bonjour Christine,

      Je comprends ta frustration ! C’est pourquoi je suis persuadée qu’il faut absolument avoir un objectif principal et trouver un médium que l’on aime pour progresser. J’ai suivi un cours collectif de discussion anglais avant la Covid, mais j’ai été vite frustrée parce qu’à 10-15 personnes, forcément, on parle peu chacune, on ne se fait pas corriger systématiquement et j’avais l’impression de stagner.

      Je vais partager bientôt mon planning ! Si tu as des questions précises, n’hésite pas surtout 🙂

  6. Delphine says:

    J’apprends l’anglais pour les mêmes raisons que toi et j’ai le même parcours scolaire. Mais j’ai du mal à passer à la VO sur les séries, même si je sais que c’est la meilleure façon de progresser parce que je ne veux pas rater des trucs. Il faut que j’ai plus de temps pour accepter de revoir des séries que j’ai déjà vu, je pense que pour moi c’est le meilleur moyen.
    Et cette année je me suis mise à l’italien car mon fils est parti vivre là-bas avec son amoureuse italienne. Et même s’ils parlent anglais ensemble (elle parle très bien français et lui très bien italien…) je me dis que d’ici quelques années je pourrais avoir des petits enfants et il est hors de question que je me fasse entour loupée juste parce que je ne comprends pas leur langue maternelle 😜 Pour le moment je suis sur duolingo et je travaille à côté avec gemini. J’essaie régulièrement de lire mais je n’ai pas encore un niveau suffisant. Je compte sur mon prochain voyage (la semaine prochaine, sur tes traces !) pour acheter un ou deux romans de littérature jeunesse. Merci en tout cas de partager ton expérience, c’est motivant !

    1. Coucou,

      Je m’étais dit à un moment donné que je re-regarderai des séries connues, mais ça m’a ennuyée en fait. Au final, je regarde des vlogs anglais (et maintenag coréen) Youtube que gens que j’aime bien, ou des chaines de cuisine en anglais et au moins c’est nouveau et plutôt court en format !

      C’est un bon objectif que de pouvoir converser avec tes futurs petits enfants sans te faire avoir^^.

  7. Ève says:

    J’apprends l’anglais et l’allemand avant tout parce j’en aime les sonorités. Ça me rend heureuse de les entendre. Et puis je m’intéresse à la culture de ces pays, et je suis super fière de moi quand j’y voyage et que je peux me débrouiller en VO.

    1. Bonjour Ève,

      C’est si chouette de lire l’amour qu’on peut avoir pour une langue. ET quand, en plus, on peut mettre en pratique, quelle fierté ! Merci pour ton témoignage 🙂

        1. Je comprends, ça peut sembler impressionnant, mais au final on parle anglais dans tellement de pays, que personnellement, ce n’est pas un frein. J’arrive toujours à me faire comprendre, même avec les mains^^

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