Comment je concilie vie professionnelle, vie personnelle et le blog.

Vous êtes tellement nombreux à me demander le type de drogue que je prends au quotidien pour gérer  mes différentes activités, et comme l’une d’entre vous m’a suggéré cet idée d’article, je me lance. J’ai hésité et longuement réfléchi car je n’ai aucune recette miracle, méthode infaillible, cahier magique ou lutins sous le plancher. D’ailleurs, je crains de ne rien vous donner de concret ou de méthode à l’américaine mais plutôt ma vision de la vie.

Dans la série « j’aurai pu écrire un article pour Psychologie Magazine » : 

  1. Je suis active. L’hyper-activité relevant du domaine pathologique je ne l’emploierai pas ici car ce n’est pas le cas. J’ai toujours été active. Mais j’aime ça. Ou plutôt, c’est tellement intégré à ma vie que je n’ai pas l’impression d’être débordée. Dès ma première année de fac j’ai travaillé quasiment à temps complet pour pouvoir payer mon loyer et le reste en parallèle des études, ma bourse n’y suffisant pas. Et je n’ai jamais arrêté. Je crois que j’ai toujours été à la fois en formation et à travailler. D’une part parce que j’ai besoin de sous, comme quasiment tout le monde, et d’autre part parce que j’adore apprendre. Je suis très curieuse, et j’aime l’idée que l’on puisse s’enrichir continuellement. Par les études, les formations, la lecture, les rencontres. Mener de front plusieurs activités m’est donc tout à fait normal.
  2. Je suis passionnée. J’aime beaucoup, beaucoup de choses. La cuisine bien évidemment, mais aussi la lecture tout autant, le jardinage, j’aime la menuiserie -j’aurai adoré apprendre à travailler le bois, j’aime la nature, j’aime les baleines et la vie sous-marine en général,  (chercher l’erreur). Et du coup, je fais en sorte de pouvoir satisfaire ma curiosité ! Rien n’est une corvée et plutôt que de dire que je m’éparpille, je préfère avancer que je varie mes centres d’intérêt.
  3. L’idée d’avoir des regrets est ma plus grande hantise. Je n’ai qu’une vie et personne, absolument personne ne pourra décider à ma place ce que je veux en faire. Penser « j’aimerai bien mais je ne peux pas » ne fait pas partie de mon vocabulaire, je m’y refuse avec acharnement. Alors on peut avoir l’impression de l’extérieur que je la remplis, ma vie, par crainte du vide, de l’ennui…, mais pas du tout. J’ai conscience qu’elle peut s’arrêter n’importe quand, et que je ne veux pas avoir de regrets. Alors je me donne les moyens de vivre ce qui m’éclate #ModeWinnerOn. Depuis que je suis en âge de travailler, j’ai dû exercer peut-être 15 emplois différents, merci l’intérim pendant la fac, et cela fait 7 ans que je n’ai pas changé, autant vous dire que c’est long, très long pour moi. Mais je ne me définis pas par ce que je fais comme métier, mais par ce qui m’anime à un moment précis. D’ailleurs, on ne devrait pas définir les gens en fonction de leur métier. On ne devrait pas demander à quelqu’un « que fais-tu dans la vie » mais « qu’aimes-tu dans la vie »? Cela serait sans aucune doute plus passionnant la plupart du temps, et ouvrirait des échanges plus approfondis que de sentir la fréquente honte et le regret des gens qui tentent de se satisfaire d’une situation professionnelle non épanouissante pour eux. Cela ne signifie pas pour ma part être dans une course permanente, oh non,  je savoure ce que je fais et oui, bien sur qu’il arrive que le timing soit mauvais et tout s’accumule et je pète un plomb. Mais ce n’est pas bien grave. Je m’organise pour pouvoir continuer à m’enrichir via différents supports et c’est dans mon planning un temps équivalent à celui de mon travail ou de ma vie de famille.
  4. Je déteste cette idée très française qui veut que l’on soit spécialiste dans un seul domaine, sinon nous sommes moins compétent. Cela surprend toujours quand les gens apprennent que j’ai fait des études d’arts, que j’ai exercé comme travailleur social et que je suis maintenant traiteur. « Mais vous êtes instable? » m’a t-on déjà sorti lors d’un entretien. Comme j’avais en face de moi une secrétaire aigrie, desséchée et désagréable, je me suis dit que je préférai mille fois être instable et toujours passionnée par ce que je faisais que de rester 40 ans dans la même boîte à crever sur place à petit feu. Pour chaque métier que j’ai exercé j’ai travaillé durement pour me mettre à niveau, et j’estime être à chaque fois compétente que ce soit en terme de savoir et de savoir faire. Je m’oriente doucement vers la formation et la nutrition depuis quelques mois et je me forme aussi sur ce domaine. Se donner les moyens de faire ce que l’on aime ne donne pas l’impression de perdre son temps.
  5. Je suis une femme. Et oui. C’est prouvé : nous sommes bien plus intelligentes, multi tâches, spirituelles, polyvalentes et en perpétuel mouvement. Mes sources? Moi, je, moi-même and myself. (Pitié, si tu es une femme et que tu es d’accord, manifeste-toi avant que les cailloux ne m’atteignent).
  6. Je me tiens éloignée des réseaux sociaux et je ne fais pas le jeu de ces derniers. Ce n’est pas toujours avec plaisir, car j’aimerai passer plus de temps à commenter, lire ou regarder des vidéos qui m’intéressent ou m’enrichissent mais le bilan est sans appel : c’est trop chronophage et je ne peux pas tout gérer de front. De plus liker en retour, mettre des pouces et des coeurs juste pour qu’on m’en mette, ne m’intéresse absolument pas. Je n’ai pas honte de dire que je me fous complètement de cette course à la popularité. Alors oui, il y aurait sans doute plus de retombées, d’opportunités et de cadeaux, mais franchement… qu’y gagnerais-je vraiment? La grosse différence avec beaucoup, et je le dis sans aucun jugement, c’est que je n’attends absolument pas de mon blog qu’il me fasse vivre financièrement. J’ai un travail à côté et cela me libère de cette pression. J’écris comme que je veux, quand je veux et sur les sujets qui m’intéressent et pas qui sont à la mode. Je n’ai aucun planning de publication, j’écris quand j’en ai envie. D’ailleurs, je suis étonnée de voir de plus en plus de blogueuses qui rédigent deux recettes par semaine demander des dons pour vivre de leur blog et s’étonner de ne pas avoir de retours. A l’heure du » tout gratuit », je crois qu’il faut vraiment proposer un contenu différent, poussé et avec un vrai travail de fond pour espérer en vivre un minimum. Bien que ce soit un tout nouveau modèle économique, et que j’approuve (aider ceux qui t’apportent), il y a beaucoup de sollicitations et il faut trier. Pour résumer, je gagne du temps en n’en passant pas sur les réseaux sociaux à longueur de journée.  
  7. Je suis une éternelle optimiste qui voit le verre à moitié plein. J’essaie de prendre la vie comme elle vient et croyez-le ou pas, cette vision des choses provoque beaucoup de positivité. Je n’avais pas prévu de tomber enceinte aussi vite, je n’avais pas prévu que mon idée de base de vendre des petits gâteaux (naïveté quand tu nous tiens) se transformerait en entreprise de traiteur, que cette activité décollerait rapidement et m’épuiserait complètement puisque j’avais envie d’un deuxième enfant rapproché, que j’ai eu. On a géré, comme on a pu, avec énormément de stress et d’épuisement ces deux enfants en bas âge avec une activité d’entrepreneur aux horaires décalées et qui me plonge régulièrement dans l’angoisse « Vais-je y arriver? ». Je n’avais pas prévu, évidemment, de devenir végétalienne et de devoir tout réapprendre à zéro. Je ne m’envoie aucune fleur, nous étions deux, et avec le recul, c’était vraiment beaucoup de pression. Mais aujourd’hui, mais je peux clairement dire que tout ce qui a découlé des ces imprévus ont été des choix et que je n’ai rien subi. Transformer ce que la vie met sur mon chemin en valeur ajoutée, en positivité, en joie, en gros bordel aussi la plupart du temps soyons honnête, me permet de savourer tout ce que je vis. On n’a pas de prise sur tout et c’est certainement la plus belle leçon : savoir lâcher prise et accueillir ce qui arrive pour en tirer le meilleur.
  8. J’apprends à dire non. A des activités, à des prestations, à des sorties. C’est du temps de libéré dans ma tête. C’est un exercice qui m’est très difficile, trop spontanée que je suis, mais j’y travaille.
  9. Je n’ai jamais mis tous mes oeufs dans le même panier. J’aime mon travail mais si je devais arrêter demain, je ferais autre chose. Je me formerais à un autre métier. J’aime profondément mes enfants mais un jour ils vivront de leurs propres ailes et je ne veux pas me retrouver, comme je l’ai vu, dans un vide abyssal faute d’avoir cultivé d’autres activités / relations en parallèle. Je suis une épouse, mais je n’ai jamais voulu définir mon couple comme un duo mais plutôt comme la somme de deux entités distinctes qui font un (long) bout de chemin ensemble. Nous avons chacun nos propres centres d’intérêt et qu’on me dise chaque année « Ah bon, tu pars à l’étranger sans ton mari ??! » me sidère. Il déteste voyager et moi j’adore. Il est ravi que je ne le force pas, je suis épanouie de savoir ma liberté de choix respectée. Alors quoi, je me prive pour coller à l’idée qu’un couple doit tout faire ensemble au détriment des passions et envies de chacun ? Etre heureuse dans chaque activité / partie de ma vie, c’est savoir que je peux m’épanouir à côté et que mon équilibre ne repose pas sur un seul aspect.

Dans la série « astuces pratiques qui n’en n’ont pas l’air pour gagner du temps » : 

1. Je suis une bordélique assumée. Je ne passe pas des heures à ranger mon intérieur. J’ai trois enfants qui préfèrent jouer en bas avec les jouets dans le salon et on fait avec. Oui, mon salon ressemble à une capitale après un bombardement, mais ce n’est pas bien grave. Quand ça nous saoule, ou lorsqu’on fait le ménage chaque semaine, on fait un tri et on n’en parle plus. Tant que j’ai la place de poser un pied et mon paquet de dattes sur la table basse au moment où je regarde une série ou quand je lis, ça me suffit. Je pense que je passerai suffisamment de décennies sans jouets, vêtements et chaussures à traîner pour ne pas être une maniaque du truc-qui-n’est-pas-rangé. Quand j’ai du temps de libre (du vrai), je préfère lire, répondre à vos messages, boire un thé, cuisiner, manger des dattes fourrées à la purée de cacahuètes, lire (oui je l’ai déjà dit), que de ranger. Et quand le rangement me prend comme une envie de pisser, toute la baraque y passe et ça va beaucoup mieux. Mais c’est davantage pour passer mes nerfs que par besoin de rangement. Les espaces vides et très ordonnés m’angoissent beaucoup, au contraire, ils ne m’apaisent absolument pas, j’ai l’impression que je ne peux pas bouger.

2. Je nettoie ma voiture environ trois fois par an : après l’été quand il y a plein de sable de la plage, après l’hiver quand la terre a séché, et quand je reviens de la boulangerie occasionnellement pour camoufler le fait que j’ai mangé une baguette entière sur les cinq minutes du retour. Franchement, je vis à la campagne il suffit que je roule jusqu’à l’école un jour de pluie pour me retrouver avec de la boue partout. Je trouve que les semaines passent vite et je n’ai pas du tout envie de perdre une heure chaque weekend à astiquer ma bagnole. C’est une voiture, pas des toilettes ou une baignoire. Vous l’aurez compris, je ne suis absolument pas matérialiste. Bon, j’avoue que j’ai une voiture qui a 25 ans, je serais peut être un peu plus manique avec une voiture récente. Je passerai l’aspirateur au moins une fois par mois. Peut être. Et je passe tellement de temps à désinfecter mon labo de cuisine que je ne supporte pas le zèle ailleurs.

3. Depuis un mois, je fais en sorte que mon évier soit nickel quand je me couche. Je ne sais plus où j’ai lu ça, mais ça garantissait une sérénité au réveil alors j’ai tenté. Et ça marche ! Donc tout ce qui ne passait pas dans le lave-vaisselle et qui attendait le lendemain, les tasses de thé de la soirée, et les bocaux à vrac vides du repas qui restaient à trainer, et bien je m’oblige, et c’est peu dire, à tout ranger et nettoyer. Du coup le matin, j’arrive dans ma cuisine et je n’ai rien qui me gêne la vue.

4. J’aimerai vous dire que j’ai des listes, mais non. J’ai regroupé tout sur my agenda, pour le coup, il m’aide vraiment à être moins bordélique dans ma tête, c’est un fait. Pour m’y retrouver et ne rien rater, je note tout dedans chaque soir ou dès que j’y pense. Je suis, en plus d’être hyper active, une très grande nerveuse, ou une fausse calme, devrais-je dire. Mon cerveau est en ébullition permanente, surtout la nuit pour mon plus grand malheur et je peine vraiment à y faire du silence. Aussi, je privilégie le calme total quand je suis seule à la maison, c’est à dire uniquement les 1h30 à 2 heures de sieste de ma fille et je n’ai pas envie de lister milles choses à faire pendant ce temps là. Le soir, je fais le bilan des tâches importantes du lendemain pour gagner un peu en sérénité.

5. Je ne regarde pas la télévision. Nous aimons beaucoup les séries et les films, que nous regardons le soir quand les enfants sont couchés mais par contre la télévision (avec ses pubs et ses émissions débiles) n’est jamais allumée en journée. Pas de fausse distraction.

6. Je ne repasse pas. Quelle idée saugrenue de perdre autant de temps pour des fringues qui vont revenir trois jours plus tard sur la pile. Tu les étends comme il faut ou tu les plies dès le sèche linge terminé et hop. D’ailleurs, je ne m’occupe pas du linge. Du tout. C’est mon mari qui le fait. C’est notre répartition à nous : je gère les repas et les courses, il gère le linge de A à Z. Et comme je déteste autant m’occuper du linge que lui cuisiner donc nous sommes gagnants tous les deux !

7. Je ne fais pas les lits : j’ouvre le matin toutes les couettes pour aérer et c’est tout.

8. J’ai la « chance » de me sentir suffisamment bien dans ma peau et d’avoir beaucoup travaillé à la vision que j’avais de mon corps ces dernières années pour ne pas me mettre en mode camouflage-maquillage chaque matin. Quel temps de gagné entre le nettoyage-hydrolat-base-fonds de teints-anticernes-blush-enlumineur.

9. Je me fais l’énorme cadeau cette année de l’épilation laser (merci de ne pas lancer de débat pour ou contre la pilosité, ce n’est pas le sujet et chacune fait ce qu’elle veut de ses poils dès lors que c’est un choix et pas dicté par la société), donc je gagne aussi du temps par rapport à avant.

10. Je prépare mes vêtements et ceux des enfants la veille, pour gagner du temps le matin.

11. Je ne me mets aucune pression sur mon rôle de super maman : pas envie de faire des goûters pour l’école? Ils mangeront mieux à midi. Pas envie de cuisiner? Fruits, pain et confiture feront l’affaire. Pas envie de sortir leur faire visiter des nouveaux lieux pour « attiser leur connaissance et titiller leur curiosité » parce que je suis rincée, on joue aux dames près du feu. Pas envie de lancer une machine? On passe le mercredi en pyjama.

***

S’il me fallait résumer en quelques phrases comment j’arrive à gérer plusieurs activités, je dirais simplement que : 

– Je donne du temps à l’important.

Je ne me noie pas sous 10 techniques d’organisations différentes : simplement une très simple (mon agenda / journal) pour les tâches et planning à venir.

– Je fais le ménage au fur et à mesure de mon courage et de mes envies

– Je prends la mesure de mes limites en vieillissant. Je frôle l’épuisement nerveux depuis quelques années entre les trois enfants et ce travail. Je ne peux pas envoyer mes enfants dans une dimension parallèle quand je veux respirer, donc je diminue mon travail petit à petit.

– Gérer plusieurs activités, professionnelle, personnelle, familiale, associative n’est pas tant une question d’organisation (que je maitrise mal et que j’adapte au fur et à mesure) ou de temps (mes journées font 24h comme pour tout le monde) que de volonté et de choix. Certains s’épanouissent parfaitement avec 35 heures de travail réglées chaque semaine et le weekend en famille. D’autres font le choix de ne pas avoir d’enfants pour pouvoir profiter de leur travail et de leur passion à plein temps. A chacun de trouver son équilibre.

21 commentaires sur “Comment je concilie vie professionnelle, vie personnelle et le blog.

  1. Tout est dit ! Je me reconnais dans certains aspects : pas de télé, pas de réseaux sociaux. Je repensais dernièrement à la notion d’organisation car j’avais l’impression de ne pas être organisée et une amie m’a suggéré le terme de « discipline » plutôt que celui d' »organisation » car je n’arrive pas à me mettre à ce qui pourtant m’apporte et me fait du bien (yoga, écriture).
    Merci pour ce loooooooooooong article très plaisant à lire car riche de ton expérience et ta/tes philosophie-s.
    Merci pour les livres et la spéciale dédicace : Je l’ai feuilleté dès que j’ai ouvert le paquet et je sens que je vais bientôt le tester. Il est agréable à feuilleter d’ailleurs, pour les photos, les différents graphisme qui rendent la lecture rapide et permettent de se faire un avis sur telle ou telle recette.
    A très bientôt et bonne continuation !

    J'aime

    1. Bonjour !
      Merci beaucoup de ce retour sur le livre. J’ai en effet voulu le rendre très accessible, sur la forme autant que sur le fond 😉
      « Discipline » est sans doute le maitre mot oui, ne pas perdre de vue son objectif et ne pas se laisser trop parasiter par ce qui n’apporte rien de positif dans notre vie.
      A très bientôt,
      Mélanie

      J'aime

  2. Article déculpabilitateur (est-ce que ce mot existe bien??)!
    Je me retrouve carrément sur le rangement (ou non), le non repassage et le refus du rôle de super-maman à tout prix. Ça me rassure de voir que je ne suis pas la seule à avoir ce genre de réflexion car mon entourage n’est pas sur la même longueur d’onde que moi (intérieur tjrs rangé même avec enfants, sorties culturelles à tout va avec les enfants…).
    Alors merci Mélanie pour tous ces posts de « lifestyle » qui me vont bien 🙂

    J'aime

    1. Bonjour Yasmine,
      Exactement ! Déculpabiliser de ne pas perdre du temps là où l’on ne souhaite pas le voir disparaitre. Il y a tellement de tâches chronophage lorsqu’on a une famille, il est impératif d’effectuer un tri au risque de se perdre soi même .
      Merci à toi pour ton message !
      Mélanie

      J'aime

  3. Un grand merci pour ce genre d’articles et celui-ci en particulier 🙂 Voir des gens avec ta motivation, ton envie et ta vision des choses redonne espoir, fait vivre !

    Merci pour ce partage

    J'aime

    1. Merci Raphaël pour ton enthousiasme, il y a tellement de phases compliquées dans une vie, autant apprendre à savourer tout ce qui va bien et même à se créer ses moments d’épanouissements !

      Bonne journée !
      Mélanie

      J'aime

  4. bonjour Mélanie !
    wouah !! on dirait mais en ‘ch’ment mieusse 😀
    j’adoooooooooore repasser !et detoute façon, avec mon boulot, il est impensable que je porte une tenue non repassée … les patients mettraient un pooint d’honneur à te le balancer à la tronche (si, si !! crois moi !! mes collègues qui ont fait l’impasse du repassage on vite ressorti leur table à repasser !!! )
    et moi j’ai commencé à apprendre à dire non,j’avais 50 ans……..
    mais ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! on a qu’une vie et vivons là !! merde 😀
    de gros bisoussssssssssssssssssssss
    ♥♥♥

    J'aime

  5. Quel beau partage ! J’ai essayé pendant longtemps de tout concilier, essayé de trop en faire pendant des années, au risque de m’y perdre !
    J’ai maintenant pris du recul par rapport à tout ça (enfants, RDV, réunions, et j’en oublie !), je me pose enfin pour mon plus grand bonheur et celui de ma famille. Pas d’obligations, ni de courir assister à telle manifestation, ni de se laver le dimanche, ni, ni…
    Merci pour ce bel article !

    J'aime

  6. Coucou Mélanie (prénom de ma fille de bientôt 14 ans d’ailleurs lol)
    Je suis tombée par hasard sur ce billet et ..pétard,qu’est ce qu’on a de point en commun !! d’ailleurs je vais faire lire ça à monsieur à la case qui, quand je lui ai dis qu’on était pas obligés de partir ensemble en voyage, m’a répondu qu’il ne le conçevait pas du tout ainsi le couple 😛 mdr et ici c lui qui fait tout le linge et perso je ne repasse pas .. j’achète majoritairement des fringues qui n’ont pas besoin d’être repassées, ça va plus vite hihi La seule différence avec toi c’est que moi mon cerveau est bien souvent au repos, surtout la nuit .. les levées pour vider la vessie sont bien suffisants alors si je devais encore psychoter avant de fermer les yeux, mamamia lol foutue je serais hihi Comme toi, à mes débuts j’ai été longtemps intérimaire. Je choisissais des dates de mes vacances lol mais maintenant que, comme toi, je suis à mon compte ben euhhhh, les vacances on les prend moins souvent ppfff pour les réseaux sociaux, l’avantage c’est que mon taf de gestionnaire me fait rester le nez devant l’écran la plupart du temps .. et la TV c’est mon somnifère personnel, je vois toujours le début et la fin des films mais jamais le milieu (ptdr) et le ménage… l’homme râle, moi je rigole .. avec 5 chats, 2 chiens, un lapin et la maison toujours ouverte … ben on fait ce qu’on peut quand on a envie et comme toi, le rangement moi c tout ou rien .; et l’homme qui râle encore et toujours .. ben tant pis, on a qu’une vie, que 24h pour en faire un max et se reposer quand même entre temps hein alors …. keep cool 😉 Bisous

    Aimé par 1 personne

  7. J’adore !!!!!!! La vision idéale de la vie de maman qui travaille et qui ne veut pas se prendre le chou avec des choses inutiles ! Toujours aussi bien écrit ! Merci Mélanie !! 😉

    J'aime

  8. Salut Mélanie!

    quand j’ai trouvé ton blog, je me suis dit « okay c’est encore une de ces madame parfaite qui fait tout parfait », eh bien ça me fait plaisir de voir que tu dis NON à certaines activités sans intérêt pour dire OUI aux autres 🙂
    Don tu ne fais pas tout parfaitement, mais seulement ce qui a du sens pour toi.

    Merci pour ton blog. J’ai apprécié particulièrement 1/ La pyramide des aliments 2/ Ton humour!

    Mj

    J'aime

    1. Bonsoir Mj,
      Ah non, je ne suis pas du tout, du tout une super wonder woman 😉 Mais je sais clairement où je ne veux pas perdre mon temps oui !
      La pyramide est vraiment un basique à s’imprimer en effet !
      Bonne soirée !
      Mélanie

      J'aime

  9. Tu as bien raison de ne pas te pourrir la vie avec la télé, le repassage et toutes ces conneries. En plus, ne pas regarder la télé, ne pas lire de magazines « féminins » ou « consumméristeséet ne pas trainer sur des blog du même style aide à mieux vivre comme on l’entend et pas comme les autres voudraient qu’on vive ! Merci pour ton partag ! Je voiens de découvrir ton blog et j’adore ta façon de voir les choses. ET je me sens moins « seule » ou « anormale », il y a des jours où ça fait du bien.
    Bonne route Mélanie

    J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s